December 27, 2004

Foire des Antiquaires de Belgique 2005, Bruxelles

Foire des Antiquaires de Belgique 2005, Bruxelles
21 - 30 janvier 2005

Du 21 au 30 janvier 2005, la Foire des Antiquaires de Belgique verra converger vers Tour & Taxis, plus de 30.000 amateurs, collectionneurs et professionnels des Antiquités. Cette 50ème édition, qui coïncide avec le 175ème anniversaire de l’indépendance de la Belgique et le 85ème anniversaire de la Chambre Royale des Antiquaires de Belgique, sera résolument jubilatoire et confirmera la dimension internationale de l’événement, acquise de façon incontestable et définitive depuis son transfert vers les espaces du Bâtiment A de Tour & Taxis : 100 exposants, issus des quatre coins du globe. Un salon qui se renforce et se maintient dans une évolution continue, forte de ses acquis, tout en poursuivant la même rigueur objective : allier exigence de qualité, luxe, raffinement et professionnalisme à destination d’un public d’acheteurs, très averti.

Depuis cinquante ans, la Foire des Antiquaires de Belgique, le plus ancien salon annuel au monde, organisée par la Chambre Royale des Antiquaires de Belgique fondée en 1920, constitue un événement incontournable en matière d’antiquités et l’occasion, chaque année pour les professionnels et les amateurs, de regarder et de s’informer, comme de  prendre la mesure du marché et créer des contacts nouveaux. Elle constitue désormais un rendez-vous incontournable au sein du calendrier international des antiquités. Forte de ses acquis qui lui permettent de célébrer allègrement son jubilé d’or, la Foire se tourne aussi vers l’avenir, prête à relever sans cesse de nouveaux défis.

Lors de l’édition 2004, la Foire des Antiquaires de Belgique a investi les superbes et immenses halls de l’ancienne gare de triage de « Tour & Taxis ». Situé en plein centre de Bruxelles, cet ensemble architectural de tout premier plan, constitue un bijou du patrimoine industriel belge où il règne une atmosphère magique.  On ne change pas une équipe gagnante : les espaces occupés par la Foire des Antiquaires dans le Bâtiment A (les salles 2, 3 et 4 ), qui couvriront une superficie totale de 9 000 m² de plain-pied, seront à nouveau orchestrés par le prestigieux tandem de Volume Architecture : Nicolas de Liedekerke et Daniel Culot. Celui-là même qui, de l’avis unanime, contribua à conférer toute son envergure et sa magie spatiale à la précédente édition du Salon. Chaque exposant disposera à nouveau à sa guise d’un espace de stand aussi vaste que possible, réparti le long d’allées couvertes et spacieuses de 4 mètres de large. Cette mutation dans la forme fut sans conteste l’une des clés du succès de la manifestation dont l’accès est également devenu on ne peut plus aisé grâce à d’importants espaces de parking gardés pouvant accueillir un millier de véhicules !

Les vastes superficies d’exposition de ses nouvelles pénates permettent à la Chambre Royale des Antiquaires de Belgique de maintenir le cap et, comme lors de l’édition passée, d’étoffer encore le nombre de ses participants. Ce renforcement qui vise à toujours plus de qualité s’opère d’une part en faisant appel une fois encore aux meilleurs antiquaires belges, et d’autre part en asseyant la dimension internationale de la Foire par la sollicitation d’antiquaires d’Allemagne, de Grande-Bretagne, de France, d’Italie, du Luxembourg, de Monaco, des Pays-Bas et de Suisse. Le nombre d’exposants belges et étrangers se maintient ainsi à 100 stands en un équilibre parfait, la base restant belge malgré un tiers d’étrangers. Un chiffre qui renforce son niveau d’excellence et rapproche considérablement la Foire des dimensions de ses concurrentes immédiates …

Comme chaque année, le salon s’est doté d’un thème fédérateur. Le prochain sera centré autour du «Cinquantième Anniversaire», puisque le jubilé d’or  de la Foire des Antiquaires de Belgique coïncide avec le 175ème anniversaire de l’indépendance belge et le 85ème anniversaire de la création de la Chambre Royale des Antiquaires de Belgique. Ce triple anniversaire sera pour chaque exposant l’occasion de marquer le coup et d’exposer ses plus belles pièces afin de donner à l’événement tout le lustre qu’il mérite.

