August 29, 2010

Photokina 2010 Expositions de photos

La Photokina permet aussi de voir des photos ! Et pas uniquement des photos de matériel photo. Bien sûr c’est avant tout un salon exposant les nouveautés de tout genre, récentes et à venir, concernant le matériel photo au sens le plus large du terme. Mais dans le cadre du salon, les visiteurs peuvent aussi découvrir de nombreuses expositions. Et il y en a pour tous les goûts car aussi bien les photographes amateurs que les professionnels chevronnés et les lauréats de concours présentent leurs travaux.

Des photographies pour voir les choses autrement. C’est ce que propose notamment deux expositions : celle de l’artiste  Edgar E. Sacayón et celle de l’Association internationale de photographie de la réalité virtuelle.

Beyond the evident , la série de photos d’Edgar Sacayon restitue de manière inhabituelle des détails de sites guatémaltèques inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO : ils ont été photographiés avec un appareil grand format et ont fait l’objet d’un post-traitement avec un scanner tri-linéaire numérisant en infrarouge. Il en résulte des images mystiques des plus beaux lieux du Guatemala, celles-ci dirigeant le regard vers des détails qui ne sont pas visibles au premier coup d’oeil. La série de photos est présentée dans le passage 2/4 de la Photokina..

Avec des photos panoramiques de vastes espaces, l’exposition de l’IVRPA, elle aussi, propose de voir les choses sous un autre angle. L’International VR (Virtual Reality) Photography Association regroupe des spécialistes de la réalité virtuelle en photo et de la photographie panoramique. Cette association expose les travaux des lauréats du concours de la photographie panoramique qu’elle a organisée autour de trois thèmes : photo panoramique et réalité virtuelle, photo panoramique imprimée et photo panoramique dont l’impression a une résolution de plusieurs gigapixels. L’IVRPA propose par ailleurs des cours de formation, des démonstrations et des workshops au stand qu’elle occupe dans le hall 4.1 de la Photokina.

Des photos de la nature dans ce qu’elle a de plus beau. La nature est et demeure l’un des sujets de prédilection des photographes. Qu’il s’agisse d’imposants spectacles naturels ou de petits détails jusque-là dissimulés à nos regards, « Mère nature » a de quoi émerveiller chacun d’entre nous – également à la photokina 2010. Comme les années précédentes, « les splendeurs de la nature en photo » (Glanzlichter), sélectionnées par Mara Fuhrmann et Udo Höcke, sont visibles à la photokina 2010 (passage 4/5). Cette année, ce sont les artistes Marco Antonini et Alessandro Gruzza qui présentent des photos en gros plan de cette nature qui nous fascine.

Marco Antonini, qui, initialement, voulait observer de plus près la parade nuptiale des cygnes, est devenu le témoin de la toilette des oiseaux, une opération apparemment habituelle mais qu’il nous restitue toutefois par des images inattendues, touchantes de grâce.

Lors d’une randonnée à travers le Zion National Park de l’Utah, aux Etats-Unis, Alessandro Gruzza a franchi un spectaculaire « watercrack » et ses photos nous montrent la puissance concentrée de l’eau qui a érodé la roche et creusé un défilé encaissé dans le basalte.

Pour Georg Tappeiner, les Dolomites et les paysages exceptionnels que nous offrent ces montagnes, véritables merveilles de la nature, constituent « Le cœur de pierre du monde ». Présentées par National Geographic Deutschland, 50 de ses photos nous restituent ce spectacle de la nature sous des facettes différentes. Elles sont visibles à la Photokina 2010 dans le passage 4/5.

Intitulée « Voir le calme », une série de dix photos d’Ulrike Harbach immortalise des paysages dont il émane une sérénité qui contraste avec l’agitation caractéristique de notre époque. Avec une chambre noire à l’intérieur de laquelle on peut pénétrer, celle-ci étant munie d’une ouverture de sténopé, Ulrike Harbach a réalisé une série de photos impressionnantes du plateau lacustre mecklembourgeois. Ces photos, qui témoignent de son sens de l’image et du regard particulier que la photographe porte sur ces paysages, sont présentées, de même que la chambre noire qu’elle a utilisée, dans le passage 5/6 de la Photokina. 

« Rendre visible la nature de l’homme est la qualité suprême de la photographie » (Friedrich Dürrenmatt)

Une photographie peut révéler les profondeurs de l’âme de la personne qu’elle représente, fasciner celui qui la regarde, établir un lien entre différentes personnalités et plus encore. Les expositions suivantes montrent de diverses manières que les photographes ont une parfaite maîtrise de leur art. Avec des photos émouvantes et fascinantes, le Finlandais Henrik Malmström témoigne des derniers mois de la vie de sa soeur Maija, atteinte d’un cancer, et de son combat contre la maladie. « On Borrowed Time » suscite des sentiments profonds chez celui qui regarde ce travail impressionnant. Les photos que l’on doit à Henrik Malmström sont exposées dans le passage 2/4 de la Photokina.

Il est rare de savoir qui est en soi l’artiste qu’il y a derrière une œuvre. Et cette question se pose avec une fréquence particulière lorsqu’il s’agit de photographies. C’est ce qui a conduit l’agence akg-images à poser la question suivante « Où est le photographe sur l’image ? » et à s’y intéresser de plus près. Les auteurs de photos se retrouvent ainsi sur l’image grâce à quelques astuces. Cette présentation de photographes à l’intention d’autres photographes est visible dans le foyer du Centre de Presse, au Congress-Centrum Nord (1er étage).

Après la mort de son mentor professionnel Dean Collis, Tim Mantoani a eu envie d’immortaliser par l’image de célèbres photographes et des légendes vivantes. C’est ainsi qu’il a mis en scène les protagonistes et leur travail le plus célèbre de même que la genèse des œuvres respectives. Au terme d’un voyage de près de quatre ans dont la signification va bien au-delà de la réalisation de photos, il présente maintenant son projet « Behind Photographs » à la photokina 2010, dans le hall 9.

Dans ses travaux, le célèbre photographe japonais Masaya Nakamura montre ses relations privilégiées avec les femmes. Décédé en 2001, l’artiste doit sa notoriété à des photos de nus en noir et blanc auxquelles le jeu subtil des ombres et des lumières confère une certaine magie. Une sélection de ses œuvres extraites de la collection du JCII (Japan Camera Industry Institute) est exposée dans le passage 2/4 de la Photokina.

La Photokina expose des gagnants de concours photos. Différentes expositions montrent les prouesses de photographes de talent récompensés pour leurs photos lors de concours. La photokina 2010 permet de découvrir leurs travaux.

Le concours international UNICEF Photo de l’année est reconnu dans le monde entier. Les photos des lauréats des concours 2008 et  2009 sont présentées à la Photokina dans le passage 3/4. Elles ont pour titre « Enfants. L’avenir au présent ».

Blende (Diaphragme) est le plus grand concours européen ciblant des photographes amateurs. Il est organisé par des journaux allemands dont leurs lecteurs sont invités à y participer. Si l’on regarde les photos en compétition qui ont été réalisées par des amateurs, on constate qu’elles supportent (pas toutes quand même) la comparaison avec celles de professionnels. Toutes les générations y trouvent des motifs à admirer car les artistes ont entre 4 et plus de 80 ans. On peut se convaincre de la diversité des travaux et des multiples facettes de la photographie dont ils sont l’illustration dans la partie centrale du boulevard 4/5 de la Photokina.

Un intitulé choc « De l’originalité » a été retenu pour le Hahnenmühle Anniversary Photo Award qui distingue cette année un mélange particulier de photos. Le jury international a désigné 41 lauréats dont les travaux sont présentés à la photokina 2010, dans le hall 6. Portraits, paysages, nature, architecture, natures mortes – on trouve des photos de toute sorte.

Les visiteurs de la Photokina peuvent assister à la cérémonie officielle de remise des prix. Le premier jour de salon, les lauréats du concours « Le meilleur photographe d’Allemagne », organisé par Sigma et le magazine allemand Auto Video Foto Bild, seront récompensés dans le hall 4.2. Les photographies sont réparties en six catégories : gens, jeunes de moins de 25 ans, nus esthétiques, art numérique, nature (faune et flore), technique et architecture.

“Comment notre jeunesse voit-elle le monde ?” L’exposition consacrée au Prix allemand des jeunes photographes répond à cette question. Elle montre bien les conceptions différentes des jeunes dont les travaux restituent un large éventail de motifs, l’imaginaire y ayant sa place tout autant que les natures mortes. Les photos sont exposées dans le hall 5.1, dans le cadre de la manifestation meet the communities.

La fotocommunity, présente dans le hall 5.1 les plus belles photos qui, dans les catégories photographie de voyage, gens, nature et art numérique, ont participé au concours qu’elle a organisé. Les membres de la fotocommunity ont fait une sélection une sélection parmi 3 936 photos en compétition. Les meilleures d’entre elles sont présentées au stand de la fotocommunity, à la Photokina 2010.

A voir et à faire également

Expo photo sur Cologne depuis 1853. La ville dans laquelle se tient la Photokina est la première qui a été dotée d’un télécabine franchissant un fleuve, c’est également à Cologne qu’a lieu le plus grand défilé de carnaval en Allemagne et c’est aussi là qu’a été publié le premier livre de photos d’une ville allemande. Depuis 1853, bien plus de 500 livres de photos, sur différents thèmes, ont été consacrés à Cologne. Cette année, ceux que cela intéresse, peuvent, à l’occasion de la Photokina 2010, avoir un apperçu de l’histoire de Cologne sous l’angle de la photographie (boulevard nord du salon).

