Wanafoto, Art & Imaging Blogzine - Webzine


Expositions, Art contemporain, Art moderne, Photographie, Design, Patrimoine, Architecture, Art vidéo, Films, l'image dans toutes ses dimensions, Publications

Art Exhibitions, Art Fairs, Visual Arts, Photography, Graphic Arts, Design, Video Art, Architecture, Films, Photo / Imaging Equipments, Publications


February 26, 2014

Chine : Galeries Art Contemporain, Art Paris Art Fair 2014

Chine : Galeries d'art contemporain
Art Paris Art Fair 2014, Grand Palais, Paris

Comme nous l'avons déjà annoncé sur Wanafoto, la Chine est l’invitée d’honneur de ART PARIS ART FAIR 2014 qui se tiendra du 27 au 30 mars au Grand Palais. Située au centre du salon, la platforme Chine accueille 8 galeries chinoises venues de Beijing, Hong Kong et Shanghai.

10 CHANCERY LANE GALLERY, Hong Kong, Stand F11 
www.10chancerylanegallery.com
Direction : Katie de Tilly

Artistes exposés : Keping Wang (1949), Gang Zhao (1961), Guorui Shi (1964), Xiao Lu (1962), Rui Huang (1952), Jian Pan (1975), Jing Ren (1975), Zheluo Xiao (1983).

Shi Guorui
Gullin - 5-8 décembre 2011
Technique : unique camera obscura, gelatin silver print, 137x210cm

La galerie met en avant trois artistes du mouvement non-conformiste chinois « Les Etoiles », créé en 1979 pour libérer l’art en Chine : Wang Keping (sculpture), Huang Rui (peinture, installation et performance) et Zhao Gang (peinture), ainsi que les nouveaux talents : Shi Guorui, photographe qui travaille à la « camera obscura », le peintre Pan Jian, qui représente une nouvelle génération plus pensive et introvertie que ses prédécesseurs. 

BEAUTIFUL ASSET ART PROJECT, Beijing (Pékin), Stand G1 
www.bafund.cn
Direction : Yi Dong

Artistes exposés : Li Hua (1984), Huang Hankang (1977), Liu Zhengyong (1980), Tao Na (1980), Wu Jianan (1980), Yang Xun (1981), Zhou Xin (1977).

Hua Li
Case Travel No.12 - 2013
Technique : peinture, technique mixte

La galerie présente de jeunes artistes reflétant l’art actuel en Chine et met l’accent sur Li Hua distingué récemment par le jury du CYAP (Chinese Young Artist Project). La ville et le chaos urbain constituent le point de départ du travail de Li Hua. Ses oeuvres abondent en accidents routiers, en maisons effondrées et en dommages causés par l’homme et elles soulèvent le problème de la deshumanisation des mégapoles chinoises. 

BLINDSPOT GALLERY, Hong Kong, Stand G29 
www.blindspotgallery.com
Direction : Mimi Chun

Artistes exposés : Anothermountainman (1964), Zhang Xiao (1981), South Siu Nam HO (1984), Lei Han (1967), Jiang Pengyi (1977), Rong Rong & Inri (1968).

Jiang Pengyi
Everything Illuminates No.10 - 2012
Technique : archival inkjet print,
Edition of 5 + 2APs, 171x240cm

Galerie spécialisée dans la photographie contemporaine chinoise, Blindspot Gallery présente des artistes de différentes générations. Rong Rong (né en 1968) est l’un des plus grands photographes contemporains chinois. Sa série, East Village, qui documente les performances des artistes de cette communauté reste une oeuvre clé de l‘art contemporain en Chine. Le duo Anothermountainman qui a représenté Hong Kong à la 51e Biennale de Venise en 2005, présente sa série Lanwei sur les chantiers avortés en Asie. Jiang Pengyi, qui a reçu en 2009 le Tierney Fellowship Award, montre sa dernière création inédite en France Everything Illuminates, qui combine le paysage urbain et la manipulation digitale à une approche introspective et une micro observation des objets inanimés du quotidien. 

IFA GALLERY, Bruxelles / Shanghai, Stand F10 
www.ifa-gallery.com
Direction : Alexis Kouzmine-Karavaïeff

Ifa Gallery présente quatre artistes autour du thème Noir & Blanc décliné à travers différents médias : peinture à l’encre, photographie, installation, vidéo.… Références à la culture chinoise et à son questionnement, beauté des formes et symbolisme sont les liens qui unissent les oeuvres présentées. L’ensemble crée un univers où l’encre et son versant symbolique - le noir - deviennent de nouveaux outils artistiques que se réapproprie de manière inattendue l’avantgarde chinoise. Jiang Shanqing dépeint un monde abstrait à l’encre de Chine proche des oeuvres traditionnelles.

Dai Guangyu
Parents 1 - 2012
Technique : Peinture, oeuvre sur papier, mixed media, 85x85cm

Dai Guangyu utilise des techniques traditionnelles pour développer des représentations plus conceptuelles. Wu Junyong évoque à travers ses dessins et vidéos d’animation, un monde intemporel et humoristique. Les Gao Brothers, Gao Zhen et Gao Qiang, analysent l’évolution de la société chinoise au moyen de la photographie.

ISLAND6 ARTS CENTER, Hong Kong / Shanghaï, Stand G3 
www.island6.org
Direction : Thomas Charvériat

Island6 présente le travail du collectif artistique Liu Dao.

Liu Dao
Serious Shenanigans - 2013
Technique : technique mixte, LED, 103x103x5cm

Fondé à Shanghai en 2007 par le curator/artiste Thomas Charvériat, Liu Dao regroupe des artistes provenant de disciplines diverses dans le but de créer des oeuvres associant les dernières technologies (LED, vidéo) avec des techniques traditionnelles chinoises (découpe de papier, sculpture, papier de riz). Exposées internationalement dans des lieux reconnus tels, que le Rockbund Art Museum de Shanghai ou encore les espaces culturels Louis Vuitton de Taipei et Macao, les oeuvres de Liu Dao font partie de nombreuses collections telles que la White Rabbit Collection de Sidney ou encore la fondation K11.

M97 GALLERY, Shanghai, Stand F12 
www.m97gallery.com
Direction : Steven Harris

Artistes exposés : Wang Ningde (1972), Chi Peng (1981), Luo Dan (1968), Huang Xiaoliang (1985), Adou (1973), Lu Yanpeng (1984).

