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Expositions, Art contemporain, Art moderne, Photographie, Design, Patrimoine, Architecture, Art vidéo, Films, l'image dans toutes ses dimensions, Publications

Art Exhibitions, Art Fairs, Visual Arts, Photography, Graphic Arts, Design, Video Art, Architecture, Films, Photo / Imaging Equipments, Publications


May 31, 2013

Exposition Le Pont, MAC, Marseille

Marseille-Provence 2013 : Le Pont
Musée d’art contemporain de Marseille [mac]
Jusqu'au 20 octobre 2013

Daniel Knorr
DANIEL KNORR, En attendant une nouvelle vague, 1998, matérialisation, divers médias : Ateliers d'Artistes de la Ville de Marseille Courtesy Galleria Fonti, Galerie Nächst St. Stephan Rosemarie Schwarzwälder

LE PONT représente l’aventure et le lien dans le monde postcolonial d’aujourd’hui, et Marseille incarne ce nouveau monde de proximité dans lequel les artistes, comme les hommes, revendiquent leur place quel que soit le lieu où ils se trouvent.

La plupart des artistes invités pour LE PONT ont vécu la migration ou s’y sont intéressés et plusieurs parmi eux retrouvent Marseille. Ils sont cent quarante cinq venus du monde entier pour présenter leurs travaux dans les salles et le cinéma du [mac] ainsi que dans vingt sept autres lieux de la ville qui participent à ce projet.

Le [mac] a obtenu des prêts exceptionnels d’œuvres rares ou inédites, soutenu des créations spectaculaires qui sont complétées d’un programme de cinéma et d’événements pour accompagner la vie de l’exposition pendant cinq mois. Enfin le parcours dans la Ville permet de croiser des architectures modernistes remarquables et d’autres lieux inattendus.

L’exposition LE PONT est une manifestation de la Capitale Européenne de la Culture coproduite par Marseille-Provence 2013 et la Ville de Marseille.

May 30, 2013

Expo Collection Pinault Conciergerie Paris

A triple tour, oeuvres de la collection Pinault
La Conciergerie, Paris
22 octobre 2013 - 6 janvier 2014

Cette exposition constitue la première présentation, à Paris, d'un ensemble important d'oeuvres de la collection Pinault. 

Ahmed ALSOUDANI
Untitled : 2012
Acrylic and charcoal on canvas, 194.3 x 304.8 cm, 34 kg
© Haunch of Venison New York 2012 

Le choix des oeuvres de la collection Pinault s'est, tout naturellement, porté sur le thème de l'enfermement tant il paraissait souhaitable d'établir une résonance forte entre ces oeuvres contemporaines et le cadre imposant de la Conciergerie dont l'histoire fut aussi celle d'un lieu de détention. Les oeuvres de Tetsumi Kudo (1935-1990) et Ahmed Alsoudani qui accompagnent se post et qui seront exposées illustrent bien le thème général de l'exposition.

Tetsumi KUDO
Votre Portrait : 1970-1975
Technique mixte, 21 x 42 x 30 cm 
Avec cadre (caisson plexiglas): 35 x 50 x 38 cm, 4 kg  
Courtesy Galerie Albert Benamou, Paris


Tetsumi KUDO
Portrait of Artist on Crisis : 1976
Technique mixte, 30,6 X 33,6 x 21,5 cm 
© Maurice Aeschimann, Onex 

A propos de Tetsumi Kudo sur Wanafoto (texte en anglais).

Conciergerie
2 Bld du Palais, 75001 Paris, France

May 29, 2013

Ecrans Pro Sony Bravia Série W800 avec fonction HTML5 - Nouveauté

Nouvelle série d'écrans professionnels Sony BRAVIA W800 avec fonction HTML5

Sony a lancé sa nouvelle série d'écrans professionnels BRAVIA W800. Exploitant les caractéristiques et le style de la gamme BRAVIA, les six modèles de la série W800 incluent en outre la technologie HTML5. 

Ecran professionnel Sony BRAVIA Série W800

Idéale pour les présentations professionnelles basées sur l'affichage dynamique, la série W800 produit des images plus percutantes d'une grande qualité et intègre des fonctions intelligentes et écologiques de gestion de la luminosité. Cette série innove en intégrant une fonctionnalité HTML5. Lors du salon ISE 2013, Sony avait d'ailleurs annoncé la mise en œuvre de la technologie HTML5 dans sa nouvelle gamme d'écrans professionnels. 

La technologie de rétroéclairage LED de Sony permet aux six modèles de reproduire des images avec un niveau de détail et de contraste extrêmement élevé tout en offrant une consommation électrique plus faible. Les écrans sont dotés d'un capteur de lumière, une fonction automatique permettant de régler le niveau de luminosité en fonction de la lumière ambiante.