Un secret : la qualité. Privilégier la qualité, garantir l’authenticité par une fiche d’expertise tenue à la disposition des acheteurs est la volonté première des Organisateurs de la Foire. Or l’offre artistique, qui varie toujours de l’Antiquité au classicisme moderne, impose un souci de qualité et d’exception constant. C’est pourquoi, les expertises (le Vetting) sont traitées avec un sérieux et une exigence portés à leur maximum. Le Comité Organisateur a mis sur pied des Commissions d’Experts répartis par section. Constituées de conservateurs, d´antiquaires non-exposants, d’historiens d’art et de restaurateurs, elles opèrent, deux jours complet, la veille du vernissage et en l’absence de tout exposant. Chaque objet qu’elles examinent est soumis à l’approbation unanime de leurs membres, sous peine d’être refusé au Salon, non parce qu’il est faux mais parce qu’il ne correspond pas aux exigences de qualité requise !

Mais soulevons déjà un coin du voile et révélons quelques unes des pièces maîtresses qui devraient réjouir les visiteurs de cette cinquantième foire. Dans le domaine de l’argenterie, le Bruxellois Francis Janssens van der Maelen proposera une bouilloire torse en argent (1759) par l’orfèvre liégeois Olivier Franckson. L’antiquaire allemand Jörg Schuhmacher exposera d’authentiques dessins sur papier de Paul Cézanne, dont deux Etudes de Femme au bain datées 1876-1879.  De Londres, Edric Van Vredenburgh Ltd montrera une table romaine de Francesco Sibilio datant du second quart du XIXe siècle. Chez le Belge Oscar De Vos, on verra une grande huile sur toile d’Emile Claus, "Moisson" signée et datée 1900.  Enfin, dans le domaine des Arts Premiers, retenons cette plaque en bronze du Bénin qui décorait les piliers du Palais de Loba à Benin City et fut arrachée lors du sac du Palais en 1870. Elle représente le loba en tenue de guerrier. Datée du début du XVIIème siècle, elle sera visible chez Pierre Dartevelle de Bruxelles. Un paysage forestier exceptionnel de Adriaen van Stalbemt, circa 1625, sera mis en vente chez Jan De Maere.

La Foire des Antiquaires de Belgique est ainsi toujours l’occasion de découvertes exceptionnelles,  d’autant que la rencontre entre les oeuvres et le public est au coeur des préoccupations de ses Organisateurs. Elle s’adresse à deux sortes d’acheteurs : un noyau dur de collectionneurs sérieux et un grand nombre de personnes, tout simplement intéressées, recherchant un bel objet pour leur environnement. Le premier groupe n’achète pas uniquement au coup de cœur, il cherche surtout à constituer des ensembles. Car collectionner peut être le but ou l’aboutissement de toute une vie. 

Ce public de connaisseurs possède en général une éducation au-dessus de la moyenne, a des revenus élevés et croit dans les valeurs patrimoniales. Par la volonté générale de vouloir faire plus et mieux en améliorant sans cesse la participation comme la présentation, la 50ème édition de cette prestigieuse manifestation répondra sans conteste aux attentes des plus exigeants d’entre eux !

Devenue HSBC Dewaay en janvier 2004, suite à son intégration au sein du groupe britannique HSBC, la Banque Dewaay, oeuvre dans la gestion de patrimoines privés et institutionnels depuis 1926.  Elle offre une gamme complète de services de banque privée et, en ce sens, soutient différentes manifestations de prestige telles que la Foire des Antiquaires de Belgique dont elle est le principal appui financier.

Chambre Royale des Antiquaires de Belgique
Rue Ernest Allard 32, 1000 Bruxelles
www.antiques-fair.be

December 16, 2004

Micro hebdo n° 348 - 16-22 décembre 2004


Couverture revue (c) Micro Hebdo 
Tous droits réservés

Pour ceux qui souhaitent des informations sur acheter du matériel d'occasion, cet ancien numéro propose un test de 8 appareils photo numériques super-zoom qui, à l'époque, étaient en vente à moins de 600 euros. Vu la vitesse d'innovation en matière de photo numérique, l'information peut paraître trop ancienne. Mais, justement, personnellement, je trouve amusant la lecture de ce type de test. Ils permettent justement de prendre la mesure des changements rapides. Et pour un collectionneur, c'est toujours intéressant de disposer d'informations d'époque sur un appareil. Pour information, le magazine d'informatique grand public proposait également un tutoriel expliquant comment créer un reflet avec Photoshop Element qui, fin 2004, en était à sa version 2. 