Luo Dan
Simple Song N°64 : Road - 2012
Technique : photographie, tirage à partir d’une plaque de collodion humide, 21x30cm

Galerie spécialisée en photographie, M97 Gallery présente : Luo Dan et sa série de portraits Simple Song, réalisée à partir d’une plaque de collodion humide (technique du 19e siècle), sur une communauté isolée dans la région du Yunan. Xiaoliang Huang, une star montante dans le milieu de l’art et de la photographie chinoise, dont l’oeuvre incorpore ombres et projections de lumière pour créer des scènes dramatiques. Enfin une dernière édition exclusive de l’hommage fait par Chi Peng à la Tour Eiffel. 

RED BRIDGE GALLERY, Shanghai, Stand G3 
www.redbridge.com.cn
Direction : Albert Dou

Artistes exposés : Yuxing Huang (1975), Shenyi Lou (1972), Shui Po (1982), Zhigang Tang (1959), Liu Wei (1965).

Liu Wei 
Portrait - 2009 
Technique : acrylique sur papier, 55x72cm 

Red Bridge Gallery, fondée en 2005, présente un ensemble d’oeuvres parmi les plus importantes à ce jour de Tang Zhigang, Liu Wei, Lou Shenyi, Huang Yuxing et Po Shui. Ces artistes reflètent les tendances de l’art contemporain en Chine. La galerie montre en particulier un triptyque de Liu Wei, variation ironique autour d’un tableau de Van Gogh. Il diffère du tableau de Van Gogh par la fluidité et la légèreté de sa touche. Dans cette ré-interprétation, le sens construction solide de Van Gogh est comme dilué, pour faire place à un principe de représentation emprunt de philosophie orientale qui tend à révéler l’essence grâce à des formes épurées.

XIN DONG CHENG GALLERY, Beijing (Pékin), Stand F13 
www.chengxingdong.com
Direction : Xin Dong Cheng

Artistes chinois exposés : Wang Ningde (1972), Feng Zhengjie (1968), Jianmin Shi (1962), Luan Xiaojie (1958), Bu Di (1970), Guo Bin (1986), Xun Yang (1981).

Wang Ningde
Some Days N°72 - 2009
Technique : photographie, 160x120cm

La galerie Xin Dong Cheng présente des pièces, d’artistes chinois célèbres comme Yue Minjun, leader du mouvement des Réalisme Cynique, Feng Zhengjie, leader, du mouvement Kitsch, ou encore Wang Ningde, un des leaders de l’art photographique en Chine. La galerie montre également une pièce produite spécifiquement pour la foire par Bu Di, artiste fasciné par le Boudhisme et la culture classique asiatique.

ART PARIS ART FAIR 2014 (www.artparis.com) accueille également pour la première fois une collection privée française qui dévoilera un ensemble inédit d’oeuvres d’artistes marquants de la scène chinoise : Gao Brothers, Liu Wei, Tang Zhiang, Wang Guangy, Zhang Xiao Gang…

Zang Xiao Gang 

February 22, 2014

David Caméo, directeur général des Arts Décoratifs

Nomination de David Caméo à la direction générale des Arts Décoratifs 

Dans un communiqué de presse, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, se réjouit de la nomination de David Caméo, actuellement directeur général de la Cité de la céramique - Sèvres & Limoges à la direction générale des Arts Décoratifs.

Il succède à Marie-Liesse Baudrez, administrateur civil hors classe, qui a assuré la direction générale de cette prestigieuse institution créée en 1882. 

Les Arts Décoratifs regroupent le musée des Arts décoratifs, le musée Nissim de Camondo, la bibliothèque des Arts décoratifs, l’École Camondo et les Ateliers de pratique artistique du Carrousel.

Durant son mandat, Marie-Liesse Baudrez a travaillé en étroite harmonie avec les présidents successifs des Arts Décoratifs Hélène David-Weill et Jean-Jacques Aillagon. La Ministre salue à cette occasion le bilan de Marie-Liesse Baudrez à la tête des Arts Décoratifs depuis 2009 où elle a réussi à valoriser la diversité des activités de l'établissement et à développer la fréquentation des musées des Arts décoratifs portée notamment par le succès des expositions temporaires comme "Goudemalion", la rétrospective de Jean-Paul Goude en 2012 et "Momentané", l'exposition des designers Ronan et Erwan Bouroullec en 2013.

Lui succédera David Caméo, inspecteur général à la création et aux enseignements artistiques. Il a été chef de service à la Délégation aux arts plastiques avant d'être conseiller technique dans les cabinets de Catherine Trautmann et de Catherine Tasca puis conseiller culture au cabinet du Premier Ministre Lionel Jospin. Nommé à la direction de la Manufacture de Sèvres en 2003, David Caméo a donné un nouvel élan à sa production en renforçant la création contemporaine. Il a su créer des synergies nouvelles entre la Manufacture et le Musée national de Céramique réunis en 2010 dans l’établissement public Sèvres - Cité de la Céramique dont il prend la direction générale. En 2012, le musée national Adrien Dubouché à Limoges intègre l'établissement public et contribue au développement d’un réseau national en matière de céramique et d’arts du feu.

Le directeur général mettra en œuvre la stratégie de développement définie par le Conseil d'administration en accord avec le ministère de la Culture et de la Communication. Il aura pour mandat d'inscrire pleinement les Arts Décoratifs dans un environnement institutionnel national et international en s'appuyant sur les collections nationales de design, de mode et d'arts décoratifs et de développer les ressources propres permettant d'améliorer le rayonnement de l'institution.

La Ministre salue à ce titre la dynamique impulsée par Bruno Roger, Président des Arts Décoratifs depuis septembre 2013, à la fois en termes d'ambition culturelle de l'institution et de gestion de l'association. 

Expo Georges Rousse, Lyon, Le Plateau

Georges Rousse : Utopies partagées 
Le Plateau, Lyon 
4 avril - 26 juillet 2014 

Georges Rousse


Le Plateau, l’espace d’exposition du Conseil régional de Rhône-Alpes, présente « Utopies partagées » de Georges Rousse du 4 avril au 26 juillet. 

Organisée en cinq espaces, « Utopies partagées » propose les oeuvres du photographe français réalisées entre 1982 et 2014 : photographies de bâtiments promis à la démolition ou en reconversion en Rhône-Alpes, les réalisations de Palerme, Houston ou encore Montréal mais aussi esquisses, dessins préparatoires, carnets de voyage et vidéos qui complètent ce dispositif photographique.

L’un des espaces est également entièrement dédié à l’oeuvre inédite de Georges Rousse réalisée en janvier 2014 en Inde, dans un des plus grands bidonvilles de Bombay, Shivaji Nagar, avec la complicité de cinq jeunes Rhônalpins et Indiens en insertion. Sur le plateau sera reproduit à l’identique le lieu de réalisation de son oeuvre, intégrant une nouvelle anamorphose. 