La série W800 inclut un grand nombre de fonctionnalités clés, notamment le contrôle des écrans via IP (WEBAPI), un connecteur Mini Sub-D 15 broches RS232C et un port HDMI pour la connexion à un PC, un connecteur RJ45 et la Wi-Fi intégrée pour l'accès à Internet ou la réception de contenus. D'autre part, le design ultra mince de seulement 17 mm d'épaisseur procure discrétion et élégance dans les environnements professionnels. 

Solutions d'affichage professionnelles BRAVIA W800 : FWD-42W800P, FWD-47W800P, FWD-55W800P, FWD-42W800P/T, FWD-47W800P/T et FWD-55W800P/T

La série W800 est conçue pour afficher des contenus multimédias en milieux professionnels. Cette gamme est également adaptée aux solutions d'affichage dynamique dans les centres commerciaux, les infrastructures de loisirs et les magasins. Grâce au logiciel de navigation HTML5, les écrans peuvent afficher des contenus hébergés dans le cloud ou stockés sur des serveurs locaux ou des clés USB. Une fois le contenu transféré, l'écran BRAVIA le localise et l'affiche via un système de distribution à trois voies fournissant une solution simple, pratique et intelligente pour la diffusion de contenus multimédias.

La nouvelle application TV SideView permet de contrôler les dispositifs BRAVIA à l'aide d'un smartphone ou d'une tablette. Prise en charge par les appareils Android et iOS*, TV SideView permet la connexion aux réseaux sociaux et l'affichage des URL sur le navigateur Internet, la consultation du manuel de l'écran et l'utilisation d'une tablette en tant que télécommande universelle. De plus, les six modèles sont prêts à utiliser Skype avec l'ajout d'un accessoire optionnel.

« Le format HTML5 est une technologie Web standard. Son intégration aux écrans professionnels BRAVIA de Sony est un atout important qui enrichit notre offre, » déclare Takayuki Nakane, chef produit Ecrans professionnels chez Sony Europe. « La technologie HTML5 permet d'afficher des contenus multimédias de grande qualité comme la vidéo, les images et le texte ainsi que d'autres contenus numériques comme les flux RSS. »

Takayuki Nakane poursuit : « Grâce au HTML5, les écrans sont parfaitement adaptés aux applications d'affichage dynamique. Ils peuvent également être utilisés dans les salles de réunion de petite et moyenne taille pour des présentations professionnelles. » 

Les écrans sont disponibles avec ou sans tuner TV. Les écrans de 42, 47 et 55 pouces (FWD-42W800P/T, FWD-47W800P/T et FWD-55W800P/T) incluent un tuner. 

Les nouveaux écrans Sony seront disponibles à partir de ce mois de mai 2013. 

*Smartphone : Android OS 2.2 ou version ultérieure, sauf Android 3.x, iOS 5.0 ou version ultérieure Tablette : Android 3.0 ou version ultérieure, iOS 5.0 ou version ultérieure

Vidéoprojecteurs Home Cinéma haut de gamme : Sony leader du marché en France en 2012

Sony nouveau leader en valeur et en volume des ventes de vidéoprojecteurs Home Cinéma haut de gamme en 2012 en France

SONY VPL-VW1000ES 
Projecteur Home Cinéma 4K offrant une résolution quatre fois supérieure à la Full HD

D’après les statistiques la société spécialisée FutureSource Consulting, Sony arrive en tête du segment haut de gamme des vidéoprojecteurs home cinéma de plus de 2 400 euros sur l’année 2012*. Sony obtient notamment 32,6% de parts de marché en valeur sur le dernier trimestre 2012, plaçant la société devant ses concurrents (à respectivement 24,3%, 18,1% et 13,4%). 

Sony remporte également la première place pour le nombre d'unités vendues, avec 35,5% de part de marché, devançant toujours ses concurrents principaux (qui suivent à 22,7%, 21,8% et 12,7%). A noter une progression trismetrielle fulgurante et continue des ventes de vidéoprojecteurs grand public Sony depuis le 1er trimestre 2010, alors que le nombre de ventes n'excédait pas plus de 2% des parts de marché.

Ce succès commercial s'explique par le lancement de plusieurs modèles compétitifs et à la pointe des meilleurs équipements Home Cinéma, tels le VPL-HW50ES, dernier-né de la gamme Sony et pourvu d'une résolution Full HD ainsi que d'un algorithme de conversion digne d’un vidéoprojecteur 4K. De plus, Sony se positionne parmi les acteurs précurseurs et les plus innovants sur le segment des vidéoprojecteurs Ultra HD 4K, avec le lancement début 2012 du VPL-VW1000ES, véritable fleuron technologique du constructeur nippon. 

