March 31, 2010

Expo Consommables MAM Saint-Etienne

 

Exposition

CONSOMMABLES

Objets dans l’art moderne et contemporain

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu'au 22 août 2010


Cette année, le musée d'art moderne de Saint Etienne met à l’honneur ses collections permanentes :

-  Avec un espace plus important pour leur présentation et une lisibilité accrue, des salles dédiées, un accès facilité, de nouveaux accrochages thématiques à découvrir.

-  Avec une grande exposition de la collection sur l’ensemble des salles, qui permettra notamment de découvrir les acquisitions récentes, certaines présentées au public pour la première fois.

Consommables : Nouvel accrochage des collections permanentes, jusqu’au 22 août 2010. Le choix d’œuvres est organisé autour de l’objet dans tous ses états, du début du XXe siècle à nos jours. Ce sera l’occasion de découvrir des acquisitions récentes et très contemporaines, comme l’installation Who’s afraid of design ? d’Arnaud Labelle-Rojoux (2009), ou de redécouvrir des oeuvres plus anciennes, régulièrement présentées, telle La partie de campagne de Fernand Léger (1953) ou L’Accumulation de haut-parleurs d’Arman (1963). Une série de dessins de Victor Brauner (ill., sans titre, 1934) illustrera la vision surréaliste de l’objet et permettra de revoir une partie de ce fonds exceptionnel légué par la veuve de l’artiste. Bien représentés dans la collection du musée, les courants du Pop Art et du Nouveau Réalisme feront également partie du parcours.

 

CONSOMMABLES – OBJETS DANS L’ART MODERNE ET CONTEMPORAIN

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu’au 22 août 2010

Au même moment, au MAM de Saint-Etienne, jurqu’au 18 avril 2010 : une exposition des dessins d’Erik Dietman, une exposition de l’artiste italien Loris Cecchini, une exposition collective de dessins de 6 jeunes artistes basés à Saint Etienne, une exposition consacrée aux oeuvres videos d’Igor et Sveltana Kopystiansky et une exposition des travaux d’ Adrian Schiess.

Expo Adrian Schiess MAM Saint-Etienne

 

Exposition

ADRIAN SCHIESS

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu'au 18 avril 2010

Après une présentation au centre d’art contemporain du Parvis à Ibos en 2008, au musée national Fernand Léger à Biot en 2009, les œuvres du peintre conceptuel suisse Adrian Schiess (né en 1959)  font une halte au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole. Artiste foisonnant, il s’est fait connaître au début des années 1990 par ses  Flache Arbeit (œuvre plate), des panneaux de bois enduits de peinture métallisée monochrome et posés à plat sur le sol. Ces panneaux, conçus comme des fragments,  servent, par les jeux de reflets, à montrer le lieu et ce qui s’y passe. Depuis, il a multiplié les supports, les formats, les matières et les techniques pour créer une peinture qu’il dit être «  infinie ». Petits formats sur aluminium, aplats épais, tissus, empâtements, explosion de couleurs, impressions jet d’encre sur toile, aquarelles, mais aussi photographies, les travaux d’Adrian Schiess demandent surtout à être expérimentés sensuellement. 

Exposition co-produite avec le centre d’art contemporain du Parvis à Ibos et le musée national Fernand Léger à Biot.

ADRIAN SCHIESS
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
6 février - 18 avril 2010

Au même moment, au MAM de Saint-Etienne : une exposition de l’artiste italien Loris Cecchini, une exposition de dessins d’Erik Dietman, une exposition collective de dessins de 6 jeunes artistes basés à Saint Etienne, une exposition consacrée aux oeuvres videos d’Igor et Sveltana Kopystiansky et une présentation originale d’une sélection de la collection permanente : Consommables à voir jusqu’au 22 août 2010.

Expo Local Line 1 MAM Saint-Etienne

 

exposition_local_line_1_MAM_saint-etienneExposition

LOCAL LINE 1


CHRISTELLE FRANC

FRANCK LESTARD

JEROME LOISY

FANNY MELAY

FABRICE PARIZY

YANNICK VEY

 

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu'au 18 avril 2010

 

Autour du dessin, cette exposition rassemble six jeunes artistes qui ont choisi pour un temps d’installer leur atelier sur le territoire stéphanois : Christelle Franc, Franck Lestard, Jérôme Loisy,  Fanny Melay, Fabrice Parizy, Yannick Vey. Cette présentation est amenée à se renouveler régulièrement au cours des trois prochaines années. Dans le cadre de ce programme seront également mis en place des échanges artistiques pour les jeunes créateurs avec des villes à l’étranger dont l’histoire récente ou ancienne fait écho à celle de Saint-Etienne (villes jumelées comme Wuppertal en Allemagne par exemple ou villes au passé industriel comme Palerme ou Parme en Italie). Un  ensemble d’autres événements sera mis en place progressivement dans le cadre du développement de l’attractivité culturelle du territoire stéphanois. « J’aime à penser, à l’heure européenne, qu’à l’instar de l’heure locale - que rien ne surdétermine d’un endroit à un autre - le lieu de la production artistique puisse se rencontrer partout et qu’aucun discrédit n’ait à frapper ce lieu. Il en est tout autre de sa diffusion et du choix des acteurs de ce territoire à accompagner ou ne pas accompagner cette diffusion. » Jean-Marc Cerino, commissaire de Local Line 1.

Le dessin dans son aspect traditionnel comme dans ses extensions les plus larges est le point commun de tous les travaux de ces jeunes créateurs. Si chaque médium a un langage propre, le dessin est celui qui, par ses qualités intrinsèques - immédiateté, économie de moyens - est à même de faire éprouver le lien entre représentation et vision. 

 

LOCAL LINE 1

Christelle Franc, Franck Lestard, Jérôme Loisy,  Fanny Melay, Fabrice Parizy, Yannick Vey

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
6 février - 18 avril 2010

Au même moment, au MAM de Saint-Etienne : une exposition des travaux d’ Adrian Schiess, une exposition de l’artiste italien Loris Cecchini, une exposition de dessins d’Erik Dietman, une exposition consacrée aux oeuvres videos d’Igor et Sveltana Kopystiansky et une présentation originale d’une sélection de la collection permanente : Consommables à voir jusqu’au 22 août 2010.

Expo Kopystiansky MAM Saint-Etienne

 

Exposition

IGOR ET SVELTANA KOPYSTIANSKY

Double Fiction / Fiction double

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu'au 18 avril 2010

Igor (1954, Ukraine) et  Svetlana (1950, Russie) Kopystiansky vivent à New York depuis 1988. Leurs principaux champs d’activité sont la vidéo et la photographie qu’ils pratiquent ensemble ou chacun de leur côté. Ils réalisent le plus souvent des oeuvres en diptyque mêlant vidéos, photographies, et diaporamas. Profondément imprégnés du constructivisme et du théâtre d’avant-garde, leurs œuvres sont avant tout poétiques et ludiques. Les films ne racontent rien, ils montrent, au travers d’une collaboration et de la rencontre de deux regards, du temps et de l’espace matérialisés, avec une économie de moyens remarquables. Leurs œuvres récentes traitent de la question du temps et présentent une tension entre deux visions et trajectoires qui peuvent difficilement être réunies en un objet unique. Le théâtre et le drame sont mis en scène de façon très simple, servis par des objets du quotidien comme acteurs. Pour cette première exposition à Saint-Etienne, seront présentées :  Incidents (1996-97), des objets abandonnés poussés par le vent dans les rues de New York ;  The Day before Tomorrow (1999), une installation-diaporama sur deux écrans, sur laquelle  (se) passe la vie de tous les jours à SOHO ;  une installation video Crossroad (2009), oeuvre  récente avec 4 projections ; et enfin Fog (1999-2000).

 

IGOR et SVELTANA KOPYSTIANSKY, Double fiction / Fiction double

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
6 février - 18 avril 2010

Au même moment, au MAM de Saint-Etienne : une exposition de l’artiste italien Loris Cecchini, une exposition de dessins d’Erik Dietman, une exposition des travaux d’ Adrian Schiess, une exposition collective de dessins de 6 jeunes artistes basés à Saint Etienne, et une présentation originale d’une sélection de la collection permanente : Consommables à voir jusqu’au 22 août 2010.

Expo Erik Dietman MAM Saint-Etienne

 

Exposition

ERIK DIETMAN

Dessins sans regarder

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu'au 18 avril 2010


Treize ans après l’exposition consacrée au travail de sculpteur d’Erik Dietman (1937, Suède-2002, Paris),  Sculptor Classicus, le Musée d’Art Moderne rend hommage au travail  de dessinateur, d’inventeur de formes spontanées, parfois romantiques et lyriques, souvent morbides, de ce créateur prolifique et généreux. Installé en France à partir de 1959, il côtoie les Nouveaux Réalistes et  les artistes de Fluxus sans jamais intégrer un groupe en indépendant forcené (« Deux, c’est déjà une armée » avait-il coutume de dire). Dès 1962 ses  Objets pansés / Objets pensés mettent en lumière son travail de détournement verbal, de jeu de correspondances entre une forme et son signe, revisitant avec humour et ironie la tragédie et la fragilité  de l’homme. Collages, assemblages et sculptures en bronze se multiplient. Parallèlement à  cette production, Erik Dietman ne cesse de dessiner, d’enduire le papier de matière colorée, aquarelle, encre, taches, et d’éditer des lithographies. Le choix du Musée d’Art Moderne s’est porté essentiellement sur de grands dessins tardifs, des années 1990. Les grandes feuilles de papier sont hantées par des figures morbides, crânes ou membres désarticulés, chien pendu, figures fantomatiques, fondues dans des paysages de forêt ou mises en évidence sur des fonds neutres. Cette exposition, présentée au Cabinet d’Arts graphiques, regroupe une quarantaine d’œuvres issues de collections privées et publiques et intègre une partie du fonds important d’œuvres d’Erik Dietman conservé dans la collection du musée. 