« L'exposition au Plateau montrera les oeuvres que j'ai réalisées en région Rhône-Alpes, dont certaines sont le début de séries importantes dans mon évolution plastique. Il se trouve que j'ai travaillé un certain nombre de ces projets avec des jeunes en difficultés ou en insertion de la région et qu'ensemble nous avons fait plusieurs installations à l'étranger, en Italie à Palerme, aux Etats-Unis à Houston. J'ai voulu rassembler tout ce travail afin de montrer que l'art peut être un outil pédagogique d'une grande efficacité.
Avec un ancien éducateur social, nous avions rêvé d'un projet en Inde. Et le projet s'est réalisé cette année, en janvier, avec des jeunes lyonnais volontaires et des jeunes indiens dans un des plus grands slums de Bombay, Shivaji Nagar. Avec l'aide de l'ONG indienne APNALAYA, implantée dans le bidonville, nous avons créé, dans son local, une première oeuvre déclinée en quatre différentes versions. Dans le même temps et le même lieu se déroulait un atelier pour les tout-petits afin d'être tous rassemblés dans un même mouvement plastique et créatif, estompant les différences de culture et les barrières du langage.
Une deuxième installation a été réalisée en parallèle au Sud de la ville, dans des immeubles où ont été rassemblées les familles d'un ancien bidonville et où les conditions de vie restent très précaires.
Jouant avec l'idée que la photographie est un outil de reproduction, le local de Shivaji Nagar où s'est déroulée cette incroyable rencontre, sera reproduit au Plateau, comme une sorte de prototype d'espace incluant une anamorphose, que j'aimerais par la suite, en attendant d'en trouver les moyens, réaliser en céramique et transporter sur mes lieux d'exposition à la manière du salon de musique de Kandinsky.
J'ai pu monter ce projet grâce à une première aide de la FNAGP et grâce au soutien de nombreuses personnes, entreprises et particuliers, qui ont tout de suite adhéré généreusement à cette aventure improbable. »
Georges Rousse

GEORGES ROUSSE 
Né en 1947 à Paris, Georges Rousse se passionne depuis son enfance pour la photographie. Avec la découverte du Land Art et du Carré noir sur fond blanc de Malevitch, Georges Rousse choisit à la fin des années 1960 de se consacrer entièrement à sa pratique artistique et d’intervenir dans le champ photographique en établissant une relation inédite de la peinture à l’espace. Il investit alors des lieux abandonnés qu’il affectionne depuis toujours pour les transformer en espace pictural et y construire une oeuvre éphémère, unique, que seule la photographie restitue. Pour permettre aux spectateurs de partager son expérience artistique, Georges Rousse présente dès le début des années 1980 des tirages de ses photographies en grand format.

Le Plateau. Espace d’exposition Région Rhône-Alpes
www.rhonealpes.fr

February 13, 2014

Art Paris Art Fair : ArtDesign 2014 - Art et design contemporain

ART PARIS ART FAIR 2014 : ARTDESIGN
Une plateforme vouée à l’exploration des liens entre art et design contemporain




Ouverte à toutes pratiques artistiques, ART PARIS ART FAIR offre avec la plateforme ArtDesign un secteur consacré au design de création contemporain. Selon le souhait des organisateurs, "introduire le design dans une foire d’art contemporain, c’est affirmer son statut d’objet d’art et de collection". Pour sa 3ème édition, la plateforme ArtDesign réunit au Grand Palais neuf participants, galeries et institutions, qui présentent des pièces exclusives réalisées en mode confidentiel par des talents contemporains. 

ACABAS (Paris)
Des créations d’Erwan Boulloud (mobilier, sculptures, luminaires), Pierre Demonchaux (mobilier et sculpture), Sylvie Guyomard (nouvelles pièces murales en ardoise), Elie Hirsch (sculpture).

ERWAN BOULLOUD 
Cycles - Sculpture en bétan et acier, 2013
Courtesy Acabas (Paris)

CAT-BERRO GALERIE (Paris)
Mattia Bonetti (dernière collection), Nicola L. (une pièce unique), Hélène Lathoumétie (jardins de porcelaine et verre), Jean-Michel Othoniel (perles lumineuses, tables en fonte d’aluminium et albâtre), Eric Schmitt. 

MATTIA BONETTI 
Palissade, 2013 
Courtesy Cat-Berro Galerie (Paris)

GALERIE DUTKO (Paris)
Béatrice Casadesus (paravents), Eric Schmitt (tables et luminaires), Hitomi Uchikura (oeuvres de papier).

ERIC SCHMITT 
Table Saturne, 2010 
Courtesy Galerie Dutko (Paris)

GALERIE JOUSSE ENTREPRISE (Paris)
Un solo show de Florence Doléac, avec des pièces exclusives pour ART PARIS ART FAIR 2014. 

FLORENCE DOLEAC 
Le salooon vert, 2014 
Courtesy Galerie Jousse Entreprise (Paris)

GALERIE L’ECLAIREUR (Paris)
Exposition personnelle de Vincenzo de Cotiis : des pièces exclusives du Progetto Domestico pour ART PARIS ART FAIR 2014 ; une armoire et une table basse en bois recyclé, antique et précieux, des luminaires en laiton argent oxydé traité main, une table en fibre de verre, des sièges en cuir naturel traité main. 

VICENZO DE COTIIS 
Progetto Domestico, 2014
Courtesy Galerie L’Eclaireur (Paris)

MINIMASTERPIECE (Paris)
Pour la première fois, la galerie présente un face à face "Artistes vs Designers". Côté artistes, les toutes nouvelles pièces de Françoise Pétrovitch et Vera Molnar, les bijoux de Miguel Chevalier et Sophia Vari. Côté designers, la galerie présente en exclusivité les nouveaux bijoux de Constance Guisset, des pièces très récentes de Cédric Ragot et François Azambourg, ainsi que des bijoux du designer allemand Axel Kufus. 

CEDRIC RAGOT 
Geometry, 2013 
Courtesy Galerie MiniMasterpiece (Paris)

GALERIE NEC NILSSON ET CHIGLIEN (Paris)
Un ensemble de sculptures céramiques et cinétiques de : Eva Hild (céramique et bronze), Steen Ipsen (céramique), Vincent Leroy (cinétique), Harumi Nakashima (céramique), Grégoire Scalabre (porcelaine).