"Ce succès s’explique par le développement régulier et continu de nombreuses innovations permettant de redéfinir les standards de qualité, dans le but de créer des vidéoprojecteurs fiables et haut de gamme pour les amateurs de home cinéma du monde entier" déclare Thomas Issa, chef de Produits Display Sony France. 

* Critères de recherche : Country: France, Home Display, Dedicated Home, Price: >$3,000

Lauréats Sony PROduction Awards 2013

Sony a annoncé le nom des lauréats de ses PROduction Awards 2013

Copie d'écran du site des PROduction Awards 2013 de SONY

A l'issue d'une compétition très serrée, qui a remporté un franc succès, Sony a annoncé le nom des gagnants de ses Sony PROduction Awards 2013 . Plus de 400 étudiants, professionnels et amateurs de tous bords ont créé un film de quelques minutes pour tenter d'obtenir la reconnaissance de la communauté broadcast et de gagner un kit Sony intégrant les toutes dernières technologies, dont le caméscope Full HD NEX-FS700EK Super Slow Motion.

Les PROduction Awards de Sony ont été conçus pour dénicher des talents d'exception et fournir à ces réalisateurs de l'ombre un réel tremplin pour leur carrière. Les participants devaient créer ou partager l'une de leurs vidéos de cinq minutes maximum en la soumettant sur le site des Sony PROduction Awards, où le public pouvait les regarder et voter pour leurs films préférés. Le public a pu voter jusqu'au 26 avril et l'on a recensé plus de 10 000 votes sur le site à cette date. Les vingt films ayant reçu le plus de votes ont ensuite été jugés par un jury composé de spécialistes du secteur, qui a finalement rendu son verdict et désigné quatre gagnants, un dans chaque catégorie. 

Et les gagnants des PROduction Awards 2013 de Sony sont : 

For Granted de Mohamed El Sehrawy (Etudiants)
Csaba Mullner: Tattoo Artist de Christian Renner (Factuel)
Routines de Vít Kratochvíle (Créatif)
Academy Skatepark de Jonathon Edwards (Commercial)

Philip Bloom, directeur de la photographie et réalisateur de renom, et membre du jury des PROduction Awards, souligne le niveau élevé des candidats de cette année. « On a pu découvrir un large éventail de films, présentant chacun un style bien différent et appartenant à des genres variés. La qualité des films était excellente et j'aurais aimé avoir le temps de regarder chaque vidéo, car on apprend toujours beaucoup en visionnant les films de chacun. Il est facile de passer à côté d'un talent extraordinaire. Si vous n'avez pas été sélectionné parmi les finalistes, ne baissez pas les bras ! Et si vous faites partie des finalistes mais vous n'êtes pas dans le carré final, je tiens à vous féliciter pour votre parcours remarquable. Regardez les autres vidéos et continuez dans cette voie. Vous êtes arrivés loin et ce n'est qu'un début ! » 

Chacun des gagnants recevra un caméscope NXCAM NEX-FS700EK Super 35 mm de Sony ainsi qu'un microphone numérique sans fil UWP-V1. Ils bénéficieront en outre d'une couverture médiatique importante, qui pourrait bien s'avérer décisive pour leur carrière. C'est Mohamed El Sehrawy qui a recueilli le plus de votes du public pour son film For Granted. Il remportera donc également l'un des premiers kits d'enregistrement 4K conçu pour le NEX-FS700EK, et ce dès sa sortie sur le marché. Ce kit 4K d'exception comprend l'interface d'enregistrement RAW 4K HXR-IFR5, l'enregistreur RAW 2K/4K AXS-R5, la carte mémoire AXS 512 Go AXS-512S24 et la mise à jour du firmware RAW 4K pour le NEX-FS700EK. Le vainqueur de la catégorie « Etudiants », For Granted de Mohamed El Sehrawy, a permis à son établissement de gagner des sessions de formation par des experts Sony.

Le réalisateur, monteur, cinéaste et Motion Designer espagnol maintes fois primé, Ruben Latre, lui aussi membre du jury des PROduction Awards de Sony a déclaré : « Cette année, la compétition a été serrée et la barre était haute. Dans la catégorie "Commercial", je recherchais quelque chose de totalement nouveau, que je n'avais jamais vu auparavant. La réserve du film Academy Skatepark a fait la différence. Parfois, moins on en fait, mieux c'est. Dans la catégorie "Factuel", Csaba Mullner: Tattoo Artist s'est inspiré du sujet traité. L'exécution visuelle était parfaite, le film est concis et bien ficelé. Mon favori de cette année est le lauréat de la catégorie "Etudiants". For Granted est un film élégant, créatif, bien tourné et simplement magnifique. »