Exposition organisée en collaboration avec la Galerie Claudine Papillon (Paris)

ERIK DIETMAN, Dessins sans regarder
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
6 février - 18 avril 2010

Au même moment, au MAM de Saint-Etienne : une exposition de l’artiste italien Loris Cecchini, une exposition collective de dessins de 6 jeunes artistes basés à Saint Etienne, une exposition consacrée aux oeuvres videos d’Igor et Sveltana Kopystiansky, une exposition des travaux d’ Adrian Schiess et une présentation originale d’une sélection de la collection permanente : Consommables à voir jusqu’au 22 août 2010.

Expo Loris Cecchini MAM Saint-Etienne

 

Exposition

LORIS CECCHINI

Dotsandloops

Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
Jusqu'au 18 avril 2010


Loris Cecchini, né en 1969 en Italie, produit depuis une dizaine d’années une œuvre multiforme qui mêle installations, sculptures, dessins, photographies et architecture. Il a déjà été présenté dans de nombreux musées et centres d’art contemporain en Italie, en France et aux Etats-Unis. Son travail autour de l’objet l’a conduit à le détruire, à l’atomiser, à le déformer puis à utiliser ces fragments pour reconstruire une réalité imagée, imaginaire, voire absurde. Ainsi, il réalise depuis 2005 des éléments architecturaux (Gaps) figuratifs – chaises, fenêtres – ou géométriques qu’il intègre dans l’enduit du mur. La surface ainsi accidentée raconte soudainement une autre histoire. Ailleurs, ce sont les éléments d’un improbable cabinet de curiosités (coquillages, mousses et feuilles séchées, branches ou planche de bois) qu’il présente dans des boîtes empilées de polycarbonate (le matériau utilisé pour faire les verres de lunette). Le jeu de la lumière donne à ces architectures de fortune une préciosité décalée. Plus loin, on rencontre les Monologue Patterns, des petits espaces évoquant une caravane, conçus pour offrir au visiteur un environnement clos, foetal, où il peut s’installer et convoquer son imagination. L’artiste lui propose quelques pistes pour s’évader avec des objets, des motifs, des plantes, des livres… Les oeuvres de Loris Cecchini ce sont aussi des dessins en 3D, des installations précieuses et organiques, des petites mises en scènes où le réel flirte avec le délire, où l’humain côtoie le post-humain.

Exposition co-produite avec le Centro per l’arte contemporanea Luigi Pecci de Prato.

LORIS CECCHINI, Dots and loops
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole

6 février - 18 avril 2010

Au même moment, au MAM de Saint-Etienne : une exposition de dessins d’Erik Dietman, une exposition collective de dessins de 6 jeunes artistes basés à Saint Etienne, une exposition consacrée aux oeuvres videos d’Igor et Sveltana Kopystiansky, une exposition des travaux d’ Adrian Schiess et une présentation originale d’une sélection de la collection permanente : Consommables à voir jusqu’au 22 août 2010.

March 27, 2010

Jan Tichy Video Installation Spertus Chicago

 

JAN TICHY

SPERTUS GROUND LEVEL PROJECT

CHICAGO

March 10 – June 27, 2010

 

Jan Tichy, Video Installation, no 6, 2009

  © JAN TICHY, installation no. 6 (tubes), 2009,
Video installation with 200 paper objects, adhesive, sand bags, and sound.
Courtesy of the artist / Spertus

 

Ground Level Projects is a dynamic series of artist commissions for the glass-enclosed, street-level vestibule space of the Spertus Institute of Jewish Studies. The project engages four artists over a year-long period, aiming to foster creative encounters that investigate, challenge, and expand traditional perceptions of the Jewish experience.

The inaugural project was The ways in which things operate by Chicago-based artist Deb Sokolow. This was followed by a photographic series entitled Portraits of Young Jewish Women by New York-based artist Sheree Hovsepian and by video work by Chicago-based artist Jason Lazarus with its work, entitled The top of the tree gazed upon by Anne Frank while in hiding (Amsterdam 2008), October 28, 2009 – January 17, 2010.

The fourth work in the series—running through June 27, 2010—is by artist Jan Tichy

Jan Tichy’s dynamic installations address the multi-layered, often charged narratives of specific urban spaces and architectural contexts. Using light as his medium, his site-specific commission animates and transforms the ground floor. His minimalist approach ensures that his works remain open to interpretation, focusing attention on the impact of his materials to transform the viewer’s experience of reality.

ABOUT JAN TICHY

Born in Prague, Jan Tichy moved to Israel in 1993. After studying political science at Hebrew University, he attended Musrara School of Photography and New Media in Jerusalem and the Advanced Studies Program at Bezalel Academy of Art and Design in Tel Aviv. He completed his MFA at the School of the Art Institute of Chicago in 2009. Over the past three years Tichy’s work has been exhibited in Barcelona, Berlin, Chicago, Frankfurt, Haifa, Helsinki, Jerusalem, New York, Prague, Stockholm, Tel Aviv, and Washington DC. In 2008 his work was exhibited in the Israeli Pavilion at the Architecture Biennale in Venice and the artist had a solo show at the Museum of Contemporary Art, Chicago. He recently completed a project at Mies van der Rohe’s Crown Hall at the Illinois Institute of Technology and exhibited his largest solo exhibition to date at Richard Gray Gallery.

 

This project is supported in part by an award from the National Endowment for the Arts. Related programming supported by Denis Weil in memory of Jacqueline Weil-Bloch. Additional support for the Jason Lazarus installation from the Bernard and Rochelle Zell Center for Holocaust Studies at Spertus. Spertus Institute of Jewish Studies is a partner in serving the community, supported by the JUF/Jewish Federation of Metropolitan Chicago.                

Ground Level Projects is open Sunday-Thursday from 10 am to 5 pm. It is free and open to the public. 

 

Spertus Institute of Jewish Studies
610 S. Michigan Avenue
Chicago, IL 60605-1901
www.spertus.edu

March 25, 2010

Expo Photo Bruno Hadjih CCF Alger

 

Photographie de Bruno Hadjih. CCF Alger

 

DANS L’OMBRE CHAUDE ALGERIENNE…

 

Exposition de photographies de

BRUNO HADJIH

 

Centre Culturel Français d'Alger

11 - 29 avril 2010

 

  © BRUNO HADJIH. Courtesy de l’artiste.

 

Bruno Hadjih est photographe-reporter et sociologue. Il expose ses photographies au Centre culturel français d'Alger du 11 au 29 avril 2010.

"Je travaille avec le vide (vide apparent). Ce vide n’est pas une lacune. C’est un espace agissant où la réalité reste mouvante et en suspens. C’est un vide au sens où l’entend Ibn Arabi..."

"Les photographies ont été réalisées avec un panoramique et un boîtier 24X36 équipé d'un 35 mm. Cela m'obligea à un contact physique direct avec la population. Ce qui paraissait être un handicap allait devenir une composante de ma démarche. Par la force des choses, les quelques inepties dues au choix du matériel s'imposaient comme le fil conducteur du regard. Le même degré de prise de vue met toutes les scènes sur un même pied d'égalité et efface la hiérarchie qui peut découler de la lecture subjective de telle ou telle image. Le choix du noir et blanc entre dans cette démarche. Le manque de couleur (au sens spectral du mot) confère aux photos une unité. Il y a un concept, mais il est minimal. Tout juste suffisant pour permettre la justesse du cadrage, le déclenchement de l’obturateur et susciter le questionnement. "

Bruno Hadjih

March 24, 2010

Expo Photo Olivier Meriel Giverny 2010

 

OLIVIER MERIEL. LUMIERE ARGENTIQUE :

SUR LES TRACES DE L’IMPRESSIONNISME EN NORMANDIE

Musée des impressionnismes Giverny

4 juin - 31 octobre 2010

 

OLIVIER MERIEL, Etretat-Les Barques, mai 2009 

  © OLIVIER MERIEL, Etretat-Les Barques, mai 2009.


Comme les impressionnistes en leur temps sont sortis de l’atelier pour se régénérer au contact de la nature, le photographe Olivier Mériel sillonne les lieux emblématiques de la côte normande et les  bords de Seine. Il prend son temps et observe. Il attend une certaine correspondance entre l’heure, le lieu et son paysage intérieur. Devant les ciels changeants, devant la nature en perpétuel renouvellement, il s’interroge sur la manière de témoigner de l’éphémère. Le jour fuit comme l’ombre dit le cadran solaire. Reste la lumière, la même depuis la nuit des temps, le grand sujet d’Olivier Mériel finalement. Quelques lieux photographiés :

Les bords de Seine : Giverny,  Jumièges, Les Andelys, Rouen, Villequier...