GREGOIRE SCALABRE
Ondes, 2013 
Courtesy Galerie NeC Nilsson et Chigilien (Paris, France)

SÈVRES - CITE DE LA CERAMIQUE (Sèvres)
Un aperçu de la production contemporaine de porcelaine de Sèvres, à travers les toutes récentes créations du jeune designer hollandais Aldo Bakker (Grand dôme bleu céleste, AlinetoB, Dômes), les formes sensuelles de la céramiste Kristin McKirdy (Coupe, Nature morte,...) alliées aux volupteuses Coupes et Corolles du designer italien Andrea Branzi. Et un ensemble incontournable des pièces "icônes" de porcelaine de Sèvres, imaginées par Ettore Sottsass. 

ALDO BAKKER 
Vase de Sèvres, 2013
Courtesy Sèvres - Cité de la céramique

GALERIE ARMEL SOYER (Paris)
Mobiliers et tapisseries de Pierre Gonalons, Ruth Gurvich, Mathias Kiss, Julian Mayor, Ifeanyi Oganwu, Gilles Pernet. 

JULIAN MAYOR 
Fernando Copper Chair, 2012
Courtesy Galerie Armel Soyer (Paris)

NOUVEAUTE 2014 : ArtDesignLab

ROMAIN GUILLET et LOUISE DE SAINT ANGEL 
Untitled - Tapisserie 

ERIC VAN DE WALLE 
Inside Pedestal

Au sein d’un espace d’exposition intitulé ArtDesignLab, ART PARIS ART FAIR 2014 donne carte blanche à 8 designers dont le travail et les pratiques hybrides explorent les limites entre art et design : 

• Gilles Belley
• David Enon
• Barnabé Fillion – The Peddler
• Dominique Mathieu
• Statue – Romain Guillet / Louise de Saint Angel
• Joseph Meidan
• Eric Van de Walle
• Perrine Vigneron.

Des pièces uniques, singulières, des prototypes ou productions exclusives seront dévoilés pour la première fois au sein d’une scénographie conçue pour ART PARIS ART FAIR 2014. Résolument prospectifs et engagés, les designers invités viendront à la rencontre du public pendant la durée de l’exposition et réaliseront des interventions Ad Hoc. 

BARNABE FILLION
The Peddler

DAVID ENON
Le multimeuble

LE PRIX ArtDesign
Il récompense la meilleure collaboration entre une galerie et un créateur. Il sera remis mercredi 26 mars, 15h, au Grand Palais.

Précédent post sur Wanafoto présentant Art Paris Art Fair 2014 

February 11, 2014

Designs of the year 2014, London Design Museum

Designs of the Year 2014 
Design Museum, London 
Nomination announced - Exhibition from 26 March to 25 August 2014 

Kate Moss’s favourite app, a floating school in a Nigerian lagoon, friendly lamp posts, virtual mountain rescue teams, a recoiling mudguard for the discerning cyclist - just some of the 76 nominations for Designs of the Year 2014, announced yesterday.

Designs of the Year gathers together a year of cutting-edge innovation and original talent; showcasing the very best in global Architecture, Digital, Fashion, Furniture, Graphic, Product and Transport design.

2014’s nominees include international design stars such as Zaha Hadid, John Pawson, Stephen Jones, David Chipperfield and Miuccia Prada, alongside crowd-funded start ups and student projects. All of the nominated designs go on display at the Design Museum, in an exhibition open from 26 March to 25 August 2014. A distinguished panel of experts chose a winner from each category and one overall winner, to be announced later in the year.

Designs of the Year pits the ingeniously amusing against the admirably innovative. The Dumb Ways To Die app features cute characters who meet increasingly grisly ends, accompanied by an insanely catchy tune; while the PEEK Portable Eye Examination Kit harnesses smartphone technology to revolutionise eye care in developing countries.

The broad reach of the competition allows for an overview of emerging trends and common themes from across different design disciplines. This year the ubiquity of the smartphone is particularly apparent, as is the disruptive effect of crowd-funding sites such as Kickstarter. More than ever, designers are seeking to blur boundaries between the digital and physical worlds with new ideas like the calendar made of Lego that syncs with your computer/phone diary and the fire alarm that texts to let you know that everything’s ok.

After the success of its first outing in 2013, the Visitor Vote will return, allowing visitors to the Design Museum to pick their favourite design from the exhibition. New for 2014 is the Social Vote which sees two nominations fight it out each day through the exhibition’s online Social Vote platform. Broadcast to over one million of the Design Museum’s Twitter and Facebook followers, the Social Vote allows people from all over the world to participate in Designs of the Year 2014.

The gaming app that outlives its player, the mobile phone you can build yourself, the bottle caps that turn into building blocks – someday the other museums will be showing this stuff. #designsoftheyear

DESIGN MUSEUM 
Shad Thames, LONDON, SE1 2YD
www.designmuseum.org

February 9, 2014

Brancusi, Rosso, Man Ray - Framing Sculpture, Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam

Brancusi, Rosso, Man Ray - Framing Sculpture
Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam
Through May 11, 2014



Museum Boijmans Van Beuningen brings together works from all over the world by three artists who were decisive for the development of modern art: Constantin Brancusi, Medardo Rosso and Man Ray. This is the first exhibition to combine works by these famous sculptors together with their photographs, affording a unique insight into the artists’ working methods.

Masterpieces that have rarely or never been seen in the Netherlands will be lent by important museums such as the Centre Pompidou, MoMA and Tate Modern. Museum Boijmans Van Beuningen will show 40 sculptures and more than 60 photographs by Constantin Brancusi (Hobiţa 1876 - Paris 1957), Medardo Rosso (Turin 1858 - Milan 1928) and Man Ray (Philadelphia 1890 - Paris 1976). The exhibition features sculptures such as Brancusi’s ‘Bird in Space’ (1941) and Rosso’s ‘Ecce Puer’ (1906) alongside works by Man Ray from the museum’s collection, including the sculpture ‘The Enigma of Isidore Ducasse’ (1920/1971). Presenting the sculptures together with the artists’ photographs reveals their often-surprising perspectives on their own works.

Framing sculpture
All three artists lived in Paris at the beginning of the 20t th century and all three documented their own sculptures extensively through photography. The photographs show how they interpreted their sculptures and how they wanted them to be seen by others. Constantin Brancusi is considered the father of modern sculpture with his highly simplified sculptures of people and animals. In his photographs he experimented with light and reflection so that his sculptures absorb their environment and appear to come to life. Medardo Rosso is the artist who introduced impressionism in sculpture. The indistinct contours of his apparently quickly modelled figures in plaster and wax make them appear to fuse with their surroundings. Rosso cut up the soft-focus photographs of his work, made them into collages and reworked them with ink so that the sculptures appear even flatter and more contourless. Man Ray is best known as a photographer but was also a painter and sculptor. His choice of materials was unconventional: he combined existing objects to create new works, comparable to the ‘readymades’ of his friend Marcel Duchamp. Man Ray’s experimental use of photography led him to make photographs without the use of a camera. He made these so-called ‘rayographs’ by placing objects directly on photographic paper and exposing them briefly to light, leaving behind a ghostly impression.