Olivier Bovis, responsable de la division AV media chez Sony Europe, a ajouté : « Cette année, le niveau des participants était incroyablement élevé et les membres du jury ont eu la lourde tâche de désigner les gagnants. Nous souhaitons adresser nos félicitations les plus sincères à tous les participants de cette édition et remercier tous ceux qui ont voté. Les PROduction Awards de Sony nous rappellent qu'il existe de nombreux passionnés de production au talent incontestable et ils nous permettent de récompenser ceux qui ne parviennent pas toujours à percer et à obtenir la reconnaissance qu'ils méritent. »

Les vidéos des finalistes sont en ligne sur : http://productionawards.sony.eu/

Telestream: Wirecast 4.3 Live Streaming Production Software

Telestream Releases Wirecast 4.3 Live Streaming Production Software

Now available, Wirecast 4.3 offers live thumbnails, a countdown clock for recorded video, and new integration with Teradek for even more sophisticated live streaming capabilities.

Telestream, leading provider of digital media tools and workflow solutions, recently announced the release of Wirecast 4.3 live streaming production software. This free update adds a new live thumbnail feature for real-time monitoring of all live sources. Wirecast 4.3 also adds a countdown clock for managing recorded video within a broadcast, as well as new integration with Teradek for more flexible live streaming options. 

“We are thrilled with the release of Wirecast 4.3, which adds even more sophisticated capabilities for streaming multi-camera live events,” said Filippa Hasselstrom, Director of Desktop Product Marketing at Telestream. “The new features in 4.3 enable anyone, from video novice to professional, to easily and cost-effectively produce more complicated live streamed productions, incorporating multiple remote and local live sources, as well as recorded video.”

The new live thumbnail feature in Wirecast 4.3 enables real-time monitoring of all live source shots in the shot window. This allows users to see exactly what’s happening on each live input at any point in time, making the process of switching between multiple live cameras faster and more manageable.

Wirecast 4.3 now displays a countdown clock whenever an imported video clip is playing, showing the time remaining before the video clip ends. This enables users more precise information to prepare for upcoming switches. 

The addition of an innovative new plugin, developed by Teradek for Wirecast Pro enables flexible and economical live streaming options for easier capture of remote sources and more scalable publishing of local sources.

This plugin enables the Teradek Bond (bonded 3G/4G uplink) or the Teradek Cube (via Internet connection) to capture and send live video to Teradek’s Sputnik server software running in the cloud or on a server -- even from private IP addresses, bypassing firewall restrictions. Wirecast Pro easily pulls in the live remote sources from Sputnik; effectively enabling users to easily connect any remote video source on any network to a Wirecast system located anywhere.*

The integration with Teradek Cube also supports UDP Multicasting, providing a one-to-many distribution solution without bogging down the network. This is ideal for live events where multiple parties want to tap into one video source for multiple distributions to their own channels.

According to Telestream, Wirecast is the only cross-platform, all-in-one live streaming production software that enables capture, live production, and encoding of live streams for broadcast to multiple servers and platforms simultaneously. Wirecast is ideal for streaming or recording live internet shows, broadcasting breaking news and sports, streaming live concerts, transmitting corporate meetings, lectures and more.

More information and a free trial are available at www.telestream.net/wirecast/


May 27, 2013

Olympus PEN E-P5: Optic & Design make it a collector item

Olympus’ PEN F homage is an instant collector’s item

New PEN E-P5 flagship takes excellent imaging interactive - If you asked an optical engineer, a design expert and a professional photographer to imagine their ideal system camera, they would describe a device like the new Olympus PEN E-P5. With its practically invisible screws and all-metal casing, the new PEN flagship is a beautifully crafted camera. The retro design alone singles it out as a future classic, but the technology inside is landmark too. The 1/8000th second shutter speed is a world first for the compact system camera class and a 16-Megapixel Live MOS sensor emulates Olympus’ award-winning OM-D camera. This ensures the image quality of the new camera does justice to PEN’s proud heritage. Olympus also prides itself on PEN portability and usability. The lightweight E-P5 delivers with built-in WiFi, FAST AF and easy-access manual controls, to name just a few highlights. The body is available for €999 from the end of June 2013, or with a choice of interchangeable lenses and accessories. Kits start at €1099 for the 14-42mm lens.