La Côte normande entre architecture balnéaire et falaises sauvages : Asnelles, Cabourg, Deauville, Dieppe, Étretat, Fécamp, Le Havre, Yport...

Les gares, symboles du mouvement et du départ vers l’inconnu : Saint-Lazare à Paris, Victoria à Londres...

 

Photographie de Cabourg par OLIVIER MERIEL, mai 2009.

  © OLIVIER MERIEL, Cabourg, mai 2009.


Olivier Mériel occupe une place singulière dans le panorama photographique contemporain. Depuis ses premiers voyages en Irlande au début des années 70, il construit avec rigueur une œuvre qui se démarque par son homogénéité et son  originalité. Un corpus unique constitué d’images d’une telle résonance qu’on ne peut les confondre ni les oublier. Ses images sont rares et précieuses comme leur processus de création, réalisées à la chambre photographique avec des temps de pose très longs, obtenues par contact et dont les tirages sont ensuite virés au platine et au sélénium sur des papiers riches en argent.

 

Cette exposition de photographies s’inscrit dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste (juin – septembre 2010).

Festival Normandie Impressionniste 2010

Autres expositions au Musée des impressionnismes Giverny :

L’Impressionnisme au fil de la Seine de Renoir et Monet à Matisse, 1er avril - 18 juillet 2010

Maximilien Luce, néo-impressionniste. Rétrospective, 28 juillet - 31 octobre 2010

Exposition L’impressionnisme au fil des la Seine. De Renoir et Monet à Matisse, Giverny

 

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L’Impressionnisme  au fil de la Seine

de Renoir et Monet à Matisse

Musée des impressionnismes, Giverny

1er avril - 18 juillet 2010

 

A l’occasion de la première édition du festival Normandie impressionniste, le musée des impressionnismes Giverny organise une exposition qui se veut essentiellement didactique.

L'exposition réunit cinquante-cinq tableaux peints sur les bords de la Seine, issus de collections publiques et privées. L'ensemble de ces peintures retrace l'histoire de  l'impressionnisme et du post-impressionnisme, d'Eugène Boudin à Henri Matisse.  

Cette manifestation compte de nombreux chefs d'œuvres signés par les impressionnistes les plus célèbres. Citons notamment Alphonsine Fournaise (1879, Paris, musée d'Orsay) et Canotiers à Chatou (1879, Washington, National Gallery of Art) peints par Auguste Renoir, Les Déchargeurs de charbon (1875, Paris, musée d'Orsay) ou Argenteuil (1875, Paris, musée de l'Orangerie) de Claude Monet. Sans omettre l'étonnante  Partie de Bateau, dit  Canotier au chapeau haut de forme, vers 1877-1878, collection particulière, de Gustave Caillebotte (c’est cette peinture qui illustratre la présentation de l’exposition reproduite ci-dessus). Alfred Sisley et Camille Pissarro sont également largement représentés, ainsi qu'Armand Guillaumin ou Henri Rouart qui, moins célèbres, ont eux aussi accompagné l'histoire  de l'impressionnisme. La colonie de peintres américains qui s'est installée à Giverny à la suite de Monet ne pouvait pas non plus être oubliée. Theodore Robinson, Theodore Wendel et Willard Leroy Metcalf rappellent cet épisode si particulier de l'histoire de l’impressionnisme en Normandie.

 

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Willard Leroy Metcalf (1858-1925), Le bassin aux Nymphéas, 1887
Huile sur toile, 30,8x38,3 cm
Chicago, Terra Foundation for American Art, Daniel J. Terra Collection, 1993.5
© Chicago, Terra Foundation for American Art.

 

La plupart des post-impressionnistes ont choisi eux aussi de peindre la Seine. Georges Seurat sur l'Ile de la Grande Jatte (La Seine à Courbevoie, 1885, collection particulière), Paul Signac à Asnières (Avant du Tub, 1888, collection particulière), Pierre Bonnard à Vernon ou Maurice Denis à Saint-Germain-en-Laye ont également travaillé sur les sites qui avaient inspiré leurs prédécesseurs.

Les œuvres sont présentées suivant un parcours chronologique et thématique qui se prête à divers niveaux de lecture. 

La première salle est consacrée au  pré-impressionnisme : la Seine du Havre à Paris vue par Camille Corot, Stanislas Lépine, Eugène Boudin, ainsi que Monet, Renoir, Sisley et Pissarro avant 1874.

 

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Claude Monet (1840-1926), Le Bassin du Commerce, Le Havre, 1874
Huile sur toile, 37 x 45 cm
Liège, Collection du Musée d'Art moderne et d'Art contemporain, AM 399/151
© Collection du Musée d'Art moderne et d'Art contemporain, Ville de Liège

 

La deuxième section illustre les travaux et les activités économiques liés à l'existence du fleuve. Car dans la seconde moitié du XIXe siècle, le paysage des bords de Seine change sous l'effet de l'industrialisation. Si les activités traditionnelles, celles des haleurs ou des lavandières par exemple, continuent d'exister, les grands ports — Le Havre, Rouen et Paris — se modernisent. Les ponts métalliques, les grues et les cheminées d'usines se multiplient sur les rivages et les jeunes peintres impressionnistes peignent sans états d'âme ce paysage neuf.

 

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Auguste Renoir (1841-1919), Les Canotiers à Chatou, 1879
Huile sur toile, 81,2 x 100,2 cm
© National Gallery of Art, Washington. Don de Sam A. Lewisohn  1951.5.2  

 

Corollaire de l'industrialisation, les loisirs se développent également et transforment eux aussi l'apparence des bords de Seine. Promenades dominicales, déjeuners sur l'herbe, baignades, canotage ou régates sont à la mode... Peu après l'Angleterre, la France découvre les joies du sport et la Seine devient « le miroir des joies somptuaires du dimanche ». Les guinguettes, les restaurants et les lieux de plaisirs attirent les citadins à la mode. Avec leurs canotiers, leurs robes claires et leurs ombrelles colorées ils font désormais partie du paysage de la vallée de la Seine. Les peintres impressionnistes décrivent cet univers hédoniste et la Grenouillère, le restaurant Fournaise ou l'Ile de la Grande Jatte ne tardent pas à devenir de hauts lieux de l'histoire de la peinture.  

 

gustave_caillebote 

  Gustave Caillebotte (1848-1894), Les Péroissoires, 1877
  Huile sur toile, 88,9 x 116,2 cm
  National Gallery of Art, Whashington
  Collection de M. et Mme Paul Mellon, 1985.64.6
  © National Gallery of Art, Washington.

 

Enfin, une salle est consacrée aux lieux de villégiatures et aux résidences d’artistes. Car ils sont nombreux à s’installer plus ou moins durablement hors de Paris, et de préférence le long du fleuve. Renoir, Sisley, Pissarro, Caillebotte, Berthe Morisot, Signac, Luce et Bonnard ont tous habité sur les rives de la Seine. Claude Monet  quant à lui n'a jamais choisi d'autre résidence. En 1871, il s'installe à Argenteuil, puis à Vétheuil en 1878 et Poissy en 1881, avant de s'établir définitivement à Giverny en 1883. 

L'exposition s'achève sur un choix d'œuvres fauves car Henri Matisse, Maurice de Vlaminck ou Othon Friesz eux aussi trouvent leurs premiers motifs d'inspiration près du fleuve, avant de célébrer les lumières plus crues du Midi. 

Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d’Orsay et de la National Gallery of Art de Washington DC.

Commissariat de l’exposition : Marina Ferretti Bocquillon assistée de Vanessa Lecomte

Liste des artistes exposés

Pierre Bonnard (1867-1947)
Eugène Boudin (1824-1898)
Gustave Caillebotte (1848-1894)
Camille Corot (1796-1875)
Henri-Edmond Cross (1856-1910)
Maurice Denis (1870-1943)
Othon Friesz (1879-1949)
Armand Guillaumin (1841-1927)
Louis Hayet (1864-1940)
Stanislas Lépine (1835-1892)
Maximilien Luce (1858-1941)
Albert Marquet (1875-1947)
Henri Matisse (1869-1954)
Willard Leroy Metcalf (1858-1925)
Claude Monet (1840-1926)
Berthe Morisot (1841-1895)
Camille Pissarro (1830-1903)
Auguste Renoir (1841-1919)
Theodore Robinson (1852-1896)
Georges Seurat (1859-1891)
Paul Signac (1863-1935)
Alfred Sisley (1839-1899)
Maurice de Vlaminck (1876-1958)
Theodore Wendel (1859-1932)

Liste des prêteurs

Belgique
Collection Liège, Collection du Musée d'Art moderne et d'Art contemporain

Etats-Unis
Chicago, Terra Foundation for American Art
Washington, National Gallery of Art

France
Brest, musée des Beaux-Arts
Cergy-Pontoise, Conseil général du Val d’Oise
Évreux, musée d’Art, Histoire et Archéologie
Le Havre, musée Malraux 
Paris, Centre Pompidou, musée national d'Art moderne / Centre de création industrielle
Paris, musée national de l'Orangerie
Paris, musée d’Orsay
Pontoise, musée Camille Pissarro
Reims, musée des Beaux-Arts
Rouen, musée des Beaux-Arts, dépôt musée d’Orsay, Paris
Saint-Tropez, L’Annonciade, musée de Saint-Tropez, dépôt Centre
Pompidou, musée national d'Art moderne / Centre de création industrielle, Paris
Toulouse, fondation Bemberg 
Ville du Havre, musée Malraux

Pays-Bas
Collection Fondation Triton

Royaume-Uni
Londres, The National Gallery

Suisse
Genève, Association des Amis du Petit Palais

Et tous les prêteurs qui ont souhaité conserver l’anonymat.