Through the eyes of the artist 
The photographs of Brancusi, Rosso and Man Ray give the public the opportunity to see the sculptures through the artists’ own eyes. Three multimedia presentations, including projections and animations, will use modern digital techniques to replicate the artists’ explorations of form.

Museum Boijmans
Museumpark 18, 3015 CX, Rotterdam, the Netherlands
www.boijmans.nl

February 7, 2014

Jean-Michel Basquiat at Christie's, New York. Works from the collection of Alexis Adler

JEAN-MICHEL BASQUIAT 
WORKS FROM THE COLLECTION OF ALEXIS ADLER 
Christies's, Exhibition at Rockefeller Center, New York
1-28 March 2014 

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT
© Alexis Adler

Before Jean-Michel became Basquiat, and could afford studios and canvases, he painted all over his apartments — on walls, doors, refrigerators, clothes and any other bare surface he could find. In 1979, the artist began transforming the East Village apartment he was sharing with Alexis Adler, just such a living installation. Christie’s is honored today to announce a blockbuster month-long curated exhibition featuring a grouping of approximately 50 works coming from the Lower East Side apartment, where she lived with Jean-Michel Basquiat from 1979 to 1980. The three major works, a glyph-like work on plaster that reads Olive Oyl, a door titled within as Famous Negro Athletes and Milk painted on a radiator will highlight the First-Open sale of Post-War and Contemporary on March 6th, and a selection of 41 works and items will be sold through a dedicated Online-Only sale to be held March 3-17. To be comprehensive, the exhibition will also present works and archive photographs on loan from Alexis Adler’s collection.

The exceptional month long exhibition will take place on the 20th floor of 1230 Avenue of the Americas, at Rockefeller Center in March 2014. The show will be accompanied by a fully-illustrated catalogue, featuring never before published images of the artist and several unique photographs of Basquiat taken by Alexis Adler.

“Jean was just a young and wonderful person that had a lot to say. Everything around us was about art at that time, everything was about creativity, and whatever he could find became art. He was only 19 and just absorbing and creating. It’s been really wonderful living with these pieces for almost 35 years, and I hope that the next owners get as much joy as I did. Living with it is a responsibility. There are beautiful pieces, and they mean a lot to me because I was there, have remembrances.  But I know that Jean gave them to me as a gift, and I enjoyed them as such, I have just the memories. I’ve always been interested in sharing and I have realize that today young people are willing to learn more about Jean and are really interested in his art.  I'm really excited to be able to have the show at Christie’s, as well as pass on, and share the artwork with other people so they can enjoy it. I’ve been enjoying it for a long time,” declared Alexis Adler.

Jean-Michel Basquiat and Alexis Adler cohabited from 1979 to 1980, when Basquiat was nineteen, and creating punk-influenced photocopied collages and painted clothing for sale on the street. Alexis Adler’s collection includes never before exhibited items including paintings, drawings and postcards as well as painted clothing kept private since the 80’s when the artist and Alexis shared the Lower East Side apartment.

“It's a pleasure to be able to present to the public this wonderful grouping of material from the collection of Alexis Adler. The sum total of these works provide an intimate view of Basquiat before his fame and while he was practicing graffiti in the streets and getting by on his own wits and the good will of others who recognized his tremendous creative spark. His name was SAMO and it was written everywhere, he was infamous before becoming famous. This body of work exhibits the artist’s early grasp of his ability and potential, many of the words and forms represented here carry over into his canvases which will be created just a few months later. We are indebted to Alexis Adler for having the foresight to preserve these early pieces and present them to the public now for the very first time,” stated Jonathan Laib, Christie’s, Senior Specialist, Post-War & Contemporary Art.

Adler has just graduated from college when they met. She became part of the downtown scene along with Basquiat, Michael Holman, Al Diaz and Shannon Dawson – young friends with an alternative style who became regulars at the Mudd Club and other downtown fixtures.  When they first started going together neither Basquiat or Adler had a home, and they sometimes stayed together with some friends. In 1979, they both moved in an apartment on East 12th Street near Avenue B. It was his first permanent address after leaving his father's home in Brooklyn. He had a room in the back of the railroad apartment filled with papers where he made his drawings and poetic phrases. Adler had studied art history at Barnard, and majored in Biology in college; she is today a successful embryologist in New York. Jean-Michel Basquiat was fascinated by her Biology textbooks, and copied many of the Biology and Chemistry symbols into his drawing.

The collection also includes writings and early drawings, as well as his postcards and painted clothes. In these early years, Basquiat painted on walls and objects in other apartments he stayed at, or left drawings on paper as gifts. But many of those were thrown away and painted over, and other objects sold when prices for his work first started rising.

BASQUIAT'S WORKS TO BE OFFERD IN THE FIRST OPEN OF POST WAR AND CONTEMPORARY ART, 6 March 2014

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988) 
Olive Oyl 
paint on wall, 48 x 30 in. 
Estimate: $400,000-600,000 
Image courtesy Christie's, New York 

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Untitled (Famous Negro Athletes)
paint on door (Detail), 80 x 24 in.
Executed in 1980-1981
Estimate: $800,000-1,200,000
Image courtesy Christie's, New York

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Milk
paint on radiator, 24 x 16 x 6 in.
Estimate: $300,000-500,000 
Image courtesy Christie's, New York 

“I met Jean (which is what everybody called him, I think, until he got famous—I never called him that while he was alive), toward the beginning of 1979 when he was 18.  (I was at the self-dramatic Jesus’s crucifixion age.)  But we treasured the same information and we spoke the same language and that put us on the level.  I never thought of him as a kid, but as a wise guy/wise man.  He was a rebel.  What are you rebelling against?  What have you got?  Hey, I found him by tracking down the words he wrote on walls on the street, and that was the beginning of a permanent friendship.  I was always glad to see him show up.  He was always up for perpetrating some fun.  He would tell you something interesting, ask you a question you couldn’t answer, give you a gift you didn’t expect, play your records, look through your books and in the refrigerator, and leave you a drawing. Thanks!
Alexis’s collection is the pure pro-bono production of an artist on fire with ideas.  These are the roots and the seeds of thing to come. Already in 1979 he was developing his own vocabulary of words, characters (Popeye and Olive Oyl) and signs.  Here’s the crown and the wheel, the dotted line, the spilled ink.  He’s trying things out.  With the postcards he’s doing Warhol and Rauschenberg, pop art, and with the clothes he’s doing Franz Kline and Pollock.” Glenn O’Brien, writer and friend of Jean-Michel Basquiat. Extract from the text written for the Christie’s dedicated exhibition catalogue