Olympus PEN E-P5
Olympus PEN E-P5
Pour toutes les photos : Courtesy Olympus

Power meets pocket
Olympus’ PEN design team has won praise from industry experts and consumers alike for creating a series of contemporary cameras with a retro twist. But to mark the 50th anniversary of the famous PEN F, they wanted a more distinctively retro concept. The answer came in the shape of the PEN F itself, which started a revolution at its launch. Instead of spending a year’s wages on a clunky camera, 1960s consumers could get a portable PEN F with interchangeable lenses for no more than they earned in a month. 50 years on, the E-P5 looks to honour the PEN F tradition with the same sloping lines, elegant Olympus lettering and ‘step-down’ front profile. The excellent build is another reminder of the original cult classic. With the screws visible only on the base of the camera, the quality of the craftsmanship is apparent from both ends of the lens. To round off the individual look, an optional, real-wood ergonomic grip can be fitted in one of three styles.

Olympus Pen F & Pen E-P5

Style meets substance
For demanding photographers, no collector’s item is worth collecting unless the quality of the technology lives up to the looks. Which is why Olympus has given the E-P5 the same 16-Megapixel TruePic VI Live MOS sensor found in its OM-D camera. In tests, this sensor has outperformed the APS-C variety found in some DSLR cameras and Olympus cherry-picked some of their very best optical technology to take maximum advantage. The E-P5 is the first compact system camera with a mechanical shutter capable of operating at 1/8000th of a second. This gets the very best out of super-bright, high-speed system lenses. You can freeze fast-moving objects such as insects in flight or – with an 1:1.8 aperture – create pictures with dramatic background blur, even in bright conditions.



Another speed-based Olympus trademark is FAST AF, which on the E-P5 offers macro fans the option of using a very small AF point to pick out part of a subject they have already framed, for example a single pollen in the centre of a flower. Thanks to minimal shutter lag, the E-P5 increases the chances of capturing the shot just as they want it.

Smart camera meets smartphone
If you tell a friend your new E-P5 has built-in WiFi, they’ll likely assume that makes it easier to upload pictures to the Web via your smartphone. But on the E-P5, WiFi means more than that. You can use your Apple or Android smartphone to operate the camera remotely, including the autofocus and shutter release. You can synchronise the smartphone and camera screens so that you effectively see the camera’s LCD on your phone – and control the PEN by touching the smartphone display as if it were your camera. This is extremely useful for picking your spot with FAST AF, for self-portraits and for remotely shooting subjects like wildlife that are easily startled if you get too close. You can countdown to shutter release on the phone itself, grant friends’ devices access to selected images and – with new Olympus Image Share 2.0 software – use your smartphone to embed GPS information in your shots.

Olympus PEN E-P5's LCD screen

Comfort meets control
Fans of hands-on photography will appreciate one E-P5 innovation in particular: the 2x2 Dial Control system comprising two dials and a switch, mounted in easy reach on the back and top of the camera. When shooting manually, the switch on the back can quickly be moved to one of two positions. In the first position, moving the dial on the front of the camera adjusts aperture while the dial on the back affects exposure time. With the second setting, the dials change the ISO value and white balance respectively. Alternatively, you can use the switch on the back of the camera to assign other functions.






The new PEN boasts other top-notch features far too long to list here. Among the highlights are 5-axis IS, 9fps sequential shooting and a tiltable VF-4 electronic viewfinder. With its 2.360.000 dot display, the VF-4 makes framing easier and more accurate. It automatically switches mode when it detects your eye.

The E-P5 will be available from the end of June 2013. As a camera body only for €999 and in kit form with one of two lenses: the 17mm 1:1.8 for €1449 (including the VF-4) or the 14-42mm for €1099, which includes the option to fit a distinctive real-wood grip at the time of ordering. Of course, the E-P5 is compatible with the whole Micro Four Thirds range, which now extends to black versions of the M.ZUIKO DIGITAL 17mm 1:1.8, 45mm 1:1.8 and 75mm 1:1.8 lenses.

Olympus Stylus Tough TG-2 : Compact waterproof haut de gamme

Olympus Stylus Tough TG-2 : une optique ultra-lumineuse et des caractéristiques haut de gamme pour cet appareil photo compact waterproof



Olympus Stylus Tough TG-2 Waterproof
Toutes les photos : Courtesy Olympus

Si vous êtes à la recherche de défis et que les compromis ne sont pas faits pour vous, alors vous serez conquis par la qualité du nouveau Stylus TG-2 étanche. Ce compact expert tout-terrain permet de réaliser des photos et vidéos en Full HD d’excellente qualité dans des conditions de prise de vue difficiles – des eaux sombres de l’océan à 15 mètres de profondeur aux activités sportives en passant par de fascinants gros plan de la nature.




La clef des performances exceptionnelles du TG-2 est sans aucun doute son optique ultra-lumineuse f2 (25-100mm) et sa nouvelle technologie iHS qui combine un capteur CMOS rétro-éclairé de 12 mégapixels et le processeur TruePic VI ultra-rapide issu de la gamme hybride Olympus.