 

Catalogue de l’exposition

L’Impressionnisme au fil de la Seine
Directeur d’ouvrage : Marina Ferretti Bocquillon 
Edition : française et anglaise
Coédition : Musée des impressionnismes Giverny et Silvana Editoriale
Publication : mars 2010
24 x 29 cm - 144 pages
50 illustrations en couleur - 29 euros

Le catalogue est publié sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon. Il réunit les essais de Marina Ferretti Bocquillon, Anne L. Cowe, Vanessa Lecomte et Dominique Lobstein. 

Il propose aussi un parcours en  images de l'exposition qui réunit cinquante-cinq peintures, issues de collections publiques et privées. Peintes sur les bords de la Seine,  ces œuvres retracent l'histoire de l'impressionnisme et du post-impressionnisme, de Boudin à Matisse. Toutes les œuvres exposées  sont reproduites en pleine page couleur. 

 

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Sommaire du catalogue

Remerciements
Préfaces
Sommaire

Contributions

Marina Ferretti Bocquillon, L’Impressionnisme au fil de la Seine

Anne L. Cowe, Alfred Sisley à Saint-Mammès (titre provisoire)

Vanessa Lecomte, Paul Signac et Félix Vallotton aux Andelys

Dominique Lobstein, Asnières-sur-Seine. Quels sujets pour quels artistes ?

Annexes
Biographies (Marina Ferretti Bocquillon, Hélène Furminieux, Vanessa Lecomte et Céline Mittelette)
Bibliographie sélective

Auteurs du catalogue

Marina Ferretti Bocquillon

Spécialiste de l’impressionnisme et du post-impressionnisme, Marina Ferretti Bocquillon est directeur scientifique-conservateur du musée des impressionnismes Giverny. Elle est également chargée de mission au musée d'Orsay et au futur musée Bonnard du Cannet. Elle est aussi responsable des Archives Signac. 

Co-auteur, avec Françoise Cachin, du catalogue raisonné de l’œuvre peint de Paul Signac, elle a publié de nombreux essais et études, parmi lesquels  Signac aquarelliste en 2001 (Adam Biro, 2001), L’Impressionnisme (Que sais-je ?, 2004) ou  Seurat et le dessin néo-impressionniste (5 Continents, musée d’Orsay, en 2005). Elle a été commissaire de plusieurs expositions en France et à l’étranger, notamment  Signac (Grand Palais, Vincent van Gogh Museum et Metropolitan Museum of Art, 2001), Le Néo-impressionnisme. De Seurat à Paul Klee (musée d’Orsay, 2005),  Bonnard photographe/Bonnard photographié (Le Cannet, Espace Bonnard, 2007), ainsi que  Seurat, Signac et le néo-impressionnisme (Palazzo Reale de Milan, 2008) ou Le Jardin de Monet à Giverny : l’invention d’un paysage (musée des impressionnismes Giverny, 2009).

Anne L. Cowe

En 2008, Anne L. Cowe a été nommée attachée de conservation de l'art historique à Amgueddfa Cymru – National Museum Wales. Titulaire d’un doctorat à  l’University of Edinburgh (Community and Nation: The Representation of the Village in French Landscape Painting (1870-1890), 2005), elle a publié de  nombreux essais dont Monet et Sisley à Vétheuil et Saint-Mammès dans l’ouvrage de Frances Fowle, Monet et le paysage français : Vétheuil et la Normandie (Edinburgh, 2008).  Elle a également mené des recherches sur la peinture européenne conservée dans les collections anglaises régionales pour le National Inventory Research project et a  collaboré à de nombreuses expositions notamment Monet : The Seine and The Sea (Edinburgh, 2003) et Sisley in England and Wales (Londres et Cardiff, 2009). 

Dominique Lobstein

Chargé d'études documentaires au musée d'Orsay depuis 1993, et responsable de la Bibliothèque de  la Conservation du musée d'Orsay depuis 2008, Dominique Lobstein a  particulièrement travaillé sur les manifestations artistiques (Les Salons au XIXe siècle. Paris, capitale des arts, Paris, La Martinière, 2006), les collectionneurs et les critiques du XIXe siècle (Défense et illustration de l'impressionnisme. Ernest Hoschedé et son "Brelan de Salons", Dijon, L'Échelle de Jacob, 2008) et a participé à de nombreuses expositions, en tant que commissaire : Daumier. Du rire aux armes, Saint-Denis, musée d'art et d'histoire, 2008, Albert Dagnaux, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu, 2009, ou en tant que collaborateur : Fernand Pelez. La parade des humbles, Paris, Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, 2009-2010 et bientôt  Les Duval-Lecamus, père et fils à Saint-Cloud et Cabanel à Montpellier.

En marge de ces études des aspects académiques de l'art de la seconde moitié du XIXe siècle, il a aussi publié plusieurs articles et livres consacrés à l'impressionnisme et aux impressionnistes (Les Impressionnistes, Paris, Le Cavalier bleu, 2007).

Vanessa Lecomte

Vanessa Lecomte est attachée de conservation au musée des impressionnismes Giverny où elle a contribué aux expositions Le Jardin de Monet à Giverny : l’invention d’un paysage et Joan Mitchell, peintures. Elle a été commissaire de l’exposition Portrait of a Lady » (musée d’Art Américain Giverny, musée des Beaux-Arts, Bordeaux, 2008-2009) et a contribué à de nombreuses expositions et publications du musée d’Art Américain Giverny notamment  Visions de l’Ouest : photographies américaines dans les collections françaises, 1860-1880  ;  Giverny impressionniste : une colonie d’artistes, 1885-1915 (2007) ;  Winslow Homer : poète des flots (2006) et  ‘Paris, capitale de l’Amérique’ : l’avant-garde américaine à Paris, 1918-1939 (2003). Chef de projets à la Réunion des musées nationaux, elle a également collaboré à l’exposition Mélancolie : Génie et folie en Occident (Grand Palais, et Nationalgalerie, Berlin 2005-2006).

March 23, 2010

Presto Galeria Choque Cultural Sao Paulo


Presto - Marcio Penha - Galeria Choque Cultural, Sao Paulo, Brazil
Exposition PRESTO
Galeria Choque Cultural
Sao Paulo
Jusqu’au 17 avril 2010
L'artiste brésilen Presto – Marcio Penha – est né à Sao Paulo en 1976. Il s'est d'abord fait remarqué par ses graffitis qu'il a commencé à peindre dans sa ville natale à partir de 1996. Ses graffitis représentent des personnages finement peints (de nombreux le sont davantage que la peinture que l’on voit sur l’affiche de l’exposition ci-contre) dont beaucoup font pensé à des peintures d'illustrations d'art de livres pour enfants avec une dose de suréalisme, de naïveté et de légèreté. Ses graffitis colorés attirent d'autant plus le regard lorsqu'ils sont peints sur un vieux et triste mur en béton, le plus souvent dans des zones délaissées ou industrielles.
A côté de ses graffitis, Presto réalise aujourd'hui des oeuvres sur des supports permettant leur vente à des particuliers. A Sao Paulo, Presto est représenté par la Galerie Choque Cultural qui s'est fait connaître par ses expositions “urban/street art” avec des artistes ayant commencé ou s’étant fait connaître par des graffitis, pochoirs, collages dans la rue. Elle est aujourd'hui une galerie d'art contemporain représentant essentiellement de "jeunes" artistes dont les oeuvres sont relativement assez diversifiées. La galerie a su nouer des liens avec des galeries étrangères et les oeuvres de ses artistes peuvent ainsi être vue aux Etats-Unis, au Japon et en Europe.
S'il est avant tout reconnus en tant que peintre et dessinateur, Presto est également photographe et a aussi réalisé des sculptures, assemblages et installations.
Choque Cultural Gallery
Galeria Choque Cultural
Rua Joao Moura 997
Pinheros - Sao Paulo
Brasil
http://www.choquecultural.com.br

March 22, 2010

Dead or Alive at Museum of Art and Design NYC

DEAD OR ALIVE
MUSEUM OF ART AND DESIGN MAD
NEW YORK
April 27 – October 24, 2010

Insects, Feathers, Antlers, and Bones Given New Life as Unforgettable Works of Art in Dead or Alive Opening at MAD on April 27, 2010. 

Starting April 22 Special Preview Offers Visitors Behind-the-Scenes Access As 6 Artists Install and Finalize Site-Specific Works in the Museum Galleries.