Spotlight Tours. Pour la première fois, l’équipe du bureau de la Photokina gérant les événements culturels (Kultur Event Büro) propose une visite guidée particulière. Elle est intitulée « On ne voit que les choses que l’on sait ». Tous les visiteurs de la Photokina qui s’intéressent à ce qu’il y a derrière les photos, au contexte dans lequel elles s’inscrivent et veulent profiter du savoir de spécialistes, peuvent s’inscrire. Prix de la visite guidée d’une durée d’une heure : 5 euros. Complément d’information et horaires des visites sur le site http://www.kultureventbuero.de/photokina.html.

August 28, 2010

Dali, Dance + Beyond Exhibition at Salvador Dali Museum, St. Petersburg, Florida

 

Dali, Dance + Beyond

Salvador Dali Museum St. Petersburg, Florida

Through December 31, 2010

Dali, Dance + Beyond at the Dali Museum of St. Petersburg, Florida, featuring never-before-displayed photographs, films, and objects documenting Salvador Dalí’s celebrated collaboration in the field of dance.

Salvador Dali worked with such luminaries of the dance as George Balanchine, Léonide Massine, and Maurice Béjart.  The focus of the exhibition is on the ballets Bacchanale (1939), Mad Tristan (1944), and Gala (1961-1962), and the opera La dama spagnola e il cavaliero romano that preceded the ballet Gala.

The exhibition includes more than 45 images from Italy, Belgium, and the United States, postcards, books, correspondence, and other printed materials. They reveal not only an insufficiently documented period of Dalí’s artistic production, but also shed new light on how Dalí’s ideas—and Surrealism—evolved during this period. The exhibition includes the publication of a fully illustrated catalogue.

Recently there has been a move to rehabilitate Dalí for his contribution to ‘low’ culture—his later work in fashion, jewelry, advertising, etc., and his role as a forerunner of the pop-art movement,” says curator Frédérique Joseph-Lowery. “We take a different approach. It is important to recognize his contribution to ‘high’ culture.” In his work on modern dance, Dalí created not only props, décor, and costumes, as is customary for visual artists, but also wrote the librettos, chose the music, and collaborated in the choreography of dancers’ movements.

Dalí, Dance + Beyond was organized by the Godwin-Ternbach Museum, Queens College, City University of New York.

The exhibition is curated by Frédérique Joseph-Lowery. The display at the Dalí Museum is arranged by William Jeffett, Chief Curator for Exhibitions. 

Funding for the exhibition was provided by Le Musoir, the New York City Department of Cultural Affairs, the Queens College’s Office of the President, and the Friends of the Godwin-Ternbach Museum.

Salvador Dali Museum St. Petersburg, Florida
July 9 - December 31, 2010

Museum web site at www. thedali.org.

August 27, 2010

Un guide donnant des explications sur les différentes fonctions de l’iPad, par Laurent Gatignol

Comment exploiter pleinement les fonctions de votre iPad

Etes-vous certain d'exploiter pleinement votre iPad ? Oui, non, peut-être, justement je me posais la question... Ce livre en aidera certainement plus d'un. D'autant plus qu'il évite tout jargon inutile pour aller à l'essentiel : savoir maîtriser les fonctions essentielles les plus simples votre iPad, mais aussi celles qui ont pu vous échapper. Ce guide vient tout juste de paraître chez Pearson. Il vous explique ainsi, très simplement, comment naviguer sur le web avec un iPad, lire vos emails, gérer plusieurs comptes de messagerie, télécharger des vidéos, des jeux ou des livres électroniques, comment utiliser son iPad comme un cadre numérique pour vos photos et comment utiliser les différents logiciels de bureautiques de votre iPad.

L'auteur, Laurent Gatignol, donne dans ce livre des explications claires, des conseils et astuces directement utilisables afin de découvrir rapidement tout le potentiel de votre iPad.

 

Laurent Gatignol, L'iPad

 

L'iPad
par Laurent Gatignol
dans la collection Zoom sur
Editeur : Pearson
Date de publication : Juillet 2010
Format : 14,5 x 21 cm - 192 pages
Prix recommandé : 15,00 €

August 26, 2010

Stephen Gill GP Gallery Tokyo

Stephen Gill, Coming up for Air: Photography Exhibition and New Book

Stephen Gill, Coming up for Air

G/P Gallery, Tokyo

August 20 - September 26, 2010

The Nobody Books has published a new book of the photographer STEPHEN GILL, Coming up for Air. Photographs from the book are exhibited by G/P gallery. The pictures were taken in Japan between 2008 and 2009.

" These images create a chance to sink into a kind of fictional aquatic world that somehow leaves you gasping for breath." (G/P gallery)

G/P gallery
150-0013 1-18-4 Ebisu, Shibuya-ku,
TOKYO, NADiff A/P/A/R/T 2F

Opening hours : 12:00 - 20.00

Le Havre Biennale Art 2010 BD et art contemporain

 

Arts : Le Havre 2010
Biennale d'art contemporain

Entre Bande dessinée et art contemporain

1er - 31 octobre 2010

Pour sa 3ème édition la biennale d’art contemporain du Havre explore les relations actuelles liant la bande dessinée à l’art contemporain.

« On savait déjà depuis longtemps que le roman englobait à la fois Oui Oui et Histoire d’0, et que le cinéma de Jugnot n’était pas le même que celui de Godard.On découvre tardivement que Persépolis (Marjane Satrapi) ne concourt pas dans la même catégorie que Michel Vaillant (Michel Graton) ». En 2005, cette affirmation humoristique d’Evariste Blanchet permettait de comprendre qu’il existait plusieurs bandes dessinées tout en suggérant la nécessité de répertorier et d’analyser ce que l’on pourrait nommer la bande dessinée contemporaine.

Mais comment définir la bande dessinée contemporaine et peut-il exister une bande dessinée produite aujourd’hui qui ne soit pas contemporaine ? On affirmera, par analogie avec l’art contemporain, que toute la bande dessinée ne peut être contemporaine au même titre que l’on qualifie difficilement d’art contemporain, l’oeuvre d’un artiste qui peint, encore de nos jours, des « Poulbots » à Montmartre ou des « Marines » pour une galerie du Touquet et cela quelque soit la virtuosité proposée.

On remarquera que la bande dessinée contemporaine possède une histoire largement enregistrée et commentée et que nombreux sont les artistes qui défient depuis des décennies le genre : de Gilbert Shelton à Aurélie William-Levaux, en passant par Moebius, Philippe Druillet, Chris Ware, Christophe Blain et tant d’autres. On ajoutera alors qu’un auteur se doit d’avoir conscience d’appartenir à cette histoire et qu’il se doit de maltraiter son médium en multipliant les hybridations avec les autres disciplines artistiques pour en faire jaillir des aspects inconnus. Enfin, on en conclura que le rôle d’une biennale comme celle du Havre est de répertorier, de façon non exhaustive, les plus convaincantes de ces hybridations,au sens latin du mot, au sens « de sang mêlé ».

Alain Berland

La Biennale d’art contemporain du Havre est une création de Groupe Partouche. L'exposition bénéficie du concours de la Ville du Havre, du Portique - Espace d'art contemporain, de la Société des régates du Havre, du Art Hôtel, du Centre chorégraphique national de Haute-Normandie, d'Eurodif.

Art Forum Berlin 2010 Sector Focus – Young galleries space

art forum berlin 2010
New concept and new location for the SECTOR FOCUS

Art Forum Berlin 2010

The SECTOR FOCUS for young galleries which are no older than six years will be one of the highlights of the International Art Show at this year’s art forum berlin. The Selection Committee and the Show Management have decided to integrate the sector focus into the two historic Ermish Halls. Within the sector galleries, the stands of the young galleries will be in the centre of the respective hall.

Furthermore, the SECTOR FOCUS has an attractive novelty: Each gallery admitted by the Selection Committee was authorized to invite one additional gallery to participate. The new concept allows the young galleries to decisively co-determine the orientation of the sector. Each participating gallery may show works by a maximum of two artists. With this reorientation of the concept of the International Art Show, not only the quality of the group of participants is decisively strengthened, but the profile of art forum berlin – concentration on the most recent artistic creations – is further sharpened.

Also new is the loosened-up stand architecture by the English designer Jason Smith (Spread Design, London). It reflects the new concept of the sector by two large stands measuring 25 m2 forming a unit.

In the context of its state initiative “Project Future”, this year again the Senate Administration for Economy, Technology and Women will make prize money amounting to € 7000 available for the “best” stand in the sector focus. The galleries will be judged by Ariane Beyn, artistic director of the DAAD artists’ programme, Axel Haubrok, collector, and Holger Liebs, chief editor of monopol.

The following galleries will exhibit in the SECTOR FOCUS the artists listed with the first-mentioned gallery being the one chosen by the Selection Committee and having invited the second-mentioned gallery to participate:

After the birth year, the city name is is the city where the artist lives and works.