Avec le TG-2, les gros plans sont d’une telle qualité, qu’ils deviennent une réelle source d’inspiration. Le nouveau système macro d’Olympus permet non seulement de photographier à une distance de 1 cm mais aussi d’agrandir jusqu’à 8x et sans aucune perte de qualité le sujet photographié grâce au zoom Super Résolution. Vous pourrez ainsi capturer des détails microscopiques à couper le souffle avec des arrière-plans flous dignes d’un professionnel.



Le TG-2 possède une autre corde à son arc avec une fonctionnalité rare sur un compact expert tout-terrain : le réglage manuel de l’ouverture. C’est la solution idéale pour flouter l’arrière-plan de portraits ou assurer une mise au point impeccable et homogène pour des clichés avec de grandes profondeurs de champ comme un paysage.

Enfin, l’évolutivité est un gros point fort du TG-2 puisque avec un système d’accessoires complet, il est possible d’obtenir une grande variété de photos même dans des conditions extrêmes. Par exemple, le convertisseur Fish-Eye permet de capturer des photos ultra grand angle sous l’eau et le télé-convertisseur de multiplier les capacités du zoom par 1,7. Enfin, les plongeurs seront ravis avec le caisson étanche PT-053 qui permet de prendre des clichés sous l’eau jusqu’à 45 mètres de profondeur.


May 24, 2013

Jack Goldstein x 10,000 at The Jewish Museum, NYC

Jack Goldstein x 10,000
The Jewish Museum, New York
Through September 29, 2013

JACK GOLDSTEIN 
Still from Metro-Goldwyn-Mayer, 1975 16mm film; color; sound; 3 min. 
Courtesy Galerie Daniel Buchholz, Berlin / Cologne and the Estate of Jack Goldstein

Jack Goldstein x 10,000 at the Jewish Museum in New York is the first American museum retrospective devoted to the work of Canadian-born artist JACK GOLDSTEIN (1945-2003). This comprehensive exhibition brings to light Jack Goldstein’s important legacy, revealing his central position in the Pictures Generation of artists of the 1970s and 1980s. The impressive range of the artist’s imagination is explored through Jack Goldstein’s influential films and paintings as well as his pioneering sound recordings, installations, and writings. Ten years after his untimely death in 2003, Jack Goldstein’s work is exerting fresh influence, especially among younger artists. With Jack Goldstein x 10,000, The Jewish Museum provides audiences who may not be familiar with his work an in-depth understanding of an extraordinary art innovator. 

Jack Goldstein x 10,000 was organized by the Orange County Museum of Art, where it was presented in 2012. The Jewish Museum in New York is the only other venue for the show, which includes nearly 40 works of art, along with rare writings providing a context for the reappraisal of Jack Goldstein’s contributions.

JACK GOLDSTEIN: BIOGRAPHY & EXHIBITION
Born to a Jewish family in Montreal in 1945, Jack Goldstein moved to Los Angeles as a child. A member of the first graduating class of the California Institute of Arts (CalArts), Goldstein emerged as a key figure in the Pictures Generation and as a peer of such celebrated figures as Cindy Sherman, Robert Longo, Sherrie Levine, and James Welling, among others, participated in a fundamental shift in American art during the late 1970s. Enthralled by mass culture, the Pictures Generation artists took photography, film and performance in new directions, and expanded the stylistic vocabulary of painting and drawing by appropriating images from books, magazines, advertisements, television and film.

In the late 1960s Goldstein made Minimalist sculpture, arrangements of wooden blocks and other objects precariously held together by gravity—a metaphor for the contingency and fragility of life. He soon turned to staged performances, several of which were performed in New York City in the mid-1970s. An example of Jack Goldstein’s sculpture as well as his performance portfolio is on view.

Jack Goldstein x 10,000 brings together 17 films, spanning the years 1971 to 1983. As art historian Douglas Crimp recalls in the exhibition catalogue, “They were quite unlike any other films I'd seen up to that point." Each film opens with a fixed, close-up view of an object on a plain background. Its detachment from its original context leaves a space in the viewer’s mind for new meanings to enter. Although short—from just over half a minute to about eleven minutes—the films tend to literalize the passage of time, often by requiring viewers to watch a single image or fragment that repeats itself over and over. Exhibition highlights include his celebrated 1975 film of the growling Metro-Goldwyn-Mayer lion. Another signature work is the 1978 film The Jump, featuring a leaping diver, performing a somersault and disintegrating into fragments.

Jack Goldstein also began to appropriate and remix recorded sound and image; by the mid-1970s he was producing vinyl records as artworks, editing together stock film-industry sound effects of unnerving or frightening moments. Thus, while his films are based on performed events his records have a more direct link to commercial culture. Jack Goldstein x 10,000 includes a selection of 19 records which visitors can see as well as listen to.