Exhibition Features Works by Damien Hirst, Tim Hawkinson, Jennifer Angus, Nick Cave, Jochem Hendricks, Tessa Farmer, Susie MacMurray and Other.

The Museum of Arts and Design will open its galleries five days early to give visitors a behind-the-scenes preview of Dead or Alive, an exhibition showcasing the work of more than 30 international artists who use organic and once-living materials—such as insects, feathers, shells, bones, silkworm cocoons, plant materials, and fur. Beginning April 22, before the exhibition’s official opening on April 27, visitors will be invited to watch as six featured artists—Christiane Löhr, Lucia Madriz, Kate MccGwire, Susie MacMurray, Tanja Smeets, and Jim Rittiman—complete their projects and install their work in the galleries. 

“An essential part of the Museum’s mission is to connect artists with our visitors in new ways,” states HOLLY HOTCHNER, the museum’s Nanette L. Laitman Director. “In our special Visitor Previews we invite the public to watch artists as they install their work, a process that is usually kept behind the scenes. It’s an opportunity to directly witness and appreciate the creative process behind the finished work of art.”
Dead or Alive, on view until October 24, 2010, features new site-specific installations and recent work by contemporary artists from around the world, including Jennifer Angus, Nick Cave, Tessa Farmer, Tim Hawkinson, Jochem Hendricks, Damien Hirst, Alastair Mackie, Kate MccGwire, Susie MacMurray, Shen Shaomin, and Levi van Veluw among others. The exhibition is organized by the Museum’s Chief Curator David Revere McFadden and Curator Lowery Sims with Assistant Curator Elizabeth Edwards Kirrane. 

During the Visitor Preview, Costa Rican artist LUCIA MADRIZ will use black beans, corn, and rice to create a powerful, politically charged floor installation, “Gold Fever,” commenting on the genetic manipulation of basic foods; German artist CHRISTIANE LOHR will capture the ephemerality of nature with a nearly invisible net suspended from the ceiling and filled with thistledown; British installation artist SUSIE MacMURRAY will create a dramatic interior space lined with thousands of black feathers; American artist JIM RITTIMAN will construct a wall installation, “Tree of Life,” depicting an upside-down evolutionary tree, its branches terminating with mutant hybrid creatures made from bones, wings, and carapaces of disparate and incompatible species; TANJA SMEETS of the Netherlands will install an amorphous fungus-like organism made of red lentils that creeps along and drips from the ceiling; and British sculptor and installation artist KATE MccGWIRE will create a “waterfall” of silvery pigeon feathers that cascades from one of MAD’s signature glass bands that cut across the gallery ceilings. 

“In the hands of these artists mute materials are brought back to life as works of art,” states Chief Curator DAVID McFADDEN. “With profound and provocative associations, organic materials are transformed and resuscitated. This exhibition evokes our deepest emotions about mortality, but at the same time celebrates the new life given to lifeless materials by these talented individuals.” 

ABOUT THE EXHIBITION

Dead or Alive follows upon themes first presented in the inaugural exhibition of MAD’s new home, Second Lives: Remixing the Ordinary, which featured contemporary works created from multiples of ordinary manufactured items. Here, the materials used are entirely natural. Once-living parts of flora and fauna are recombined and rearranged into works of art that address the transience of life, and all that is elegant and alarming about the natural world. 

• American artist NICK CAVE uses leaves, hair, twigs, and other found objects to create bold costume-sculptures called Soundsuits. When worn, the Soundsuits are brought to life and create a loud swell of noise as the performer moves—a meditation on the power of ritual and ceremony. 

• Dutch performance artist LEVI VAN VELUW also layers natural materials on the human body in his elaborate self-portrait photographs and videos. In his landscape series, van Veluw adheres miniature plots of grass and clusters of trees onto the contours of his own face, overturning traditional concepts of landscape by placing the human body at its core. 

• JENNIFER ANGUS also subverts familiar forms with her site-specific architectural installations. Built to mimic interiors furnished with traditional wallpaper and textiles, the works are actually ornamented with thousands of dried insects pinned directly to the wall. These installations blur the distinction between decoration and expression, and between domestic comforts and disturbance. 

• Cuban artist FABIAN PENA employs insects to explore the endless cycle of life and death, and to comment on the foulest conditions of human existence. For The Impossibility of Storage for the Soul (2007), Peña has rendered an image of the human skull using only clipped cockroach wings. Mounted on a light box, the wings cast an eerie amber glow into the gallery. 

• American artist CHRISTY RUPP uses the bones of chickens discarded by fast food restaurants to create life-size skeletal reconstructions of extinct birds, including the Great Auk, the Moa and the California Condor. Her Dodo Bird, on view in Dead or Alive, is a meditation on man slowly devouring his environment. 

• Chinese artist SHEN SHAOMIN also adopts the role of anthropologist and scientist as he creates fanciful mythological creatures from pulverized animal bones. His three-headed monsters, gigantic mosquitoes, and other constructions recall a fictional prehistoric time and explore the coexistence of myth and scientific methodology. 

Dead or Alive will be complemented by a wealth of public and educational programs, including lectures; workshops; interactive activities; and collections interpretation and artist’s demonstrations which are part of the Museum’s groundbreaking Open Studios effort. 

Dead or Alive will be accompanied by a fully-illustrated color catalogue which includes a foreword, essays by the exhibition’s curators David Revere McFadden (Chief Curator and Vice President for Programs and Collections of the Museum) and Museum curator Lowery Stokes Sims, multiple images of work by the artists in the exhibition, first-person statements by the artists, and biographies.

MUSEUM OF ARTS AND DESIGN
2 Columbus Circle
New York, NY 10019

Expo Alechinsky Granet Aix Provence

 

ALECHINSKY


LES ATELIERS DU MIDI

 

MUSEE GRANET

Aix-en-Provence


5 juin - 3 octobre 2010

 

Le musée Granet à Aix-en-Provence rend un hommage à Pierre Alechinsky en lui consacrant une exposition au cours de la saison estivale. Artiste majeur de l'art contemporain en France, Pierre Alechinsky a puisé, depuis les années 1950, une partie de son inspiration dans le sud de la France : à Montpellier, dans les Cévennes, à Eygalières ou encore au pied de Sainte Victoire près d'Aix-en-Provence... Cette exposition s'annonce exceptionnelle. Au court de l'été le musée Granet est un lieu artistique très fréquenté (en 2009, l'exposition consacrée à Picasso et Cézanne avait dépassé les 300.000 visiteurs). Le Musée Granet souhaite d'autant plus que cette exposition soit une réussite qu'elle se situe dans l'importante perspective de Marseille Provence 2013, Capitale européenne de la Culture. L’exposition Alechinsky sera accompagnée d'ateliers et de différentes animations. Wanafoto vous tiendra informé sur cet événement

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Expo Nalini Malani Lausanne MCBA 2010

 

nalini_malani_splitting_the_other

Nalini Malani

 

Splitting the Other


Rétrospective 1992-2009

Musée cantonal

des Beaux-Arts

Lausanne


20 mars – 6 juin 2010

 

Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne présente ce printemps une exposition événement réunissant des oeuvres réalisées avec tous les media utilisés par Nalini Malani. Cette exposition constitue la plus grande rétrospective de l’artiste réalisée à ce jour en Europe.

Nalini Malani (née en 1946) compte parmi les artistes contemporaines les plus importantes du sous-continent indien. Originaire du Pakistan, sa famille a été déplacée en 1947 de Karachi à Bombay lors de la Partition - séparation historique, pour des raisons religieuses, de l’Inde du Pakistan et de l’actuel Bangladesh. Nalini Malani vit et travaille aujourd’hui encore à Bombay.

Depuis les années 1970, elle rend perceptible un point de vue résolument féministe dans un pays déchiré entre les effets du colonialisme et l’idéalisme d’une démocratie sociale tiers-mondiste. L’Inde est de surcroît submergée par les changements politiques et économiques provoqués par la progression rapide de la mondialisation. En ayant recours à des personnages issus des mythes, des contes et des religions de diverses origines culturelles, tout en engageant une réflexion sur la guerre, le fanatisme orthodoxe, l’impact du capitalisme sauvage et la destruction de l’environnement, Nalini Malani décrit la place de la femme dans des scènes passées et futures.

Au début des années quatre-vingt, Nalini Malani fut l’une des premières artistes en Inde à se démarquer de la peinture en réalisant d’éphémères dessins muraux, des travaux scéniques, des vidéos et des théâtres d’ombres. C'est en 1996 qu'elle réalise sa première animation vidéo intitulée Memory: Record/Erase dans le cadre de la production théâtrale pour laquelle elle travaille avec Anuradha Kapur : The Job or By The Sweat of Thy Brow Shalt Thou Fail to Earn Thy Bread, basée sur un récit de Bertolt Brecht. En 1998, elle réalise sa première installation vidéo à plusieurs projecteurs, Remembering Toba Tek Singh, en protestation contre les essais nucléaires du gouvernement indien le jour de la naissance du Bouddha. En 2001, elle expose sa première vidéo/théâtre d’ombres, Transgressions, à l’exposition Unpacking Europe au Museum Boijmans van Beuningen de Rotterdam. Elle sera achetée par le Stedelijk Museum d’Amsterdam.