BASQIAT'S WORKS TO BE OFFERD ON THE ONLINE-ONLY SALE, 3 - 17 March 2014

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Untitled (Typical Cancer)
ink and collage on paper, 11 x 8 1/4 in.
Executed in 1979-1980
Estimate: $20,000-30,000
Image courtesy Christie's, New York 

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Untitled
collage and mixed media on paper
7 1/4 x 5 1/2 in.
Executed in 1979-1980
Estimate: $8,000-12,000
Image courtesy Christie's, New York 

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Untitled (Rock Hudson)
collage and ink on paper
6 3/4 x 6 3/4 in.
Executed in 1979-1980
Estimate: $20,000-30,000
Image courtesy Christie's, New York 

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Untitled (Flag)
watercolor and typewriter type on paper
2 3/8 x 5 in.; 11 7/8 x 12 1/4 in. (framed)
Executed in 1979-1980
$50,000-70,000
Image courtesy Christie's, New York 

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Mead Sketch Diary
spiral notebook with red ink inscriptions
11 x 8 1/2 in.
Executed in 1979-1980
$80,000-120,000
Image courtesy Christie's, New York

Jean-Michel Basquiat
JEAN-MICHEL BASQUIAT (1960-1988)
Blue paint on sweatshirt
Executed in 1979-1980
Estimate: $10,000-15,000
Image courtesy Christie's, New York 

Exhibition
Rockefeller Center, 20th Floor on 1230 Avenue of the Americas, March 1 - 28, 2014
Monday to Saturday 10am – 5pm
Sunday March 2, 1pm – 5pm
Closed on Sunday March 9, 16 and 23

First open sale: March 6, 2014
Christie’s 20 Rockefeller Plaza

Online-only sale, March 3 – 17, 2014
Christies.com/pwconline

Christie’s Website: www.christies.com

February 5, 2014

Nari Ward exhibition at LSU Museum of Art

Nari Ward, Rooted Communities 
Louisiana State University Museum of Art 
February 7 - August 10, 2014

NARI WARD  
Act of God (detail), 2013 
Basketball cards and stencil ink on wooden panel, 48 x 36 x 1.5 in (121.9 x 91.4 x 3.8 cm). 
Courtesy of the artist and Lehmann Maupin, New York and Hong Kong 

Rooted Communities coincides with Nari Ward's residency as LSU College of Art + Design's prestigious Nadine Carter Russell Chair and features a group of the artist’s sculptures, works on paper, and mixed-media installations. Ward's powerful yet delicate works articulate multi-layered issues that affect all communities—economics, poverty, race, culture, and how these factors shape a society. Using discarded objects he collects from his local environment, Ward's work gives a presence and new life to these unwanted or forgotten items, the underlying meaning changing within the context of its presentation.

The exhibition includes twenty-five of Nari Ward's works spanning the past decade as well as a new work, Free Weight Bottle Incubator (2013), created during Ward’s residency at LSU. Utilizing bottles recovered from the foundation and ruins of the Alvin Roy Strength and Health Studios, Louisiana's first commercial gym that opened in the 1940s, Ward added plexiglas disks and numerical engravings on the ends, transforming them into free weight sculptures. These works are displayed in an interactive model of the original Alvin Roy building, which the viewer can reach inside of to lift the weights. As part of this project, Ward also photographed members from the Baton Rouge community posing with the sculptural bottle weights. Ward comments: "The idea is to take the unearthed bottles as reference to forgotten history being examined, held and experienced on a visual and physical plane. These delicate excavated remnants of the foundation become poignant vessels of reflection on how history can play a role in the strengthening and maintaining of the spirit."

Nari Ward's use of discarded materials to confront challenging themes is further illustrated throughout the exhibition in works such as Swing (2012), a tire studded with running shoes and suspended from a hangman’s noose, a particularly poignant and raw symbol in the Deep South. In Loisaidas LiquorsouL (2011), Nari Ward rearranges the letters of a neon liquor store sign, a frequent sight in urban neighborhoods, positioning the letters S-O-U-L upright while leaving the remaining letters upside down. Nari Ward uses collectible basketball cards in works including Act of God (2013) to draw connections between sports, entertainment and African American culture. The players have been blacked out leaving only the orange basketballs exposed, creating the illusion of a starry sky. 

The exhibition is accompanied by a fully illustrated catalogue.

Nari Ward: Short Biography
Nari Ward's (b. 1963, St. Andrews, Jamaica) work has been widely exhibited on an international level, including solo exhibitions at the Fabric Workshop and Museum, Philadelphia (2011); Massachusetts Museum of Contemporary Art, North Adams (2011); Institute of Visual Arts, Milwaukee (1997); Isabella Stewart Gardner Museum, Boston (2002); and Walker Art Center, Minneapolis (2001, 2000). The artist has taken part in important group exhibitions, including the Whitney Biennale (2006); Prospect 1 New Orleans (2008); and Documenta XI, Kassel (2003). 

In 2012, Nari Ward was the recipient of the Rome Prize, a yearly award bestowed by the American Academy in Rome to a select group of individuals who represent the highest standard of excellence in the arts and humanities. Additionally, he has received prestigious commissions from the United Nations and the World Health Organization, and awards from the American Academy of Arts and Letters, the National Endowment for the Arts, New York Foundation for the Arts, John Simon Guggenheim Foundation, and the Pollock Krasner Foundation.

Nari Ward’s work is collected by numerous museums, including the Museum of Modern Art, New York; Baltimore Museum of Art, Maryland; Brooklyn Museum, New York; Nasher Museum of Art at Duke University, North Carolina; Studio Museum, Harlem; Walker Art Center, Minneapolis; and Whitney Museum, New York. 

Nari Ward is represented by Lehmann Maupin, New York.