By 1980 Jack Goldstein was starting to paint. His first canvases, with their sleek surfaces, monumental size, and photographic gleam, retained the cinematic polish of his records and films. His images derive from appropriated pictures, ranging from World War II and nature photographs to computer-generated abstractions. He continued his exploration of mortality, depicting violent yet ethereal landscapes. He hired assistants to execute the paintings, giving them photographs and instructions. Implied in his disappearance from the artwork is his disappearance from the world; here as elsewhere a deep, existential anxiety permeates his work.

Throughout Goldstein’s career, words had been a presence in his work, particularly aphorisms and other short pas¬sages based on appropriated texts. He considered his final work, the immense, seventeen-volume Selected Writings, his autobiography. In the last decade of his life he lived in obscurity in East Los Angeles, voraciously reading philosophy books backwards. He extracted passages he found interesting and pieced them together to construct a personal narrative, an amalgamation of appropriated texts by other authors in which his own identity is deeply hidden within a chorus of voices.

The exhibition also includes a selection of photographs by James Welling of Jack Goldstein’s studio in Los Angeles. James Welling’s photographs offer a tantalizing look at the artist’s creative world – particularly fascinating for an artist who deliberately suppressed his own presence in his art.

With his films and paintings, Jack Goldstein achieved a level of art-world recognition and visibility. By the late 1980s, struggling with depression and a drug dependency, Goldstein returned to California, where he spent most of the next decade out of sight. He was planning an exhibition of paintings in Los Angeles at the time of his death by suicide in 2003.

Over the past decade interest in Jack Goldstein’s work has grown. The exhibition positions Goldstein as one of the leading artists of the 1970s and 1980s.

Exhibition Catalogue
The exhibition is accompanied by a 240-page, fully illustrated catalogue co-published with Prestel. Included are essays by Philipp Kaiser, Douglas Crimp, and Alexander Dumbadze, as well as a photo essay by James Welling. The catalogue also includes a previously unpublished 2001 interview with Goldstein by artist Meg Cranston. 

Related Program Highlights
The Jewish Museum is offering a diverse series of programs related to the Jack Goldstein exhibition featuring such artists and curators as John Baldessari, Douglas Crimp, and Robert Longo. On Thursday, May 23, 2013, Douglas Crimp, Critic and Fanny Knapp Allen Professor of Art History at the University of Rochester, and Jens Hoffmann, Deputy Director of Exhibitions and Public Programs at The Jewish Museum, will discuss Goldstein as a pioneer of conceptual art practices. Douglas Crimp curated a legendary Pictures exhibition in 1977. On Wednesday, September 11, 2013 in How is Jack Goldstein?, John Baldessari and R.H. Quaytman will share their reflections and impressions of Jack Goldstein in this intergenerational dialogue moderated by Jens Hoffmann. As Goldstein’s instructor at CalArts in the early 1970s, John Baldessari greatly informed the late artist’s work. R.H. Quaytman continues the tradition of appropriation and mechanical reproduction. On Sunday, September 22, 2013, as part of the symposium, Who is Jack Goldstein?, panel discussions will examine the circumstances of the art world during the 1970s and 1980s along with the impact of the Pictures Generation on artists today. Artist and filmmaker Morgan Fisher will present the keynote lecture and panelists will include artists Robert Longo, Matt Mullican, Troy Brauntuch, James Welling, and Kathryn Andrews, among others. More information on the museum's website.

Jack Goldstein x 10,000 was organized by the Orange County Museum of Art and curated by guest curator Philipp Kaiser. The Jewish Museum presentation has been organized by Joanna Montoya, Neubauer Family Foundation Assistant Curator. 

This exhibition is made possible by a grant from The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, Inc. Additional support is provided by Jean and Tim Weiss, the National Endowment for the Arts, Barbara and Victor L. Klein, and Karyn D. Kohl. The Jewish Museum presentation is made possible by the Melva Bucksbaum Fund for Contemporary Art. Generous support is also provided by Venus Over Manhattan. 

Also on view at the Jewish Museum in NYC: As it were … So to speak. A Museum Collection in Dialogue with Barbara Bloom and Six Things: Sagmeister & Walsh, through August 4, 2013.

The Jewish Museum's website: www.thejewishmuseum.org

May 22, 2013

Romare Bearden: A Black Odyssey, Exhibition at the Amon Carter Museum, Texas

Romare Bearden: A Black Odyssey
The Amon Carter Museum of American Art, Fort Worth, Texas, USA
Through August 11, 2013

On May 18, the Amon Carter Museum of American Art opened Romare Bearden: A Black Odyssey, an exhibition of nearly 50 artworks by ROMARE BEARDEN (1911-1988), one of the most powerful and original artists of the 20th century. The collages, watercolors and prints in the exhibition are based on Homer’s epic poem “The Odyssey,” the ancient story of the Greek hero Odysseus’s journey home to Ithaca after fighting in the Trojan War. The exhibition is the first full-scale presentation of these works outside of New York City and is organized by the Smithsonian Institution Traveling Exhibition Service (SITES). Romare Bearden: A Black Odyssey is on view at the Amon Carter through August 11, and admission is free.