Commissaire de l'exposition : Bernard Fibicher, Directeur du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne

 

Le catalogue de l'exposition Nalini Malani – Splitting the Other qui accompagnera cette exposition sera publié aux Editions Hatje Cantz. Richement illustrée, 184 pages + un DVD, cette publication bilingue fr/angl comprendra des textes d’auteurs de renommée internationale : Whitney Chadwick, Doris von Drathen, Bernard Fibicher et Andreas Huyssen.

Prix : CHF 45.- / 30 Euros pendant l'exposition. Après l’exposition : CHF 52.- / 35 Euros

 

Expositions récentes 2000-2010 de Nalini Malani

2010
Nalini Malani: Splitting the Other, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
2009
Nalini Malani, The Govett-Brewster Art Gallery, New Plymouth
Nalini Malani: Cassandra, Galerie Lelong, Paris
Himalaya Project: Research in the Visualization of Cultural History, Arario Gallery, Beijing
Conflicting Tales: Subjectivity (Quadrilogy, Part 1), Burger Collection, Berlin
Nalini Malani, Kiki Smith, Nancy Spero, Galeria Estiarte, Madrid
Taswir, Pictorial Mappings of Islam and Modernity, Martin-Gropius-Bau, Berlin
In the Seeds of Time, National Gallery of Modern Art, New Delhi/Bombay/Bangalore
Shifting Shapes – Unstable Signs, Yale Gallery, New Haven
2008/09
A Perspective on Contemporary Art: Emotional Drawing, National Museum of Modern Art, Tokyo
2008
Nalini Malani: Listening to the Shades, Arario Gallery, New York
Prospect 1, CAC, New Orleans
India Moderna, IVAM, Valencia
Indian Highway, Serpentine Gallery, London; Astrup Fearnley Museum, Oslo
16th Biennale of Sydney: Revolutions – Forms that Turn, Cockatoo Island, Sydney
Video Shortlist, Vocatif, Passage de Retz, Paris
Excavations: Memory/Myth/Membrane, Art Musings Gallery, Bombay
Artists Against War, Bodhi Art, Bombay
2007
Nalini Malani, Walsh Gallery, Chicago
Nalini Malani, Irish Museum of Modern Art, Dublin. C'est sa première exposition solo dans un musée européen.
Horn Please: Narratives in Contemporary Indian Art, Kunstmuseum Bern
52nd Venice Biennale: Think with the Senses, Feel with the Mind—Art in the Present Tense, Italian
Pavilion
Urban Manners, Hangar Biocca, Milan
New Narratives: Contemporary Art from India, Chicago Cultural Centre
2006
Nalini Malani: Living in Alicetime, Sakshi Gallery, Bombay and Rabindra Bhavan, New Delhi
5th Taipei Biennial: Dirty Yoga, Taipei Fine Arts Museum
Cinema of Prayoga: Indian Experimental Film & Video 1913-2006, Tate Modern, London
Local Stories, Modern Art, Oxford
2005-06
Exposing the Source: the Art of Nalini Malani, Peabody Essex Museum, Salem, Mass.
2005
Edge of Desire: Recent Art in India, Art Gallery of Western Australia, Perth; Asia Society Museum &
Queens Museum of Art, New York; Tamayo Museum, Mexico City; Museum of Contemporary Art,
Monterrey; National Gallery of Modern Art, New Delhi & Bombay
T1 Torino Triennale: The Pantagruel Syndrome, Castello di Rivoli-Museo d'Arte Contemporanea, Torino
51st Venice Biennale: iCon: India Contemporary
7th Sharjah Biennale: Belonging
2004
Nalini Malani: Stories Retold, Bose Pacia, New York
3rd Seoul International Media Art Biennale: Digital Homo Ludens, Seoul Museum of Art
La Nuit Blanche, Paris
Zoom: Art in Contemporary India, Museu Temporario, Lisbon
Visual Performance, Walsh Gallery, Chicago
2003
8th Istanbul Biennial: Poetic Justice, Yerebatan Cistern
subTerrain: artworks in the cityfold, House of World Cultures, Berlin
20th World Wide Video Festival, Amsterdam
2002/03
Nalini Malani: Hamletmachine, New Museum of Contemporary Art, New York. C'est sa    première exposition solo dans un musée américain.
2002
Nalini Malani, Apeejay Media Gallery, New Delhi
2000
The Sacred & The Profane, Sakshi Gallery, Bombay

 

Musée cantonal des Beaux-Arts / Lausanne
Palais de Rumine, place de la Riponne 6, C.P. 
CH-1014 Lausanne

Heures d'ouverture
mardi et mercredi de 11h à 18h
jeudi de 11h à 20h
vendredi à dimanche de 11h à 17h
fermé le lundi

Adultes : CHF. 10.-
Retraités, étudiants, apprentis : CHF. 8.-
Jeunes jusqu’à 16 ans : gratuit
Premier samedi du mois : gratuit

Métro: station Riponne-M. Béjart
Bus: n°8 arrêt Riponne
Bus: n°1 et 2 arrêt rue Neuve

March 20, 2010

Cy Twombly Décor Musée du Louvre

 

CY TWOMBLY 

THE CEILING 

UN PLAFOND PEINT POUR LE

MUSEE DU LOUVRE 

Salle des Bronzes antiques

Aile Sully, 1er étage
A partir du 25 mars 2010

 

Sélectionné par une commission d’experts internationaux, Cy Twombly est le troisième artiste invité à réaliser un décor pour le musée du Louvre : un plafond peint pour la salle des Bronzes.

L’inscription permanente d’une œuvre du XXIe siècle dans le décor et l’architecture du palais est le point d’orgue de la politique en matière d’art contemporain du Louvre. Ce projet ambitieux participe de l’histoire  du palais qui fut depuis sa création un cadre architectural idéal pour les commandes de décors peints et sculptés. Cy Twombly succède à Anselm Kiefer en 2007, François Morellet en ce début d'année 2010, mais aussi à une longue série d’artistes comme Le Brun, Delacroix, Ingres ou encore Georges Braque.

Au Louvre, la peinture de Cy Twombly prend place au plafond d’une salle aux dimensions impressionnantes, dans l’une des parties les plus anciennes du musée. C’est une œuvre monumentale par sa taille, plus de 350 m2, et surprenante par le parti pris inédit proposé par le peintre. 

Cy Twombly, est en effet connu pour ses peintures-écritures au graphisme nerveux ou bien pour ses éclaboussures et dégoulinures de couleurs vives. Ici, nulle trace de cette expressivité romantique, mais un immense ciel bleu, animé par le mouvement de sphères et rythmé par des cartouches blancs en réserve, avec les noms des principaux sculpteurs grecs actifs au - IVe siècle : Céphisodote, Lysippe, Myron, Phidias, Polyclète, Praxitèle, Scopas.

L’objectif de l’artiste était de répondre le plus parfaitement possible à l’architecture du lieu, à cette grande salle rectangulaire abritant la collection des bronzes antiques. Ainsi les formes rondes peuvent être interprétées comme des  boucliers, des planètes ou des pièces de monnaie tandis que l’espace bleu sera évocateur du ciel ou de la mer.

Artiste américain, né en 1928 à Lexington en Virginie, CY TWOMBLY est aussi méditerranéen, puisqu’il vit en Italie depuis 1959 et qu’il a effectué de nombreux séjours en Grèce. Toute son œuvre s’inspire de la mythologie, de la poésie et des héros de l’antiquité. The Ceiling  est la seconde commande de l’artiste en France. En 1989, Cy Twombly signait le rideau de scène de l’Opéra Bastille. L’artiste recevait le Lion d’or de la Biennale de Venise en 2001. Récemment, la Tate Modern en 2008, suivi du Guggenheim de Bilbao et de  la Galleria Nazionale d’Arte Moderna et Contemporanea (Madrid) en 2009, lui consacrait une importante rétrospective. 

Commissaires : Marie-Laure Bernadac, conservateur général, chargée de mission pour l'art contemporain au Louvre,
assistée de Pauline Guelaud. 
Françoise Mardrus, conservateur, chargée de mission pour l’aménagement du palais.

Oeuvre réalisée grâce à la  générosité de la Fondation Janet Wolfson de Botton. 
Avec le soutien de la Gagosian Gallery

Appareil Photo Casio Exilim EX-FH100

 

Appareil photo numérique Casio Exilim EX-FH100

Voici les principales caractéristiques – avec quelques explications – de ce nouvel appareil photo numérique Casio, le compact Exilim EX-FH100 :

- 10,1 mégapixels effectifs

- Zoom optique 10x – l’objectif va ainsi du grand angle 24mm au zoom rapproché

- Prises de vue en rafale de 30 photos en 9 megapixels à la vitesse de 40 images par seconde. En clair, vous pouvez prendre vos 30 photos en rafles en moins d'une seconde mais à une résolution un peu inférieure à la résolution maximale effective offerte par l'appareil.