Louisiana State University Museum of Art, 100 Lafayette St, Baton Rouge, LA 70801

February 3, 2014

De la Chine aux Arts Décoratifs. L'art chinois dans les collections du Musée des Arts décoratifs, Paris

De la Chine aux Arts Décoratifs. L'art chinois dans les collections du Musée des Arts décoratifs 
Musée des Arts Décoratifs, Paris 
13 février - 29 juin 2014 

Brûle-parfum en forme de gui couvert, Chine, dynastie Qing, période Qianlong (1736-1796)
Emaux cloisonnés et champlevés sur cuivre, Dépôt public Fondation Salomon de Rothschild, 1923
Musée des Arts décoratifs, Paris, photo Jean Tholance

De la Chine aux Arts Décoratifs retrace l’apparition du goût pour l’art chinois qui prend une ampleur manifeste en France au XIXe siècle, mais aussi l’histoire particulière d’une collection. Le Musée Chinois à Fontainebleau inauguré par l’Impératrice Eugénie en 1863, ou encore les Expositions Universelles, sont les prémices de ce nouvel et vif intérêt pour des formes d’art que ces amateurs éclairés vont, pour certains, collectionner avec passion.

Les premières salles de l’exposition rendent hommage à ces collectionneurs et ces légataires, tels que Jules Maciet, Raymond Koechlin, Jean Schlumberger, Raoul Duseigneur, Mademoiselle Grandjean, mais aussi David David-Weill et la Baronne Salomon de Rothschild. En faisant don au musée des Arts décoratifs, ils revendiquent le souci de préserver, valoriser et transmettre un répertoire esthétique nouveau, ainsi que les secrets de certaines techniques, comme la laque ou encore la porcelaine.

Aiguière, Chine, dynastie Ming, XVIe siècle
Porcelaine de Jingdezheng, monture en bronze doré
Don Alexis Rouart, 1898, Musée des Arts décoratifs, Paris

Les raisons données par David David-Weill, lorsqu’il offre ses émaux cloisonnés au musée en février 1923, valent sans doute pour chacun d’entre eux : « La collection (…) pourra être un enseignement utile pour toute une branche d’artistes décorateurs ». Cet art chinois prisé par les créateurs et les amateurs occidentaux offre la possibilité de renouveler les techniques et d’ouvrir la porte à un nouveau répertoire iconographique. Les représentations de dragons ou encore de « chiens Fô » et d’autres chimères sont, pour le public européen de l’époque, des figures étranges et cryptiques qui suscitent toute leur curiosité.

Double gourde (paire), Chine, dynastie Qing, laque, XVIIIe siècle
Dépôt public Fondation Salomon de Rothschild, 1923, Musée des Arts décoratifs, Paris

De la Chine aux Arts Décoratifs est l’occasion d’appréhender une collection qui révèle un héritage artistique inédit. A l’exception de pièces réalisées pendant les premières dynasties royales ou impériales chinoises, les objets exposés appartiennent aux dynasties des Song (960-1279), des Yuan (1279-1368) et, pour la majorité, aux deux dernières dynasties impériales, celles des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1912). Ces chefs-d’oeuvre datant des périodes les plus récentes sont parmi les plus prisés des collectionneurs de l’époque et forment ainsi une partie importante de l’exposition, permettant de se rendre compte de la finesse et de la richesse des fonds que conservent Les Arts Décoratifs. Le public est invité à admirer une grande diversité d’objets tels que des robes de cour (chaofu) ou de cérémonie (lifu), des habits semi-officiels (jifu), des armures, ou encore des textiles présentés sous forme d’échantillons plus ou moins grands, offrant un catalogue de motifs et de techniques extraordinaires qui ont fasciné les Européens. Des albums de papiers aquarellés du XVIIIe et du XIXe siècle, réalisés pour le marché occidental et illustrant le mode de vie et les décors chinois, sont sortis des archives de la bibliothèque des Arts Décoratifs pour l’occasion. 


Plat, Chine, dynastie Yuan (1279-1368)
Porcelaine avec décor en bleu de cobalt sous couverte
Achat Raoul Duseigneur, 1894, Musée des Arts décoratifs, Paris

Deux salles sont dédiées aux céramiques d’exportation provenant majoritairement des collections d’Alexandrine Grandjean et de Paul Pannier et des périodes plus anciennes sont classées par techniques, et mettent à jour des pièces d’exception comme le grand plat Yuan en porcelaine avec un décor bleu de cobalt sous couverte. Au même titre, des jarres, des vases ou encore des pots à anse en céramique évoquent l’époque durant laquelle les Compagnies des Indes orientales importaient par millions ces objets en Europe, alors que cette dernière recherchait encore le secret de la porcelaine. Ce parcours à travers l’histoire de l’art chinois retrace également l’évolution du goût des collectionneurs qui penchent pendant un temps pour les décors richement constitués d’émaux polychromes, et plus tardivement pour des objets initialement destinés au commerce en Chine.

Brûle-parfum en forme de li ding, Chine, dynastie Qing 
Bronze patiné, Achat Laurent Héliot, 1892
Musée des Arts décoratifs, Paris

Une autre partie de l’exposition, dédiée à un ensemble remarquable de cloisonnés provenant de dons de David David-Weill et de la Baronne Salomon de Rothschild, réunit l’une des collections les plus importantes de ce genre, très peu vues en Europe, offrant ainsi un panorama impressionnant qui retrace l’historique de cette technique. Ces chefs-d’oeuvre accompagnent des objets rares, tels qu’une vingtaine de cornes de rhinocéros sculptées appartenant aux dynasties Ming et Qing. Des pierres dures finement travaillées telles des vases, des pots et des coupes en jade, en agate et en lapis-lazuli sont également montrés au public et témoignent du raffinement de la culture chinoise. Aux côtés de ces pièces, s’ajoute une sélection d’éléments de mobilier dont des paravents qui rappellent la grande maitrise de la laque que les européens ont longtemps admirée des chinois.

L’exposition montre aussi des objets essentiellement fabriqués pour le marché chinois. Iconographies et symboliques des motifs sont décryptées au public pour mieux appréhender l’art et la culture de la Chine. Ces oeuvres figurant aujourd’hui au musée, sont ainsi l’occasion d’aborder les méthodes de création originales et anciennes, tout en distinguant le « goût chinois » de celui des français, dans la sphère des métiers d’art. En exposant cette collection, Les Arts Décoratifs souhaitent également apporter une ouverture sur la Chine du XXe siècle et contemporaine à travers des affiches et des jouets, mais aussi des oeuvres de designers ou de créateurs chinois.

En écho à l’exposition Les secrets de la laque Française. Le vernis Martin qui est installée dans la Nef du musée, De la Chine aux Arts Décoratifs s’étend dans les douze salles de la galerie d’étude, du 13 février à l’été 2014. Tout en mettant en lumière l’héritage du savoir-faire chinois et l’impact qu’il a eu sur les métiers d’art en Europe et en France en particulier, cet événement est ainsi l’occasion d’exposer une collection précieuse et riche, trop rarement montrée au public jusqu’à aujourd’hui. 