 

MARK BRIGGS, AMP, Athens

© MARK BRIGGS
The Yes No Quality of Dreams Consequence B, 2009
Video, running time 3 min 08 secs
Courtesy AMP, Athens

> AMP, Athens
Mark Briggs *1977, Glasgow
+ Pianissimo, Milan
Shana Moulton *1976, Brooklyn

 

> Niklas Belenius, Stockholm
Johan Strandahl *1966, Stockholm
AIDS-3D: Daniel Keller *1986 and Nik Kosmas *1985, Berlin
+ Beaver Projects, Copenhagen
Christian Finne *1974, Copenhagen
Hartmut Stockter *1973, Copenhagen

> Dana Charkasi, Vienna
Ute Mueller *1978, Vienna
Kostis Velonis *1968, Athens
+ Kunstagenten, Berlin
Nico Krebs *1979 and Taiyo Onorato *1979, Berlin

 

> DUVE, Berlin
Sarah Oppenheimer *1972, New York
+ Museum 52, New York, London
Philip Hausmeier, Berlin
Mariah Robertson *1975, New York

 

MARIAH ROBERTSON, Museum 52, London, New York

© MARIAH ROBERTSON
" 62 ", 2010
61 x 117 cm
Unique colour print on metallic paper
Courtesy Museum 52, London, New York

 

> Figge von Rosen, Cologne
Rebecca Ann Tess *1980, New York and Frankfurt
+ Newman Popiashvili, New York
Helen Beckman *1960, New York
Davis Cherubini: Taylor Davis and Nicole Cherubini *1970, Boston and Brooklyn

 

REBECCA ANN TESS, Figge von Rosen, Cologne

© REBECCA ANN TESS
Missing Image #3 (Series 'From the Green Belt'), 2010
67,5 x 90 cm - Digital C-Print
Courtesy Figge von Rosen, Cologne

 

> Klemm’s, Berlin
Gwenneth Boelens *1980, Amsterdam
Falk Haberkorn *1974, Leipzig
+ Ambach & Rice, Seattle
Grant Barnhart *1978, Seattle

 

GRANT BARNHART, Ambach & Rice, Seattle

© GRANT BARNHART
The Other Woman, 2010
45,75 cm x 61 cm - acrylic on canvas
Courtesy Ambach & Rice, Seattle

 

> Lüttgenmeijer, Berlin
Erica Baum *1961, New York
David Jablonowski *1982, Amsterdam
+ Norma Mangione, Turin
Francesco Barocco *1972, Turin
BANK, London

 

DAVID JABLONOWSKI, Luttgenmeijer, Berlin

© DAVID JABLONOWSKI
Tchogha Zanbil Sequences, 2010
150 x 105 x 100 cm
Mirror steel, offset printing plates, plastic sheet
Coutesy Lüttgenmeijer, Berlin

 

> Kai Middendorff, Frankfurt am Main
Neil Beloufa *1985, Paris
+ Bischoff / Weiss, London
Matt Goulden *1974, London
Ruairiadh O'Connell *1983, Frankfurt

> Neon Parc, Melbourne
Lane Cormick *1975, Melbourne
+ Utopian Slumps, Melbourne
Starlie Geikie *1975, London

 

> On Stellar Rays, New York
Tommy Hartung *1979, New York
+ IMO, Copenhagen
A-Kassen: Christian Bretton-Meyer *1976, Morten Steen Hebsgaard *1977, Søren Petersen *1977, Tommy Petersen *1975, Copenhagen
Ferdinand Ahm Krag *1977, Copenhagen

 

TOMMY HARTUNG, On Stellar Rays, New York

© TOMMY HARTUNG
Cut # 2, 2009
34.30 x 44.45 cm - C-print
Courtesy On Stellar Rays, New York

 

> PSM, Berlin
Ujino Muneteru *1964, Tokyo
+ Tanja Wagner, Berlin
Mariechen Danz *1980, Berlin

 

UJINO MUNETERU, PSM, Berlin

© UJINO MUNETERU
Plywood City, 2008
dimensions variable - Mixed media, sound
Courtesy PSM, Berlin

 

> Jette Rudolph, Berlin
Constantin Luser *1976, Vienna
Johannes Vogl *1981, Berlin
+ Laden für Nichts, Leipzig
Andreas Grahl *1964, Leipzig
FAMED: Sebastian Matthias Kretzschmar *1978, Kilian Schellbach *1971, Jan Thomaneck *1974, Leipzig

> Eva Winkeler, Frankfurt am Main, Cologne
Rashawn Griffin *1980, New York
Oliver Voss *1977, Frankfurt
+ Mot international, London
Tom Ellis *1973, London
Clunie Reid *1971, London

ART FORUM BERLIN, 7-10 October 2010

August 24, 2010

New Art Fair Tokyo Committee and 2011 edition dates

New Organizational Structure of the Art Fair Tokyo Committee

Since the appointment of Takahiro Kaneshima as Executive Director of ART FAIR TOKYO on June 1, 2010, the ART FAIR TOKYO Committee has been going through a process of restructuring with renewed focus being given to Tokyo’s role as a city within Asia.

The PROJECTS Artistic Committee, which consists of four collectors and arts professionals from Japan and other countries in East Asia, was established in order to strengthen the fair’s foundation in its region. The creation of this committee represents the first attempt to make a fair in Asia that really represents Asia as a whole. The expectation is that it will enhance the fair’s appeal to the global market significantly.

Meanwhile, at the conclusion of ART FAIR TOKYO 2010, Atsuko Koyanagi (GALLERY KOYANAGI) and Shugo Satani (ShugoArts) stepped down as members of the fair’s Art Committee, in which they had served tirelessly since the fair’s first 2005 edition. Their positions as gallerists in the committee have been filled by Tomoko Aratani and Mutsumi Urano (both from ARATANIURANO).  

Misa Shin, the  former Executive Director, now serves as an Advisor to ART FAIR TOKYO, while Masami Shiraishi (SCAI THE BATHHOUSE), the former Advisor becomes Honorary Advisor.  

The ART FAIR TOKYO Committee is the organization that hosts ART FAIR TOKYO. It consists of two sections: The “Art Committee” guides the fair and maintains its quality, while the  “Executive Office” conducts practical works led by the Executive Director.

You can read a short biography of the new Executive director here.


ART FAIR TOKYO 2011
Dates:  Friday, April 1 - Sunday, April 3, 2011  *Preview: Thursday, March 31, 2011
Venue:  Tokyo International Forum  Exhibition Hall & Lobby Gallery

Nokia X3 Touch and Type Design - Nokia Debuts' Touch and Type' Design

With 5 megapixel camera and 4x digital zoom

 

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Image © 2010 Nokia Corp.

 

Nokia unveils the super slim Nokia X3 Touch and Type, with a combination of a touch screen and traditional 12 button phone keypad. As Nokia's first 'Touch and Type' phone, the Nokia X3 allows people to tap quickly on the bright color touch screen, as well as enjoy the familiarity of the full keypad for quick fire text messages and phone calls. Expected to be on sale in the third quarter 2010, the Nokia X3 is expected to retail for approximately EUR 125, excluding taxes and subsidies.

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Photo © 2010Nokia Corp.

 

With its sleek and modern design coming in at a very thin 9.6mm - making it one of the slimmest Nokia phones ever - the Nokia X3 slips easily into the purse or the pocket, and looks the part with its brushed aluminum back cover which will come in five vibrant colors designed to suit any mood or wardrobe.

Despite its size, the Nokia X3 is jam-packed with features including 3G, WLAN, a music player and an FM radio.

Lovers of the snapshot and social networks will enjoy a great 5 megapixel camera with 4X digital zoom that can take both still and video images.

The Nokia X3 also features dedicated music and messaging keys allowing fast access to important Ovi services including social and entertainment applications. In addition to Ovi Mail, people's favorite consumer email and chat accounts can be pushed direct to the phone via Nokia Messaging.

With a gentle glide over the touch screen people can go online and get access to many services including thousands of apps from Ovi Store. In certain markets, the new phone will also be available with Ovi Music Unlimited, enabling the owner to access a virtually limitless range of the latest hit music that can be stored on the available 16GB memory card.

The Nokia X3 - affordable and accessible touch and type which is simple-to-use and beautifully designed. The Nokia X3 Touch and Type sits alongside the Nokia X3-00, a slider with strong music functionality, which was launched in September 2009.

Music lovers can boost the Nokia X3's inbuilt speaker with some extra 'oomph' with the new MD-11, a light pocket-size speaker with great audio quality. For even more fun, you can connect two for stereo sound - a great way to get the music out of your phone and enjoy with friends. The Nokia Mini Speaker MD-11 is estimated to retail for EUR 25 excluding taxes and subsidies.

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Image © 2010 Nokia Corp.

 

"Innovation is not just a high-end game. The Nokia X3 is a great example of bringing new consumer value to lower price points," said Mary McDowell, Executive Vice President of Mobile Phones at Nokia. "With the Nokia X3 we are giving consumers the best of both worlds by combining a touch screen and a keypad in an affordable device. We have given people a larger screen with clear icons and menus plus kept critical keys such as the send and end keys. We've also added dedicated function keys for important links like music and text messaging," she said.

"We have designed the Nokia X3 to be a touch and type device because typing is ideal for SMS and social networking where fast and frequent input is needed, while touch is ideal for functions such as setting alarms, smooth browsing and controlling applications like music and games.” "Our research tells us consumers who have invested years in becoming fast one-handed, one-thumb texters want to maintain their speedy edge for SMS, chat and instant messaging - yet enjoy the benefits of touch as well," continued McDowell.