- La vidéo offre un nombre d'images par secondes (fps) très important puisque, outre la vitesse classique de 30 fps, vous pouvez filmer à des vitesses de 120, 240, 420 et 1000 fps. L'oeil humain ne permettant pas d'apprécier les vitesses très rapides on peut se poser la question de l'intérêt de prendre des vidéos avec tant d'images par seconde. L'intérêt est réel lorsque l'on souhaite placer des scènes au ralenti lors du montage. Cela peut être très intéressant par exemple pour une personne en mouvement. Si vous la filmez à une vitesse de 420 images/secondes, chaque seconde de vidéo correspond à 14 secondes lorsque la vidéo est visionnée à la vitesse de 30 images/seconde qui est la vitesse "normale". Chaque mouvement peut ainsi être extrêmement décomposé. Sans abuser de cette possibilité au risque de vous lasser ou de lasser les autres, celle-ci vous permet des expériences artistiques intéressantes et/ou une occasion de bien vous amuser. L'appareil vous permet de filmer en vitesse normale de 30 fps et de passer en prise de vue rapide à 120 ou 240 fps (pas plus) juste en pressant un bouton tout en continuant de filmer. Par exemple vous filmez un ami jonglant avec des oeufs en vitesse normale et passez en mode rapide lorsqu'il perd la maîtrise et que les oeufs s'écrasent sur sa tête et par terre. En post production vous prendrez soin de décomposer l'expression du visage de la personne et bien sûr le mouvement du ou des oeufs (un qui lui tombe sur la tête et/ou un qui échoue par terre). Pour que le rendu soit réussit, il faut bien sûr préparer ce genre de scène, la filmer en plusieurs étapes, avoir l’accord du jongleur et prévoir un trépied.

- Toujours pour la vidéo, l'appareil permet de filmer en HD à une résolution de 1280 x 720 pixels afin de pouvoir visionner vos vidéos sur écran TV avec une meilleur qualité d'image.

- L'appareil bénéficie des améliorations que connaissent les capteurs qui permettent de limiter le problème du bruit (perte de qualité de l'image) et de prendre des photos avec moins de lumière ambiante. Les risques de floue est limité par la présence d'un stabilisateur d'image.

- L'appareil est doté de modes "best shot". Avec un tel mode tout est automatiser, vous n'avez aucun réglage à effectuer en fonction du type de photo que vous prenez et de la situation (luminosité notamment) dans laquelle vous la prenez. L'appareil effectue tous les réglages nécessaires tout seul comme un grand. Ou bien vous n'avez qu'à lui indiquer le type de scène que vous souhaitez immortaliser (photo de nuit, portrait, etc..). Si la situation de prise de vue est particulièrement risquée quant au floue, l'appareil peut prendre trois photos en un seul "clic" et les combiner entre elles automatiquement pour une meilleure netteté du rendu. L’appareil réalise ainsi “en interne” ce que vous pouviez faire auparavant mais en ayant le logiciel adéquat… et en sachant vous en servir ;)

- Boîtier compact 105 (L) x 63,2 (H) x 29,9 mm d'épaisseur.

La photo illustrant ce message est © Casio – All right reserved.

Nouveaux Videoprojecteurs Mobiles Casio


CASIO a développé une nouvelle Source Lumineuse Hybride LED et Laser pour la nouvelle génération de projecteurs de concept "Clear & Green" et "Green Slim Projector" dotés de cette source et réaliser le premier [*] projecteur au monde à luminosité élevée sans mercure. [*] En comparaison avec des vidéoprojecteurs disponibles sur le marché avec 2.000 lumens ANSI ou plus, au 7 janvier 2010, selon une étude Casio


Un projecteur fin et léger pour plus de mobilité
Les projecteurs de plus de 2.000 lumens fonctionnent traditionnellement à l'aide d'une lampe au mercure à haute pression. Comme dispositif de source lumineuse de substitution, le LED ou le LASER sans mercure, est extrêmement prometteur pour la prochaine génération de projecteurs. Néanmoins, la lumière verte à haute luminosité par LED ou Laser n'est pas encore produite en grande quantité. Le LED et le Laser sont uniquement utilisés pour des projecteurs de petite taille avec une faible luminosité.

CASIO a développé avec succès une technologie originale de source lumineuse avec semi-conducteur associant du rouge par LED, du bleu par laser et du vert issu du bleu laser converti au phosphore. Cette source permet une luminance élevée de plus de 2.000 lumens ANSI sans risque, en utilisant un dispositif au phosphore pour modifier les longueurs d'ondes et les phases de la lumière laser bleue grâce au système DLP®.

Le "Green Slim Projector" équipé de la Source Lumineuse Hybride LED & Laser permet une luminosité élevée de 2.000 à 2.500 lumens ANSI sans lampe à mercure.

Il a une épaisseur de 43 mm, pèse 2,3 kg pour une taille A4 et offre une reproduction de couleurs améliorée. Le "Green Slim" a également amélioré ses caractéristiques de base avec un démarrage rapide en 8 secondes, un arrêt immédiat et 20.000 heures de source lumineuse.
Dans la gamme, on trouve des modèles WXGA disposant d'une résolution d'affichage réelle de 1.280 x 800 (Casio XJ-A245, XJ-A240, XJ-A235, XJ-A230) des modèles (Casio XJ-A245, XJ-A235, XJ-A145, XJ-A135) disposant d'un port USB pour des présentations sans PC et la communication sans fil avec PC sont également disponibles. Pour un prix plus faible d’autres modèles XGA real disposent d’une résolution d’affichage réel de 1024 x 768.

Selon Casio, la Source Lumineuse Hybride à la pointe LED & Laser devrait changer la manière de voir dans l'industrie des projecteurs, en élargissant les opportunités de communication visuelle. Le fabricant met en avant les caractéristiques suivantes qui sont communes aux huit nouveaux modèles :

- Luminosité élevée, qualité d'image élevée, source lumineuse de longue durée, MARCHE/ARRÊT rapide par Source Lumineuse Hybride Laser & LED sans lampe à mercure
- Configuration mobile avec le design Slim (épaisseur de 43 mm), léger (2,3 kg) en format A4
- Grand-angle, zoom 2x qui procure une liberté de positionnement dans de petites salles de réunion ou de grandes salles de classe
Pour mieux visualiser les différences entre modèles disponibles :
> Modèles avec affichage WXGA real (1280×800)
+ Luminosité 2500 lumens ANSI
XJ-A245 : AVEC Fonction d'accueil USB et Connexion sans fil
XJ-A240 : SANS Fonction d'accueil USB ni Connexion sans fil
+ Luminosité 2000 lumens ANSI
XJ-A235 : AVEC Fonction d'accueil USB et Connexion sans fil
XJ-A230 : SANS Fonction d'accueil USB ni Connexion sans fil
> Modèles avec affichage XGA real (1080×800)
+ Luminosité 2500 lumens ANSI
XJ-A145 : AVEC Fonction d'accueil USB et Connexion sans fil
XJ-A140 : SANS Fonction d'accueil USB ni Connexion sans fil
+ Luminosité 2000 lumens ANSI
XJ-A135 : AVEC Fonction d'accueil USB et Connexion sans fil
XJ-A130 : SANS Fonction d'accueil USB ni Connexion sans fil

March 18, 2010

Marion Tampon-Lajarriette, Lost Horizon, Galerie Dix9, Paris

MARION TAMPON-LAJARRIETTE : LOST HORIZON
Galerie Dix9, Paris
18 mars - 30 avril 2010

Puisant dans le répertoire d’images préexistantes, qu’elles soient fixes ou en mouvement, l'artiste Marion Tampon-Lajarriette procède par déconstruction pour donner forme à d’autres images et ouvrir sur un autre champ de possibles. Ce travail s’inscrit souvent dans la dialectique cinéma / art contemporain, où l’artiste explore les oeuvres marquantes du cinéma moderne - de Hitchcock à Chris Marker en passant par Tarkovsky. Perçu comme objet spatio-temporel, le film est ainsi déconstruit selon un registre de formes : mouvements de caméra, regard caméra, plan séquence, mise en place du décor, usage d’effets spéciaux... En autonomisant certains de ces éléments, l’artiste s’éloigne de l’emprise scénaristique et nous entraîne vers un hors-champ infini de l’image. 

Pour son exposition  à la Galerie Dix9, Marion Tampon-Lajarriette présente un ensemble inédit de vidéos et de photographies. « Lost horizon » marque une nouvelle étape dans son travail de réactivation d’un imaginaire cinématographique et se place sous le signe du vertige : plongée au coeur de la matière de l’image, chute vertigineuse et perte de repères. 


MARION TAMPON-LAJARRIETTE, Stream, 2008
Installation vidéo couleur, 10’ (boucle), muet
Courtesy galerie DIX9, Paris

MARION TAMPON-LAJARRIETTE, STREAM, 2008 - Plaque tournante du dispositif, l’installation vidéo Stream évoque le milieu dans lequel l’artiste Marion Tampon-Lajarriette travaille comme vidéaste - celui mouvant du numérique où l’image est destinée à être sans cesse décomposée et recomposée dans sa matière même : le pixel. Cet écoulement de pixels au fux à la fois continu et chahuté présente des mouvements parfois contradictoires qui font s’entrechoquer différents courants. Le tout bouillonnant se réassemble toujours dans un perpétuel jeu de courants et contre-courants. Cette vidéo à été passée par toute une chaîne de compressions et autres formatages, depuis son enregistrement jusqu'à son téléchargement, en passant par les aléas des conduits du net. L’objet final, un amas de particules-pixels, est le résultat de toute cette « vie numérique ».