December 9, 2004

Ralph Eugene Meatyard, International Center of Photography, New York

Ralph Eugene Meatyard 
International Center of Photography, New York
December 10, 2004 - February 27, 2005 

The photographs of Ralph Eugene Meatyard (1925-1972) defy convention. They have been called visionary, surrealistic, and meditative. Fascinated by the uncanniness of ordinary life, Meatyard made mysterious staged images using his friends and family—often involving masks and abandoned spaces—that are familiar and disturbing at the same time. Highly original and deeply emotional, Meatyard’s expressionist style and use of staged scenes foreshadows the work of many contemporary artists, such as Francesca Woodman, Cindy Sherman, Sally Mann, and Justine Kurland. The most comprehensive exhibition of his photographs to date, Ralph Eugene Meatyard will be the first major New York City showing of this work. The selection of over 150 photographs was made by Guy Davenport, scholar, poet, and friend of the artist.

Meatyard was an optometrist by profession who shot on weekends and printed his photographs in a makeshift darkroom in his home. From his thousands of images, he would select only those he considered his best, making just one or two prints of each negative. His strict attention to technique and consistency in print size achieved the aesthetic effects of photography he was seeking — a world seen through a full tonal range from black to white; intentionally strange, yet familiar and approachable.

From 1953 until his untimely death in 1972, Ralph Eugene Meatyard explored what he called the “photographic.” His earliest work from the mid-1950s includes a documentary project on Georgetown Street, a primarily African American neighborhood in Lexington, Kentucky. He then began an experiment that continued off and on throughout the 1960s with the more technical and formal aspects of the camera, using long exposures to record light reflecting off water, extreme focus for his “no-focus” images, and low depth of field for his “Zen twigs” series. By 1960, he was regularly making photographs of his three children in abandoned rural Kentucky mansions and in the forests surrounding them. Highly imaginative, even surrealistic, the photographs evoke a world not normally acknowledged with the human eye. They suggest the complex emotions associated with childhood, intimacy, loss, and destruction. These images, which form the largest component of the exhibition, are what Guy Davenport has called “charming short stories that have never been written.” 

The visualization of the passage of time played an important role for Meatyard in all of his photographs —from long exposures to the maturation of his children, from timeworn buildings to the changing light gracing the natural world. For one of his last series, titled “Motion-Sound,” he made pictures by moving the camera gently, creating multiple exposures of woodland scenes that suggest visual sound patterns.

Ralph Eugene Meatyard’s engagement with photographing people is evident in a number of portraits he made of a circle of local writers with whom he developed great friendships, including Davenport, Thomas Merton, Wendell Berry, James Baker Hall, and Jonathan Greene. These friends not only provided intellectual inspiration and support, but often acted as collaborators in other projects. Meatyard also made a significant number of self-portraits in many of the same settings in which he photographed his friends and family.

About Ralph Eugene Meatyard

Meatyard was born in Normal, Illinois in 1925 and moved to Lexington in 1950, after serving in the U.S. Navy and studying at Williams College and Illinois Wesleyan University. He went to work at Tinder-Krauss-Tinder, an optical firm, which also sold cameras and other photographic equipment. That same year he bought a camera to photograph the first of his three children. Meatyard spent the rest of his life in Lexington, where he worked as an optician at his shop Eyeglasses of Kentucky and photographed in his spare time. His membership in the Lexington Camera Club in 1954 led to an enduring friendship with his photography teacher, Van Deren Coke. In 1956, summer workshops at Indiana University brought him in contact with such influential photographers as Henry Holmes Smith, Aaron Siskind, and Minor White. These interactions paved the way for Meatyard to launch his own photographic vision. Solo and group exhibitions soon followed across the country. His prodigious career ended in 1972 when he died of cancer.

Ralph Eugene Meatyard: Catalogue

Acclaimed writer and intimate friend of the photographer Guy Davenport made the selection of images, and Cynthia Young, ICP Assistant Curator, organized the exhibition. Ralph Eugene Meatyard will be accompanied by a fully illustrated catalogue with an essay by and interview with Davenport. The catalogue will be published by ICP / Steidl and released in December 2004. 

Guy Davenport (born 1927) is a poet, artist, illustrator, short-fiction writer, essayist, literary critic, and noted translator. After attending Merton College, Oxford as a Rhodes scholar, he received a PhD from Harvard University with a thesis on the work of Ezra Pound, and then taught English at several universities. His work has garnered such prizes as the O. Henry Award for short stories, the 1981 Morton Douwen Zabel award for fiction from the American Academy and Institute of Arts and Letters, the Leviton-Blumenthal Prize for poetry, and a 1990 MacArthur Fellowship. Davenport lives in Lexington, Kentucky.

This exhibition was made possible with support from Frank and Mary Ann Arisman, Christian K. Keesee, and Richard and Ellen Kelson. 

International Center of Photography