For the Nokia X3 Touch and Type design video, visit: http://www.youtube.com/watch?v=zmqf_nktDag

Source: Nokia Corporation

August 23, 2010

New multi-string LED backlight drivers, the AAT 1409-7-5, introduced by Analogic Tech

LED Technology > AnalogicTech - Advanced Analogic Technologies, Inc.

AnalogicTech (Advanced Analogic Technologies, Inc.) introduces powerful, multi-string backlight LED drivers optimized for notebooks, netbooks, monitors and portable TVs 


AAT1409_Photo
AAT 1409 Photo © 2010 Advanced Analogic Technologies, Inc. Courtesy ATTI

Offering integrated boost converters and precision current sinks that can support up to 88 LEDs at 360mA total LED current, the AAT1409/7/5 drivers are among the most powerful in the marketplace. These new drivers bring to market a fully featured solution that reduces the number of backlight PCBs, reducing costs, yet is capable of driving high brightness LEDs and ensuring uniformity across the display by precisely controlling the backlight intensity.

"As LCD displays continue to gain traction in the computing, consumer and industrial markets, features like power, efficiency, accuracy and flexibility of the backlight drivers are all critical differentiators," said Ray Chan, technical marketing manager at AnalogicTech. "By offering a product family designed for a specific range of LCD panels – 10-inch to 22-inch in this case – we are able to offer a very powerful and effective approach to LCD power management."

The AAT1409/7/5 drivers operate from DC inputs, cigarette lighter adapters or multi-cell Li-ion batteries over the 4.5V to 26V range. The family is available in 8, 6 and 4 channels making them ideal for driving white LED (WLED) edge backlighting for LCD panels ranging from 10 to 22 inches in size. The drivers also support up to 100 kHz PWM dimming frequency to ensure silent operation. 

An additional consideration is that many portable LCD devices are battery-powered and operate under low ambient lighting conditions or in power saving modes, so require low level backlight dimming to extend battery run time. The AAT1409/7/5 addresses this with a design that maintains high efficiency during low PWM duty cycles to reduce wasted energy during light load conditions. The driver's high resolution 1000:1 PWM dimming range delivers precise control of backlight brightness, equivalent to a 10-bit resolution.

Key Features and benefits

• High-efficiency light load mode achieves up to 88 percent conversion efficiency at a 5 percent dimming duty cycle
• Step-up converter can deliver up to 360mA total LED current at a 45V operating voltage
• 100kHz PWM dimming frequency and optionally synchronized switching frequency to system clock reduces audible noise
• +/- 2 percent LED current accuracy and matching between strings
• Selectable switching frequency accommodates various inductor and capacitor sizes
• Up to 92 percent efficiency over wide input voltage  (VIN) range of 4.5V to 26.0V
• LX rated to 50V
• Up to eight LED current sinks at 45mA each
• Flexible configurations with disable or parallel channels
• Open/shorted LEDs enable fault tolerance
• Current limit protection, over-voltage protection and over-temperature protection
• Soft-start to minimize inrush current
• TQFN34-24 low profile package
• -40 C to +85C operating temperature range

Source: Analogic Tech

Architecture and Beauty. Conversations with Architects about a troubled relationship

Architecture and Beauty. By Yael Reisner with Fleur Watson
Conversations with architects about a troubled relationship
Published by Wiley, April 2010


ISBN: 9780470997840 / Hardback / £50.00, EUR 57.50

Architecture and Beauty. Book Cover. Wiley, 2010
© 2010 Wiley. Courtesy of the publisher

Architecture and Beauty provides a rare insight into the minds of 20 of today's most progressive and high profile architects, each from a radically different position and each displaying a distinctive aesthetic.

Based on a series of interviews, the book raises poignant issues regarding the notion of 'beauty' within contemporary cultural theory.

As a society we are continually re-evaluating and forecasting what is 'beautiful' within our contemporary environments and what currency beauty gives to our daily lives. However, throughout the 20th century and to the present day, many architects continue to handle words like 'beauty', 'style', 'form', 'visual language' or 'artistic authorship' with a great discomfort or even total denial. Nevertheless, good architecture, or, brilliant buildings are mostly still judged by their capacity to produce an aesthetic experience. So why are architects so suspicious of the notion of 'beauty' or aesthetic evaluation?

Not so much a behind the scenes, but more a "behind the mind", for architects, featuring interviews with Will Alsop, Peter Cook, Odile Decq, Hernan Diaz Alonso, Frank Gehry, Zaha Hadid, Zvi Hecker, Mark Goulthorpe, Kolatan/MacDonald Studio, Greg Lynn, Tom Mayne, Juhani Pallasmaa, Gaetano Pesce, Eric Owen Moss, Wolf Prix and Lebbeus Woods.

The author Yael Reisner is a practicing architect. She gained her Diploma from the prestigious post-graduate program at the Architectural Association, London. She runs her own office and also teaches Architectural Design, most recently at the   Bartlett-UCL, 1997-2005. She has recently completed a PhD by project at RMIT (Melbourne, Australia) that focuses on the theme of the emotional experience and beauty in contemporary architecture.

Fleur Watson is a freelance, editor and curator, based in Melbourne, Australia. She was the Editor for many years of Monument magazine, Australia’s leading architecture and design publication (2001-2008)

Open Art Fair Amsterdam 2010

OPEN ART FAIR 2010

Foire d’Art contemporain, Amsterdam – Pays-Bas

9-12 septembre 2010

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© Art & Entreprise / Open Art Fair, Amsterdam, 2010

 

Jean-Marie Boomputte, Whatever will be, will be, 2009

© Jean Marie BOOMPUTTE, Whatever will be, will be, 2009, olieverf op linnen, 150 x 120 cm. Courtesy Galerie Lughien, Amsterdam / Open Art Fair, Amsterdam,  2010

 

L'Open Art Fair est une foire d'art contemporain, une exposition-vente, de dimension nationale se tenant à Amsterdam et dont l'ouverture officielle aura lieu le 8 septembre 2010. Elle présente un choix d'oeuvres d'art contemporain à des prix abordables pour les amateurs grand public : peinture, sculpture, photographie, verre et céramique.

Si une majorité d'artistes sont des différentes régions des Pays-Bas, l'Open Art Fair d'Amsterdam attire également des galeries d'art venant des pays suivant : Grande-Bretagne, France, Espagne, Italie, Afrique du Sud, Russie et République tchèque.

Parmi les exposants, la diversité des oeuvres est un point fort de ce type d’événement.

En peinture, on pourra apprécier le travail de Jean-Marie BOOMPUTTE représenté par la Galerie Lughien (Amsterdam) dont vous pouvez voir une peinture ci-dessus.

Pour les photographes, on relève également des oeuvres de qualité et de styles différents. On remarquera en particulier les photographies de Manolo CHRETIEN, représenté par Chief & Spirits (photographie Orange de 2009 reproduite ci-dessous) et Marie Cecile THIJS, représentée par Eduard Planting Fine Art Photographs (photographie Chat avec un col blanc de 2010 reproduite plus bas).

 

Manolo Chretien, Orange, 2009

© Manolo CHRETIEN, Orange, 2009, photographie sur aluminium, 10 tirages, 110 x 110 cm. Courtesy Chief & Spirits, International Art, La Hague / Open Art Fair, Amsterdam, 2010

 

Marie-Cecile Thijs, Chat avec un col blanc, 2010

© Marie Cecile THIJS, Cat with White Collar, 2010, C-print (Lambda), 70 x 70 cm. Courtesy Eduard Planting Fine Art Photographs, Amsterdam / Open Art Fair, Amsterdam, 2010

 

Rétrospective Kees Verkade

 

Photographie du sculpteur Kees Verkade

Kees Verkade avec un dessin des années 60, dans son studio à Monaco
Courtesy de l’artiste / Open Art Fair, Amsterdam, 2010

 

Comme lors des précédentes éditions, l'Open Art Fair organise une exposition spéciale. Cette année, il s'agit d'une exposition du sculpteur KEES VERKADE (né en 1941) qui est membre du Conseil consultatif de la Foire Open Art. L'exposition comprend plus de 40 sculptures récentes et des gouaches de 1935. Kees Verkade a réalisé de nombreuses oeuvres représentant des célébrités du monde des arts, de la politique et de l'économie. Un certain nombre de portraits en bronze et en plâtre seront exposées comme ceux du pianiste Arthur Rubinstein, Winston Churchill et de la reine Wilhelmina.

 

Horaires d'ouverture de l’Open Art Fair 2010 : 8 Septembre, 18.00 - 22.00 h (ouverture officielle) / 9 Septembre, 11.00 - 18.00 / 10 Septembre 11.00 - 22.00 heures (une soirée de charité est organisée) / 11 et 12 Septembre, 11.00 - 18.00

Organisation : Art & Entreprise. Erik Hermida, directeur d'Art & Entreprise, a entre autres organisé de 1992 à 2001 la KunstRAI et est également l'organisateur d'Art Laren, réalisme Amsterdam, néerlandais Art Now New York Artantique à Utrecht et maîtrisé - design et l'artisanat en Eindhoven.

Art & Entreprise, Herengracht 342, Amsterdam 1016 CG – Pays-Bas

Sites Web : www.openartfair.nl / www.onk.nl

ENGLISH

Dutch modern painter and fashion artist Ton Pret reveals Ferrari Art-Car on Open Art Fair

The Ton Pret Ferrari project is an unique art-car project where Dutch modern artist Ton Pret transformed a high-powered Ferrari 355 into 'The Fastest Artwork of Holland'. The project was executed in the summer of 2010.