Commissaire de l'exposition : Béatrice Quette, Musée des Arts décoratifs

Musée des Arts décoratifs
107, rue de Rivoli – 75001 Paris
www.lesartsdecoratifs.fr

February 1, 2014

Festival Photo Circulation(s) 2014, Paris

Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne
CentQuatre-Paris 
7 février - 16 mars 2014

Le festival photo Circulation(s) en est à sa 4e édition et a connu un succès croissant. Ce festival de la jeune photographie européenne à lieu cette année, pour le première fois, au CENTQUATRE-PARIS. 

Photographie (c) Todd Antony

Circulation(s) 2014 propose une riche programmation permettant de prendre la mesure de la diversité de la jeune photographie européenne et qui s'articule autour de différents volets présentant chacun des photographies de jeunes photographes talentueux et prometteurs :

Circulation(s) 2014 : La sélection du jury
Ce volet présente des oeuvres de photographes sélectionnées à la suite d'un appel à candidature. 22 photographes ont été retenus pour présenter leur travail parmi les 1000 dossiers envoyés cette année (contre 800 en 2013).

- Sandra Calligaro, Afghan dream (France)
- Elena Chernyshova, Jours de nuit, Nuits de jour (France)  
- Victoria J. Dean, The fortified coastlines (Irlande) 
- Przemek Dzienis, I Cant speak I’m sorry (Pologne)  
- Massimiliano Gatti, Lampedusa or the extended desert (Italie)  
- Zacharie Gaudrillot-Roy, Façades (France)  
- Vincent Gouriou, Singularités (France)  
- Magda Hueckel, ANIMA. Images from Africa (Pologne)  
- Karolina Jonderko, Lost (Pologne)  
- Andreas Kauppi, Strange days (Suède)  
- Katherine Longly, Abroad is too far (Belgique)  
- Samuel Lugassy, Gymnast and Wrestler (France) 
- Luca Lupi, Landscapes (Italie) 
- Erica Nyholm, A room of one’s own (Finlande) 
- Ruben Plasencia, Obscure (Espagne) 
- Collectif Put Put, Assembly (Danemark)
- Julie Rochereau, L’Autre nuage (France) 
- Delphine Schacher, Petite robe de fête (Suisse) 
- Ulrike Schmitz, Museum of your memory (Allemagne) 
- Clément Val, Breathe (France) 
- Marlous Van der Sloot, Le corps vécu (Pays-Bas) 
- Marc Wendelski, Beyond the forest (Belgique) 

Circulation(s) 2014 : La carte blanche de Xavier Canonne
Ce volet présente les oeuvres de quatre photographes belges retenus par le parrain de cette 4e édition du festival. Les artistes qui présenteront leur travail sont :

- Aurore Dal Mas – « Figures »
- Pierre Liebaert – « Macquenoise ».
- Jean-François Spricigo – « ROMANZA »
- Zoé van der Haegen – « Battlefield » 

Circulation(s) 2014 : La galerie et l'école invitées
Ce volet présente les photographies de membres de deux structures européennes dédiées à l'image. Cette année, l’école invitée est la Belfast School of Art, University of Ulster (Irlande) et la galerie est la Galerija Fotografija à Ljubljana (Slovénie).

Les artistes invités par l’école :
- Jan McCullough – « Portrait as a Building »
- Aisling Kane - « Virgin Territory »

Les artistes invités par la galerie :
- Matej Andraž Vogrinčič - « When on a winter’s night a traveler »
- Uroš Abram – « Sexy East »

Circulation(s) 2014 : Les artistes invités
Coups de coeur, découvertes, clins d’oeil... Plusieurs artistes invités et projets spéciaux sont accueillis sous forme d’expositions, de projections et d’installations au sein du festival.

- Marie Hudelot (France) - Exposition
- Bruno Fert (France) - Exposition
- Virginie Plauchut (France) - Exposition
- Marina Poliakova (Ukraine) - Exposition
- Thomas Rousset (France) - Exposition
- Gabriel Orlowski (Pologne) - Exposition
- Christiane Seiffert (Allemagne) - Exposition
- Todd Antony (Angleterre) - Exposition
- Marcel Meyer (Allemagne) - Projection
- Cowboy Noir / Lucas Olivet (Suisse) - Projection
- Anne Ransquin/collectif Caravane (Belgique) - Projection (hommage)
- Les coups de coeur des festivals européens - Projection
- Jeune photographie italienne #2 - Projection
- Sylvain Granjon (France) - Installation

Circulation(s) 2014 : Les projets spéciaux
Un projet spécial porté par le collectif polonais Sputnik (www.sputnikphotos.com) investira le château d’eau du CENTQUATRE-PARIS, ouvert exceptionnellement au public pour le festival Circulation(s). 

Circulation(s) 2014 : Projections
Deux projections présenteront chacune des séries photographiques de jeunes photographes talentueux. 

La première projection présente des artistes sélectionnés par d'autres festivals également centrés sur la jeune photographie européenne :

- Festival de photographie (Suisse/ Switzerland) : collection MAANANTAI
- Backlight Photo Festival (Finlande/Finland) : Clare Gallagher
- Les Boutographies (France) : Camille de Maffei
- Encontros da Imagem (Portugal) : Sanne de Wilde
- Format Festival (Royaume-Uni/ United Kingdom) : David Favrod
- f/stop (Allemagne/Germany) : Sebastian Komnick
- GRID photo Festival (Pays-Bas/ Netherlands) : Marijke Groeneveld
- Journées Photographiques de Bienne (Suisse/ Switzerland) : Prune Simon-Vermot et Michal Florence Schorro
- Noorderlicht (Pays-Bas/ Netherlands) : Xiaoxiao Xu
- Photo Levallois (France) : Johan Rosenmunthe

La seconde projection présente une sélection de la jeune photographie italienne proposée par GAI - Giovani Artisti Italiani qui a retenu 12 photographes : 

- Giulia Agostini, Padoue
- Samanta Braga, Reggio Emilia
- Annalisa Brambilla, Lecce
- Annalisa Califano, Reggio Emilia
- Francesca Cirilli, Turin
- Giuseppe De Mattia, Bologne
- Massimiliano Gatti, Pavie
- Giuseppe Maldera, Bari
- Francesco Merlini, Milan
- Guido Meschiari, Modène
- Valentina Scaletti, Parma
- Anna Trento, Padoue

Des informations sur chaque photographes sur le site du festival : www.festival-circulations.com