MARION TAMPON-LAJARRIETTE, îles/elles, 2010
Vidéo noir et blanc, son stéréo, 10’50’’
Courtesy galerie DIX9, Paris

MARION TAMPON-LAJARRIETTE, ÎLES / ELLES, 2010
Procédant par incrustation de nouvelles figures au sein de plans cinématographiques mis en suspens, la vidéo « îles/elles » propose une promenade virtuelle dans des lieux insulaires, lieux où se sont perdus des personnages féminins. Une silhouette énigmatique arpente des paysages figés dans leur désertitude. Ses va-et-vient se dessinent comme décollés à la surface de ces images ; décors cinématographiques d’îles dans lesquelles des personnages de fiction se sont perdus au cours de leur histoire. Le marcheur appartient visiblement à un autre registre d’images ; un autre monde qui pourrait être celui du spectateur et non celui du protagoniste. Ce marcheur semble avoir été plongé, incrusté dans ces lieux de l’imaginaire où tout ce qu'il reste de la narration passée est l’errance et le souvenir de ces décors. Ces déambulations virtuelles sont une nouvelle invite au spectateur à hanter les images de son propre espace imaginaire pour s’y laisser perdre à son tour.


MARION TAMPON-LAJARRIETTE, Les Spectateurs, 2010
Tirage lambda couleur, 65x120 cm
Courtesy galerie DIX9, Paris

MARION TAMPON-LAJARRIETTE, LES SPECTATEURS, 2010 - La chute libre de personnages au sein de décors au point de vue vertigineux est une figure récurrente du cinéma. Cet effet visuel, qui correspond souvent à un moment clef de dénouement dans le récit, pourrait aussi être perçu comme une représentation possible de la relation complexe liant l’image et son regardeur. Immersion par projection dans le film et identification aux personnages côtoient la distance infranchissable qui sépare le regardeur de cet « autre monde » des images. Ces deux mouvements antagonistes, implication et distanciation, se rejoignent au sein de l’espace psychique du spectateur. Si certaines images le pénètrent, il se les réapproprie selon un processus de sélection et de transformation propre à sa mémoire intime.

L’artiste Marion Tampon-Lajarriette poursuit ainsi son exploration des décors de fiction comme lieux d’errance, les histoires qui y étaient contées ouvrant soudain le champ à mille autres récits en leur sein. Mises en abîme et déambulations virtuelles sont une nouvelle invite au spectateur à hanter et finalement à se perdre dans les images de son propre espace imaginaire. Marion Tampon-Lajarriette est née en 1982 à Paris. Elle vit et travaille à Paris et Genève.

GALERIE DIX9, PARIS
www.galeriedix9.com

March 17, 2010

Expo Photo Grandes Résistantes Contemporaine

Exposition de photographies de Pierre-Yves GINET

22 mars – 7 mai 2010

 

Grandes résistantes contemporaines. Expo photos de Pierre-Yves GINET

 

Grandes résistantes contemporaines, une exposition de 25 photographies réalisées par Pierre Yves Ginet sur les grandes femmes qui ont résisté à l'injustice... Par ce biais, sont abordées des questions essentielles telles que le respect des minorités, les luttes contre les lois injustes, les combats pour une citoyenneté pleine et entière...

L'exposition traite de l'engagement de femmes emblématiques dans le monde : Lucie Aubrac, grande résistante française de la seconde guerre mondiale ; Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix ; Jody Williams en combat contre les mines antipersonnel ; l'écrivaine Talisma Nasreen, dénonçant l'oppression faite aux femmes au Bangladesh...

Reconnues ou non, les initiatives de ces femmes convergent toutes vers une seule finalité : un avenir meilleur pour les générations futures.

Cette exposition bénéficie du soutien du Conseil général de Loire Atlantique.

Maison du Département d'Ancenis
40, place Saint-Pierre
44150 Ancenis

Entrée libre

March 16, 2010

Appartement collectionneur Art Paris 2010

 

ART PARIS 2010 5 galeries parisiennes ont eu l'intéressante idée de présenter à ARTPARIS+GUESTS du 18 au 22 mars 2010 l’appartement d’un collectionneur de mobilier et d’art contemporain.

Les galeries Downtown François Laffanour, In Situ/Fabienne Leclerc, Jousse Entreprise, Hervé Loevenbruck et Georges-Philippe & Nathalie Vallois ont conçu les plans ce cet appartement imaginaire. Les toilettes, la salle de bains, la salle à manger, la chambre, le salon… tout est oeuvre d’art dans cet intérieur de collectionneur. C’est la première fois, qu’une telle initiative réunit ces galeries sur une plateforme unique, dans une foire d’art contemporain.

Pour aller à la page principale d’ART PARIS 2010, c’est ici

Les pièces exposées sont signées :

· Superstudio, Masanori Umeda (Memphis) pour Downtown François Laffanour
· Atelier Van Lieshout, Louidgi Beltrame, Thomas Grünfeld, Charlotte Pierrand, Pierre Paulin pour Jousse Entreprise
· Mark Dion, Damien Deroubaix pour In Situ/Fabienne Leclerc
· Dewar & Gicquel, Bruno Peinado pour Hervé Loevenbruck
· Boris Achour, Gilles Barbier, Julien Berthier, Mike Bouchet, Raymond Hains, Richard Jackson pour Georges-Philippe et Nathalie Vallois

 

 Dans la salle de bains, deux pièces de l’Atelier Van Lieshout dans l’esprit ready made

ATELIER VAN LIESHOUT, Toilet couleur light blue, 1992  
  ATELIER VAN LIESHOUT, Toilet couleur light blue, 1992
  fibre de verre/fibreglass, 60x40x50 cm, ed30
  Courtesy Jousse Entreprise, Paris

 

Dans le salon…

raymond_hains

  Raymond Hains, Sans titre (Série Dauphin), 1990
  Affiches lacérées sur tôle, 300 x 410 cm, 5 panneaux
  Courtesy Galerie G.P. & N. Vallois, Paris

 

Superstudio, Bazaar, 1968 - Rare canapé modulable 
  Superstudio, BAZAAR, 1968
  Rare canapé modulable composé de 7 éléments.
  Plastique moulé, garni de fausse fourrure de couleur  chocolat
  (5 exemplaires connus dont 1 fut l’objet d’une exposition au centre
  Georges Pompidou) - Signé.
  Hauteur : 150, profondeur : 100, diamètre : 335 cm
  Courtesy Downtown François Laffanour, Paris

 

Dewar et Gicquel, Oyster, 2009

  Dewar & Gicquel, Oyster, 2009
  Verre ; 55 x 30 x 22 cm - Oeuvre unique
  Courtoisie des artistes et galerie Loevenbruck, Paris

 

Charlotte Perriand - Ateliers Jean Prouvé
  Charlotte Perriand / Ateliers Jean Prouvé
  Bibliothèque assymétrique 1958/60
  Bois et tôle d'acier pliée, 280 x 71 x 33,5 cm
  Courtesy Jousse Entreprise


Dans la salle à manger

Julien Berthier, L’horloge d’une vie de travail, 2008  
Julien Berthier, L’horloge d’une vie de travail, 2008
Technique mixte : 34 engrenages, acier électrozingué, acier peint et sérigraphié,
cloche de plexiglas - Horloge : 36 x 213 x 37 cm
Courtesy Galerie Vallois, Paris

 

ATELIER VAN LIESHOUT, Mexican Table, 2009  
ATELIER VAN LIESHOUT, “Mexican Table”, 2009
Bois et céramique, Small 120 X 270 X 75 cm, ed 3 + 2 ea
Courtesy Jousse Entreprise, Paris

 

Pierre Paulin, Lampadaire, 1971
Pierre Paulin
Lampadaire, 1971
Metal laqué blanc
Hauteur 193 cm, pied 38 x 38 cm
Courtesy Jousse Entreprise, Paris


Dans la chambre

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  Louidgi Beltrame, Les Dormeurs, Vidéo 13 mn 10, 2006
  Courtesy Jousse Entreprise, Paris

 

Damien Deroubaix, Bophal, 2008
  Damien Deroubaix, Bophal, 2008
  Courtesy In Situ Fabienne Leclerc, Paris


Sur le balcon :

Mark Dion, Iceberg and palmtrees  
  MARK DION, Iceberg and palmtrees
  Courtesy In Situ Fabienne Leclerc, Paris

 

gilles_barbier_bonsai_art  
  GILLES BARBIER, Sans Titre, 2009 
  Bonsaï, technique mixte
  170 x 100 x 100 cm
  Pièce unique
  Courtesy : Galerie G. P. & N. Vallois, Paris


… et le “chien” du collectionneur à tête de mouton

Thomas Grunfeld, misfit (sheep/Bouvier), 2007 - Taxidermy
  Thomas Grünfeld, misfit (sheep/Bouvier), 2007 
  Taxidermy - 55 x 125 x 65 cm
  Courtesy Jousse Entreprise, Paris