This unique car is shown to the public for the first time on the Open Art fair. The car will be revealed on the opening night on September8 at 8pm by fashion art photographer Herman van Gestel. You are cordially invited to this special event.

About TON PRET - Ton Pret started as a painter in 2005. His success emerged fast and work was exposed in the Amsterdam “Beurs van Berlage, the Fortezza da Basso in Florence, in Ascona Italy and the Amsterdam Rijksmuseum. Not only his paintings and sculptures are popular amongst art-lovers and collectors, also his shoes, jeans and watches are in growing demand worldwide. His colorful high-heeled shoes caused a stir in the latest Paris fashion shows.

TON PRET FERRARI 355 - With this art-car project Ton transformed a high-powered Ferrari 355 into 'The Fastest Artwork of Holland'. Ton comments:  ‘’This project was done in assignment of a lover of Dutch modern art, whom I met in the end of 2009. When he proposed to paint his Ferrari in my style I immediately said yes. I never had second thoughts.” The combination of this well-designed car, the speed and the joy of colors can be characterized as explosive. The Ton Pret Ferrari is already causing lots of controversies,  especially amongst car lovers. The Ton Pret Ferrari is not meant to be sold but will be on display at selected events.

The Project - The planning for this project started in January 2010. In the beginning of May the car was prepared by Ferrari bodywork specialists. The actual painting of the car took Ton seven weeks. The complete car was hand painted, using a small size brush. To reach the desired depth of the colors all painting had to be done at least three times over. Because of these high working standards, the project demanded far more time than initially planned.

The work was also physically demanding.  Because the car is painted top-to-bottom, Ton had to perform most of his creative work from difficult angles. To protect the delicate technology of the car the entire project was executed under the expert supervision of the Ferrari Bodyshop in  's-Graveland, The Netherlands.

Art-car tradition - Ton is not the first Dutch artist creating an exclusive hand painted art-car. With this project Ton follows the footsteps of Cobra artist Karel Appel and rock star and painter Herman Brood. Internationally the BMW-art-car series are well-known, featuring Andy Warhol, Roy Lichtenstein and recently Jeff Koons.

Recently more and more cars are being decorated with a special car foil. This process is cost-effective and quick, the foil can be applied within a day. Because the original artwork is copied on foil the result can be easily reproduced. This technique was not an option for this project. The goal of Ton and the owner of the Ferrari was to create a real object of art that is and will always remain a unique piece.

The Ferrari - The Ferrari 355 GTS Competizione is in perfect condition. The car runs over 185 miles per hour. It has a 8 cylinder / 3.5 liter engine and  weighs 1350 kilo. The original color was Giallo Modena (Ferrari yellow).

August 21, 2010

Olympus PEN E-PL1 Guide by Julie Adair King published by Wiley

Olympus PEN E-PL1 For Dummies Guide Makes Capturing Amazing Images Easier

 

Olympus PEN E-PL1 For Dummies Guide

© 2010 John Wiley & Sons. Courtesy of the publisher

 

Olympus PEN E-PL1 For Dummies
Julie Adair King
John Wiley & Sons

ISBN: 978-0-470-87950-4
Paperback, 352 pages
August 2010

Wiley's new "For Dummies" guide makes it even easier to shoot digital single lens reflex (DSLR) quality images and High-Definition (HD) video with the user-friendly Olympus PEN. The Olympus PEN E-PL1 is among a new breed of digital cameras (the first priced at a consumer friendly sub-$600) and Olympus PEN E-PL1 For Dummies speaks squarely to first-time users of this new type of camera who are looking for a guide to help them better understand their camera's controls.

“We’re very excited about the release of Olympus PEN E-PL1 for Dummies,” said John Knaur, senior marketing manager, Interchangeable Lens Systems Cameras, Olympus Imaging America Inc. “The book is a valuable resource that will help budding photographers learn more about their PEN E-PL1, a camera that is already extremely easy to use, in order to capture even more outstanding still images and High-Definition videos."

The Olympus PEN E-PL1 has a surprisingly small body packed with technology normally found in bigger, bulkier and heavier professional Digital Single Lens Reflex  cameras and High-Definition  camcorders. This third-generation PEN is built for people who always wanted better pictures and considered a DSLR, but were intimidated by the bulky size and complex interface. The camera’s simple design and easy interface enable consumers to easily create amazing images.

Olympus PEN E-PL1 For Dummies introduces users to the camera's main functions and offers examples on how to use them to create effective digital photos. Coverage includes:

• Exploring the on-board controls

• Shooting in auto mode

• Working with lenses

• Dialing in exposure and lighting controls

• Manipulating focus and color controls

• Situational shooting

• Getting pics onto a PC for editing

• Printing, posting online, and other ways to share images

• Part of Tens including editing tricks

The book's author, Julie Adair King, has penned six editions of Digital Photography For Dummies and several digital SLR camera-specific guides in the For Dummies series. In this book, she speaks to the consumer/hobbyist who would like to take professional quality images without the intimidating load and price tags that accompany most DSLR cameras. Julie Adair King also works one-on-one with beginning digital photographers in the classroom at the Palm Beach Photographic Centre.

August 20, 2010

More Digital Photo Basics Takes Telly’s Highest Annual Award

More Digital Photo Basics with Erin Manning wins a 2010 Silver Telly Award. Since 2006, Erin Manning has won thirteen Telly Awards. This is her first Silver Telly award.

Erin Manning has been awarded a 2010 Silver Telly Award for her work in teaching digital photography to the amateur in the video "More Digital Photo Basics with Erin Manning". The video teaches lessons featured in her first Wiley title and was a co-produced by Erin Manning and Micheal Welch for John Wiley & Sons, Inc.

 

Erin Manning, Portrait and Candid Photography

© John Wiley & Sons, Inc. Courtesy of the publisher

Portrait and Candid Photography: Photo Workshop
Erin Manning
Publisher: Wiley
October 2007
ISBN: 978-0-470-14785-6
Paperback - 272 pages

Erin Manning, host of TV's The Whole Picture and,after Portrait and Candid Photogrpahy: Photo Workshop, her upcoming book Make Money with Your Digital Photography will be published by Wiley on January 2011.

Da Vinci’s Mona Lisa smile’s secret unveiled by french scientists

Mona Lisa’s Secret: X-ray fluorescence spectroscopy unveils Da Vinci’s astounding sfumato technique

This is what we learn in a article by Philippe Walter in the journal Angewandte Chemie published by Wiley.

Mona Lisa’s mystical smile still puts viewers under a spell. Leonardo Da Vinci attained the perfection and finesse of his paintings with a technique he himself perfected. This technique is called sfumato (from the Italian for “foggy”). In this method, several layers of color are applied over each other. The colors meld together and lend the face a mysterious glow. Philippe Walter and his team at the Louvre in Paris have now examined the faces of seven paintings signed by the master with a new non-invasive X-ray fluorescence spectroscopy technique. As the scientists report in the journal Angewandte Chemie, Mona Lisa’s secret lies in many whisper-thin layers of a transparent glaze.

Da Vinci’s technique is fascinating. The gradation of color from light to dark is barely perceptible and looks natural. “Neither brushstroke nor contour is visible: lights and shades are blended in the manner of smoke,” says Walter. The details of how the sfumato technique worked have not been determined before. Walter and his colleagues have now used a non-destructive technique, X-ray fluorescence spectroscopy, to track down the secret. The paintings were irradiated with X-rays. Every chemical element then gives off a characteristic fluorescent light, which allows the element to be quantified.

“Until now, the analysis had remained qualitative, because all the pigment layers were considered simultaneously,” reports Walter. “New technical advances and software have now allowed us to resolve cross-sections of the layers and to quantitatively analyze the composition and thickness of the individual pigment layers.” The seven paintings examined—including the Mona Lisa—span over 40 years of Da Vinci’s work.

In the Mona Lisa, the darker areas arose because a manganese-containing layer was applied more thickly than in the lighter areas. The underlying layers containing lead white are equally thick all over. In a painting dating from about ten years earlier, “Belle Ferronnière”, things are different: Here the shade effects are not the result of a glaze shining through; instead, Da Vinci seems to have used a covering layer of color—dark pigments in a classic oil technique,” says Walter. “The master continuously improved his painting technique. In his later paintings he was then able to produce translucent layers made of films of an organic medium ranging from 30 to only a few micrometers in thickness—an amazing achievement even by today's standards.” The long drying time of the individual layers, lasting weeks and months, explains why Da Vinci worked on the Mona Lisa for over four years, leaving the painting unfinished, according to texts from the Renaissance period.

About the Author of the article: Philippe Walter, Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France, Paris (France)

More information in Angewandte Chemie International Edition, a journal published by Wiley (ISSN: 1433-7851)

Angewandte Chemie is a journal of the Gesellschaft Deutscher Chemiker (German Chemical Society, GDCh).

Learn more about this journal on Wiley Online Library

August 18, 2010

Précisions sur une photo du ciel. Par la rédaction de Wanafoto

 

Nous avions initialement prévu la publication d’un message sur un livre à paraître sur la photographie du ciel de jour comme de nuit. Ce message sera publié mais, comme nous somme un peu énervés et que nous pensons que la publication de ce message nous fera du bien, nous avons décidé de publier auparavant ce texte. Et ce, même si il apparaît hors contexte en l’absence dudit message (comme c’est les vacances la rédaction tourne en petit effectif et on s’est dit qu’on terminera plus tard le message prévu).

La photo était destinée à illustrer le problème que l’on rencontre en photographie lorsque le ciel, qui parait pourtant bien présent quant la photo est prise, disparait tout d’un coup, en 1/800 de seconde environ, juste lorsque le photographe émet, avec son doigt, une pression sur le déclencheur et juste pendant cette fraction de seconde.

Nous reproduisons ci-dessous la photo telle qu’elle devait apparaître dans le message prévu. Le texte est reproduit tel qu’il a été rédigé, sachant que nous avions décidé de le publier initialement à la suite du message sur le livre. Nous avons conservé le titre de la photo qui est de la rédaction de Wanafoto et non du photographe (comme il nous a demandé de le préciser).

Voilà donc…

Une mise au point nécessaire à propos d’une photo sur laquelle le ciel est absent

 

Photographie de xxxxx (supprimé à la demande du photographe)

Help me! mais où qu’il est le ciel ? © 1999 Archives Wanafoto

 

Précision pour cette photo : L'auteur souhaitant demeurer anonyme Wanafoto respecte sa volonté. Toutefois, par respect du lecteur et de notre déontologie sur ce blog, nous voulons préciser que la date de la photo est sujette à caution... Nous pensons en effet qu'elle est plus récente... mais le photographe affirme que non car ce serait le genre d'erreur qu'il ne fait plus.  Si nous pensons qu'elle est plus récente, c'est en nous basant sur le fait, qu'au début, il avait affirmé avoir pris cette photo spécialement pour l'illustration de ce [du] message. Mais, en y réfléchissant un peu, c'était impossible car l'annonce de la sortie du livre par l'éditeur est toute récente. Autre précision – celle là à la demande expresse du photographe – sa photo a été recadrée pour mieux montrer le ciel qu’on ne voit pas. Là encore, Wanafoto a respecté la demande du photographe (qui est un peu pénible). Nous précisons toutefois, de notre côté, lui avoir signalé que pour l’illustration de ce [du] message l’escalier ne présentait pas un très grand intérêt. Après 23 minutes de discussion, il s’est rendu à l’évidence en reconnaissant qu’en effet l’escalier ne présentait pas un “intérêt immédiatement évident et perceptible” (se sont ses termes) pour un message portant sur la photographie du ciel… mais il a immédiatement (c’est nous qui soulignons) ajouté qu’il refusait que cet escalier soit supprimé car cela nuirait à “l’équilibre général de son cliché” (là encore ce sont ses termes). Tout en gardant notre calme, comme nous en avons l’habitude à la rédaction de Wanafoto, mais avec, tout de même un certain agacement difficilement dissimulable (mais, nous le pensons, légitime car elle est quand même toute pourrie sa photo) nous lui avons demandé pourquoi il attachait une telle importance à “l’équilibre général de son cliché” (nous reprenons, à nouveau, ses propos) pour une simple diffusion sur un blog où son nom ne sera pas, à sa demande, cité. Il nous à simplement répondu qu'étant l’auteur anonyme de ce “cliché” sa décision était “souveraine” (sic), qu’il nous emmer… (on a mal compris la fin de son mot, mais nous pensons qu’il faisait une confusion entre ciel et mer, qu’il s’en est rendu compte et n’a donc pas poursuivi sur ce terrain), que nous pouvions allé nous faire voir (il a utilisé un autre terme que nous ne reproduisons pas). Alors zut alors, allez comprendre pourquoi après on c’est dit qu’on avait eu raison de ne pas limiter Wanafoto à la photo uniquement mais d’étendre le sujet du blog à d’autres formes d’art.

August 16, 2010

Exposition Rashid Rana - Musée Guimet, Paris

 

Rashid Rana
Perpétuel Paradoxe

Musée Guimet, Paris

Jusqu'au 15 novembre 2010

Le musée Guimet présente jusqu’au 15 novembre 2010 l’exposition Perpétuel Paradoxe et expose pour la première fois en France les oeuvres contemporaines de Rashid Rana, considéré comme le plus grand artiste pakistanais contemporain pour ses montages de photographies numériques, ses sculptures ou encore ses installations vidéos.

Une vingtaine d’oeuvres sont dispersées dans la collection permanente du musée, offrant ainsi l’occasion de confronter art contemporain et oeuvres asiatiques millénaires du musée Guimet, questionnant ainsi la tradition et ses « illusions de permanence », les temps profonds et les temps contemporains.

A travers cette présentation nouvelle, le musée Guimet se lance pleinement dans le champ de l’art contemporain. Jacques Giès, Président du musée Guimet justifie ainsi sa démarche : « Le musée est bien plus qu’un dépôt de trésors. En regard de l’importance de la « question asiatique » dans notre monde contemporain – où ces cultures se font pour la première fois, dans notre propre histoire et dans un devenir commun, une place de plus en plus large –, il est temps, telle est notre conviction, de revoir, de repenser notre conception muséale. »

Depuis une dizaine d’année, RASHID RANA, peintre à l’origine reconnu publiquement au Pakistan et dans de nombreux pays du Moyen Orient et en Europe, a choisi de travailler l’image digitale, lui permettant d’associer dans une même oeuvre des éléments opposés par micro-incrustations de détails photographiques et pixellisation de l’image. En associant le vu et le non vu, l’artiste souligne les antagonismes qui se jouent entre les cultures et pointe la responsabilité de ceux qui fabriquent les images d’aujourd’hui en jouant un rôle dans la construction des traditions de demain… « En ces temps incertains, nous avons perdu le privilège d’avoir une vision du monde sans équivoque. Aujourd’hui, chaque image, chaque idée ou chaque vérité comprend en même temps son contraire » note Rashid Rana.

Commissariat de l'exposition - Musée Guimet : Jacques Giès, Président et Caroline Arhuero, chargée d’études documentaires – Commissaires invités : A&E, Arianne Levene et Eglantine de Ganay

Rashid Rana, Perpétuel Paradoxe, 7 juillet - 15 novembre 2010

Musée Guimet - 6 place d’Iéna - 75116 Paris - www.guimet.fr

August 11, 2010

La Sculpture grecque par Bernard Holtzmann

En librairie le 13 octobre 2010
Le Livre de Poche, collection « Références »

De l’Aurige de Delphes aux frises du Parthénon, de la Vénus de Milo à la Victoire de Samothrace, l'auteur nous propose un voyage accompagné dans les splendeurs de la Grèce antique.

Statues, bronzes, stèles ou figurines en terre cuite : cet ouvrage, publié par Le Livre de Poche, présente en 125 œuvres un panorama de 1500 ans de sculpture grecque, avec photographies et commentaires. Tous les styles,  techniques et  matériaux sont présentés, ainsi que les principaux musées à visiter.

L'auteur, Bernard Holtzmann, est reconnu comme étant l'un des meilleurs spécialistes de l'archéologie grecque qu'il enseigne à l'Université de Paris X-Nanterre. Il a déjà publié de nombreux ouvrages sur ce sujet. Sans se détourner de la rigueur scientifique nécessaire à un travail d'universitaire, Bernard Holtzmann sait rendre son sujet abordable pour un large public. Aussi, ce livre est un guide original, inédit, publié directement en livre de poche, qui peut aussi bien intéresser un étudiant en art que constituer une excellente référence pour préparer un voyage en Grèce… et faire le voyage avec lui, dans sa poche.

On en profite pour un petit rappel :

Sur la Grèce, également au Livre de Poche dans la collection « Références », une Histoire du monde grec antique. Ce livre n’est pas dédié seulement à l’art grec car il s’agit d’une histoire générale mais, en plus de l’aborder, l’ouvrage permet au lecteur d’en mieux comprendre certains aspects tant les oeuvres sont liées et donc compréhensibles au regard du contexte historique qui les a vue naître.

Histoire du monde grec antique par François Lefèvre

François Lefevre, Histoire du monde grec antique 

© Le Livre de Poche, 2007 / avec son autorisation

 

Date de parution : Février 2007
Le Livre de Poche, Collection : Références, 640 pages, 9,50 €

Cette Histoire du monde grec antique, qui tient compte de découvertes récentes, présente en un volume un panorama clair de la civilisation grecque, depuis la préhistoire jusqu'à la transformation du monde grec en provinces romaines.

Alternant la relation chronologique des événements et des exposés synthétiques, elle offre aussi une mise au point sur les problèmes, les sources et les enjeux de l'histoire grecque, une bibliographie abondante pour ceux qui veulent aller plus loin, plusieurs index qui facilitent l’utilisation du livre comme un dictionnaire, des illustrations pertinentes et un ensemble de cartes originales.

Les principales étapes de l'histoire grecque, des civilisations minoenne et mycénienne au monde archaïque et aux guerres médiques, du siècle de Périclès à l'hégémonie macédonienne, d'Alexandre à la civilisation hellénistique, sont ainsi retracées. Cet ouvrage fait partie de la série Antiquité dirigée par Paul Demont.

EAN / ISBN : 9782253113737

August 7, 2010

Exposition Amnesia Lille 2010 – Musée de l’Hospice Comtesse

Exposition Art Contemporain > Lille

AMNESIA

Un projet franco-allemand pour la culture du souvenir européen

Ville de Lille, Musée de l’Hospice Comtesse

Jusqu'au 19 septembre 2010

Artistes : Marie Odile CANDAS SALMON, Markus DOHNE, Pierre FILLIQUET, Thomas LOHMANN, Eric MONBEL, PHILEMON & Arnaud VERLEY,  Dimitri VAZEMSKY, Sabine WURICH

 

Marie Odile CANDAS SALMON

Marie Odile CANDAS SALMON, Ligne de démarcation, 2005-2006
Installation monumentale, 2m x 8m x 2m
Projection vidéo sur chenal grillagé en acier galvanisé
© Marie Odile Camdas Salmon. Courtesy de l’artiste

 

“Treize ans seulement après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, quelques mois après la signature du Traité de Rome, Cologne et Lille décidaient de sceller leurs destins, désormais européens, en créant un réseau de cités jumelles comprenant également Rotterdam, Turin et Esch-sur-Alzette.

Ce réseau, quelque cinquante années plus tard, est plus vivant que jamais, les six métropoles ayant été capables de renouveler leurs projets de coopération autour de problématiques aussi actuelles que la ville durable, le vivre ensemble, l’économie de la connaissance ou les industries culturelles.” (Extrait de l’édito du catalogue réalisé pour le volet lillois d’Amnésia, rédigé par Catherine Cullen, Adjointe au Maire, Déléguée à la Culture et Martine Filleul, Adjointe au Maire, Déléguée aux Relations Internationales).

Depuis le 10 juillet et jusqu’au 19 septembre 2010, la Ville de Lille accueille au musée de l’Hospice Comtesse une exposition d’art contemporain intitulée Amnésia. Un projet franco-allemand pour la culture du souvenir européen, issue de la coopération des villes jumelées Cologne et Lille.

Le concept du projet a été développé par Karola Fings, sous-directrice du Centre de documentation nazie de Cologne et par Sabine Würich, photographe. L’exposition a été présentée à Cologne du 22 août au 1er novembre 2009 avec le soutien du Président du Ministère de la Région Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dans le cadre de l’année France-Rhénanie-du-Nord-Westphalie 2008-2009.

Les délégations Relations Internationales et Culture de la Ville de Lille ont été sollicitées par la ville de Cologne pour accueillir l’exposition à Lille en 2010, au musée de l’Hospice Comtesse, et développer le volet lillois par la présentation d’artistes régionaux.

Amnésia / Amnésie. Ce mot qualifie un trouble de la mémoire, voire une perte totale de la mémoire. Une amnésie n’efface pas seulement les souvenirs, mais également la notion d’événements à venir.

Or, connaître les contenus refoulés de la mémoire s’avère inéluctable pour l’avenir des individus et des sociétés. Dans cette quête, l’art peut servir de guide. Tel est le point de départ de ce projet qui interroge les traces laissées dans notre mémoire par le national-socialisme et la guerre. Que reste-t-il de ces expériences pour les générations futures ?

A travers leurs créations, des artistes contemporains français et allemands se sont intéressés à cette question. Le résultat montre que, si le collectif allègue un cadre du souvenir, le procédé individuel reste toutefois déterminant pour découvrir ce qui est représenté dans l’art. Ainsi, les œuvres présentées sont autant de points de vue subjectifs, montrant que les souvenirs se transforment constamment, qu’ils ne sont et ne peuvent être le reflet du passé historique, mais plutôt un indice pertinent des besoins et des intérêts de ceux qui, dans le présent, se souviennent.

Marie Odile CANDAS SALMON (Lille) explique à propos de son installation Ligne de démarquation (2005-2006) présentée à cette exposition : « Ce qui est en question, c’est la volonté d’effacer l’idée même de terre d’asile. Plus de terre, plus d’asile, mais l’inéluctable mise en état de clandestinité et de déplacement perpétuel. Une situation de survie où la mécanique du pouvoir impose la discipline du “corps docile″ et où tout refus d’assujettissement est perçu comme la mise en abîme de la légalité. Cette Installation renseigne sur l’errance, mais elle englobe aussi dans une dimension plus universelle toutes les déserrances tant physiques que mentales trop souvent condamnées à l’oubli. » (voir l’image en début de message)

Markus DÖHNE réfléchit au lien entre image(s) et mémoire : « Déjà très tôt, ma mémoire visuelle s’est mêlée à celle du grand public. En 1966, mon père acheta un téléviseur. Chaque soir, à table, nous regardions les informations. On pouvait y voir les guerres au Viêtnam, plus tard au Biafra, l’entrée des troupes du pacte de Varsovie en République Socialiste Tchécoslovaque. Ces images se sont imprimées dans ma mémoire. Cependant, elles font aujourd’hui aussi partie de la vie publique, c’est à dire de notre mémoire visuelle collective. Mais les images ont, en tant qu’images, leur propre réalité et leur propre histoire dans le procédé d’oubli et de souvenir. Ces dernières sont souvent transformées jusqu’à devenir méconnaissables, elles deviennent parfois même des chimères ou des icônes. Avec mon travail, j’aimerais rendre aux images leur vérité et à la vérité ses images. »

 

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Markus DHONE, Sub rosa, 2009
78 x 172,5 x 4,2 cm. Argent, alkyde et laque sur bois
© VG Bildkunst, Bonn, 2010

 

Pierre FILLIQUET souligne le travail d’oubli sur lequel repose sa démarche artistique : « Mon travail paraît peut-être structuré mais la méthode, si tant est qu’elle existe, n’a pour seul but que de faire émerger l’intuition. Tout part de là. Il faut trouver un point de vue, un cadrage, une lumière pour aboutir à une image, mettre tous ses sens en action, mais sans y réfléchir réellement. Il faut parvenir à un état de perception absolument intuitive des lieux. C’est un vrai travail d’oubli, auquel tout le corps participe et qui s’apparente plus à une errance qu’à une promenade : on part à la recherche de quelque chose que l’on entrevoit, mais le chemin pour y arriver est très sinueux. »

 

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Pierre FILLIQUET, Autopsies, 2007. 100 x 80 cm
Tirage lambda, contrecollé sur aluminium
Fonds Régional d’Art Contemporain Alsace
© Pierre Filliquet. Courtesy of the artist

 

Thomas LOHMANN présente ainsi son rapport au temps : « Le présent, l’actuel, est pour moi trop proche, il n’est pas possible d’en avoir une vue d’ensemble. C’est pourquoi je me concentre sur les années 1930 à 1960. Je ne peux me rapprocher d’un laps de temps qu’à partir du moment où il vient du passé, c’est-à-dire quand plus aucun élément essentiel ne vient s’y ajouter. Etant donné que, selon moi, le temps est perforé dans sa surface et n’est pas linéaire dans son déroulement, les contenus de mes travaux ont donc de la valeur dans tous les trous temporels. Je m’applique alors à mon travail. Au début du cycle d’une œuvre, je me concentre sur la recherche de la forme et de la couleur, pour ensuite – tel un pathologiste en pleine dissection – me rapprocher, en peignant, des âmes disponibles (peinture) du sujet choisi. C’est en peignant que naît, de ce qui a été ainsi trouvé, souvent du supposé banal, un nouveau contenu. »

 

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Thomas LOHMANN, Hänsel und Gretel, 2005.
Huile sur cire sur toile maroufée sur bois. 81 x 45 cm
© Thomas Lhomann. Courtesy of the artist

 

Eric MONBEL (Lille)

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Eric MOMBEL, Sans titre, 2009. 32 x 32 cm
Série de 3 monotypes, encre et crayon sur papier
© Eric Mombel. Courtesy de l'artiste

 

Le duo d’artistes lillois PHILEMON & Arnaud VERLEY expliquent ainsi la signification de l’installation qu’ils exposent à Amnésia : “L’installation met en scène des appelants manufacturés - ou appeaux - destinés à la chasse à la palombe. Oiseaux factices, perchés, soclés et animés mécaniquement, ils dépassent la figure animale comme pour déployer un imaginaire en prise avec l’actualité. L’anthropomorphisme pointe quand ce groupe de volatiles bat des ailes, animé serait-il, par un désir migratoire. En Inde, le terme Hindi Kabotar Bazi désigne à la fois les jeux de pigeons voyageurs et les tentatives avortées des migrants refoulés aux pays. Mais l’installation se dérobe, trompe son monde, et de plus belle, expose ses leurres. Faut-il y voir une illusion à la représentation et ses pouvoirs ? Pline l’ancien raconte l’anecdote selon laquelle le trompe l’oeil de Zeuxis, si réaliste, abusa les oiseaux, là où celui de Parrhasius, mimétique, confondit Zeuxis en personne... Nous aimons cette polysémie qui convoque le rêve, l’illusion, l’aliénation, qui ironiserait sur la velléité des vivants prompts à surpasser leur condition, à se croire doctes, immortels, ou à prétendre à quelques hauteurs céleste.”

 

PHILEMON & Arnaud VERLEY

PHILEMON & Arnaud VERLEY
Les Dupes, 2010. Installation, 2m x 4m X 5m
36 appelants mécanisés sur socle
© Philémon & Arnaud Verley - Courtesy des artistes

 

Dimitri VAZEMSKY, né à Lille en 1970, évoque le lien entre le thème de l’exposition, l’oeuvre qu’il y présente et son expérience personnelle d’enfant du Nord : « Amnésia. La mémoire absente d’une couleur. Versée. Liquide. La forme creuse des lettres, vidées de leur sens. Un bout de terre. De territoire. Pays d’enfance. Classé « Zone Rouge » par les historiens.  Ce plat pays qui est le mien. Je le possède en moi car j’y ai grandi. Jouant dans les blockhaus, courant dans les champs labourés, trébuchant sur l’oblongue forme rouillée des bombes oubliées. Du sang versé sur cette terre, il ne reste que les coquelicots, à la fin du printemps, qui oscillent dans le vent, un souvenir encore présent, caché dans le pli des sillons et dont la musique hante la pointe des esprits lisant, entre les lignes, le paysage. Souvent, à l’automne, quand le vert cède la place aux terres siennes, les plis s’entrouvrent, laissant une béance, et les corps oubliés se mettent à chanter une mélopée que l’on peut aisément confondre avec le vent. »

 

Dimitri VAZEMSKY, ROUGE, 2006

Dimitri VAZEMSKY, ROUGE, 2006, Installation monumentale,
5 lettres rouges en tôle d’acier peinte. 1m78 x 76cm X 1m26.
Centenaire de la catastrophe de Courrières pour le
Centre Historique Minier de Lewarde
© Dimitri Vazemsky (co-production Centre Historique Minier de Lewarde)
Courtesy de l'artiste

 

La photographe Sabine WÜRICH, née en 1962, présente une analyse intéressante en considérant que : « Ma génération ne peut pas s’imaginer à quel point la guerre est horrible. Mais il y a des images dont la pénétration est inusable, aussi parce qu’on ne peut pas les regarder souvent. Les images de visages détruits appartiennent à cette catégorie. Pour moi, c’était un peu comme entrer sur un terrain inconnu dans le noir. Je me suis obligée à regarder correctement, à regarder longuement. Je me suis obligée à reconnaître la victime, à voir l’être humain, à ressentir de la compassion. Les lieux à côté des portraits, théâtres de grandes batailles de fin de guerre sur le territoire allemand, perdirent aussi leur apparence passée et prirent une autre signification. “Kriegslandschaften” (paysage de guerre) met les hommes et les champs de batailles au même niveau, visualise le rapport entre les causes et les résultats terribles. »

 

Sabine WURICH

Sabine WÜRICH, Paysages de guerre, 2009.
18.50 x 28.19 cm - Tirage numérique
(c) Sabine Würich - Courtesy de l'artiste

 

Commissaires d’exposition : Ville de Cologne : Karola FINGS, Sous-Directrice du NS-Dokumentationszentrum (Centre de Documentation nazie de la Ville de Cologne) et Sabine WÜRICH, photographe. Ville de Lille : Direction des Arts Visuels et Expositions et Direction Générale de la Culture

Scénographie : Jean-Marie Dautel

Musée de l’Hospice Comtesse
32, rue de la Monnaie
59800 Lille

Photographie d’avant garde Prague Paris Barcelone Exposition au MNAC à Barcelone

 

Prague, Paris, Barcelone
La modernité photographique de 1918 à 1948

MNAC - Musée National d'Art de Catalogne, Barcelone

Jusqu'au 12 septembre 2010

L'influence des artistes avant-gardistes en Europe au cours de la période de l'entre deux guerres (années 1920-1930) est connue. De même que l'est le rôle particulier joué par des artistes à Paris et Prague. Cette exposition souligne le rôle joué par les deux villes mais son originalité réside dans sa volonté de mettre en avant également le rôle joué par les artistes catalans à Barcelone.

Concernant Paris, parmi les artistes marquant de cette période figurent des photographes étrangers attirés par la liberté artistique qui caractérise alors en partie la capitale française : Man Ray, Brassaï, François Kollar, Germaine Krull en sont des exemples marquants. De même que des artistes tels que Gisèle Freund, Gerda Taro et Robert Capa fuyant le fascisme. Paris est alors marqué, au niveau artistique, par une effervescence culturelle propre à stimuler la créativité.

Après Paris, Prague devient la seconde capitale du cubisme et connait aussi une période de forte créativité et d'innovation artistiques. La Tchécoslovaquie connait alors, depuis 1918, une avancée démocratique propice à l'expression d'idées nouvelles, de recherches artistiques originales. Celles-ci prennent forme dans les différents types d'expression artistique : photographie, arts graphiques, cinéma. Certaines oeuvres crées à cette époque à Prague vont avoir une influence artistique internationale durable. Leur influence est forte au cours des années 1920-1930 mais continuera après la seconde guerre mondiale. Ceci est vrai pour les artistes de Prague ainsi que de Paris.

La Catalogne participe aussi à ce mouvement de renouveau artistique qui caractérise alors notamment la photographie. C'est là un aspect que souligne de façon convaincante l'exposition du MNAC à Barcelone. La ville a été le berceau de photographes et artistes graphiques avant-gardistes de talents dont on aurait bien tort d'oublier l'apport.

L'exposition du Musée national d'art de Catalogne présente ainsi des photographies de sa collection qui sont les oeuvres d'artistes marquant une rupture évidente et fort intéressante en photographie. Comme à Paris et Prague, des publications jouent un rôle important en permettant aux photographes présentant une nouvelle perspective, une nouvelle approche de la photographie, de pouvoir diffuser leur travail. C'est la cas notamment de la revue D'Aci i d'Allà, publiée entre 1918 et 1936, qui sert de support de diffusion de photographies d'avant garde à de nouveaux photographes catalans en rupture avec l'esthétique artistique dominante de l'époque en Espagne. En publiant également dans des revues d'autres pays européens ces artistes catalans trouvent des supports à une diffusion élargie de leur travail, capable de leur permettre de marquer de leur oeuvre l'expression d'une modernité photographique innovante, caractéristique de la photographie d'avant-garde dans son ensemble, par delà les frontières nationales, et d'influencer le mouvement générale d'expression de cette modernité.

L'expression d'une nouvelle forme d'expression esthétique est caractéristique du travail des photographes catalans tels que Pere Català Pic, Emili Godes, Josep Sala, Josep Masana. Leur influence est d'autant plus forte que leurs travaux trouvent dans la publicité un support de diffusion bien plus massif que les seules revues spécialisées. Le MNAC souligne à juste titre ce rôle joué par la publicité comme vecteur de diffusion auprès du grand public d'innovations esthétiques pensées et crées par une nouvelle génération de photographes catalans. L'exposition du MNAC présente également leur travail d'artistes catalans qui commencent à explorer avec succès, au cours des années 1918-1948, de nouvelles possibilités dans l'art de la photographie. Citons ainsi Ramón Arissa, Ramon Batlles, Gabriel Casas, Josep Lladó, Carlos Nyssen, Josep Sala et Compal.

Les nouvelles expériences en photographie marquent une rupture à la mesure de celle que l'on trouve dans d'autres champs de l'art et qui n'ont pas été sans influencer la scène artistique dans son ensemble. Une influence qui ne doit pas être conçue comme unilatérale, à sens unique, mais comme réciproque, caractérisée par l'interaction, la stimulation artistique et culturelle. Et c'est à ce moment que commence à prendre corps (sans sous estimées les expériences antérieures) ce qu'on appelle aujourd'hui l'art contemporain, marqué par la reconnaissance, de la richesse de la pluralité des formes d'expression artistique, la nécessité de l'expérimentation et de l'innovation artistiques. A l'avant-garde, certains artistes ont été particulièrement reconnus pour leur rôle majeur, à Prague, à Paris, à Barcelone... et dans d'autres villes et pays.

Artistes (pour de nombreux d'entre eux plusieurs oeuvres sont présentées)

Laure Albin Guillot, Antoni Arissa, Josef Bartuska, Ramon Batlles, Aurel Bauh, Hans Bellmer, Ladislav Emil Berka, Théo Blanc, Jacques-André Boiffard, Pierre Boucher, Brassaï (Gyula Halasz), Luis Bunuel, Gabriel Casas, Augusti Cendelles, Compal (Compte-Palatchi), Salvador Dali, Antoine Demilly, Frantisek Drtikol, Marcel Duchamp, Vera Gabrielova Fragnerova, Jaromir Funke, Domenec Gimenez, Emili Godes, Joaquim Gomis, Alexander Hammid, Florence Henri, Pierre Jahan, Karel Kasparik, François Kollar, Germaine Krull, Jan Lauschmann, Fernand Léger, Josep Maria Llado, Eli Lotar, Josep Masana, Lucien Mazenod, Jean Moral, Carlos Nyssen, Ada (Adolf) Novak, Karel Novak Studio, Jean Painlevé, André Papillon, Roger Parry, Pere Català Pic, Frantisek Pilat, Man Ray, Jaroslav Rossler, Josep Sala, Roger Schall, Vladislav Scholz, Josef Sudek, Emmanuel Sougez, Marie Stachova, Hugo Taborsky, Karel Teige, Raoul Ubac, René-Jacques, Karel Valter, Otakar Vavra, André Vigneau, Eugen Wiskovsky, René Zuber

Exposition organisée par le Museu Nacional d'Art de Catalunya (MNAC)

Commissaires d'exposition : David Balsells, directeur des archives photographiques du MNAC, avec la collaboration de Joan Naranjo, historien de la photographie et collaborateur du MNAC.

Catalogue édité en Catalan/Français et Espagnol-Castillan/Anglais

MNAC - Museu Nacional d'Art de Catalunya
Parc de Montjuic
Barcelona

18 mai - 12 septembre 2010

www.mnac.cat 

Bus : 50, 55, 61, 193
Métro : L1 et L3 arrêt Espanya
Prix : 3,50 €
Horaires : 10h - 19h, Fermeture à 14h30 le dimanche. Fermé le lundi
Accès et espace d'exposition adapté aux personnes handicapées

Sponsor : Agrolimen