In the Black Odyssey series, Romare Bearden establishes an artistic bridge between Homer’s poem—arguably the definitive work of classical mythology—and African-American culture by depicting Homeric characters as black players on the timeless stage of antiquity. As Bearden once said, “All of us are on a kind of odyssey. And I think this is what makes the story so lasting, so classic, and applicable to everyone.”

Robert G. O’Meally, the Zora Neale Hurston Professor of English and Comparative Literature at Columbia University and curator of the exhibition, suggests a still broader context to Bearden’s series, which assures us that the search for home, family and a sense of belonging is central to self-discovery for all modern-day Americans regardless of race. “In creating the Black Odyssey series,” O’Meally says, “Bearden not only staked a claim to the tales of ancient Greece as having modern relevance, he also made the claim of global cultural collage—that as humans, we are all collages of our unique experiences. Indeed, Bearden does not merely illustrate Homer—he is Homer’s true collaborator, and he invites us as viewers to inherit Homer’s tale and interpret it as our own.”

Amon Carter director Andrew J. Walker concurs. “Bearden’s reinterpretation of ‘The Odyssey’ has a universal appeal that will perhaps allow us all to reflect on our own personal journeys,” he says. “The artworks are beautiful and filled with vivid, saturated colors and geometric images that captivate the imagination. Because Bearden’s work is not in our collection, the exhibition offers an introduction of this important American artist to our visitors.”

The exhibition provides visitors with many ways to learn about Bearden’s life and work. A multimedia tour is available as a free app on web-compatible devices, including smartphones and tablets, and works with Android and Apple operating systems. Visitors may also access the tour on one of the museum’s handheld devices, available for free check out during their visit. Visitors can create works of art by remixing Bearden’s collages in a free iPad app titled “Romare Bearden: Black Odyssey Remixes.” With this app, visitors can layer shapes and forms, and add written words and sound to a variety of Bearden backdrops. (This app is only accessible on visitors’ iPads; devices are not available at the museum.)

Within the exhibition visitors can discover Bearden’s influences, inspiration and techniques through a 15-minute film. It features rarely seen interviews and footage of Bearden at work in his studio; poignant insight and analysis from O’Meally and Diedra Harris-Kelley, the artist’s niece; and commentary from his close friend and personal photographer, Frank Stewart.

In conjunction with the exhibition, the museum will display the work of local artist Sedrick Huckaby (b. 1975), who credits Bearden as an important influence. Huckaby’s 18-by-14-foot oil painting Hidden in Plain Site (2011) will be displayed in the museum’s atrium through October.

Romare Bearden: A Black Odyssey is organized by the Smithsonian Institution Traveling Exhibition Service in cooperation with the Romare Bearden Foundation and Estate and DC Moore Gallery. The exhibition and its related educational resources are supported by a grant from the Stavros Niarchos Foundation. The Fort Worth presentation is supported in part by Bates Container, the Garvey Texas Foundation and AZZ incorporated.

A fully illustrated companion book of the same name (DC Moore Gallery, 2008), written by O’Meally, complements the exhibition. The hardcover book features full-color images of Bearden’s work and an essay by O’Meally, and retails for $45 in the Amon Carter’s Museum Store + Café.

After the exhibition closes in Fort Worth, it continues on its seven-city national tour through 2014 with stops in Madison, Wis., Atlanta, Manchester, N.H. and New York.

Amon Carter Museum, Fort Worth, TX
Museum's website: www.cartermuseum.org

Robert Seldon Duncanson: Acquisition announced by the Amon Carter Museum, Texas

Amon Carter Museum of American Art Announced Acquisition of its First Painting by 19th-Century Artist Robert Seldon Duncanson

The Amon Carter Museum of American Art announced last month the acquisition of a major painting by 19th-century landscape artist ROBERT SELDON DUNCANSON (1821-1872), the first African-American artist to achieve international acclaim. The work, titled The Caves, painted in 1869, was originally owned by Cincinnati Abolitionist Richard Sutton Rust (1815-1906), and it remained in his family until the Amon Carter purchased it in late 2012. Because it has been in a private collection for nearly 150 years, the painting will be accessible to the public for the first time beginning May 4, when it is displayed in the Amon Carter’s galleries.

“Duncanson is an immensely important figure in American art,” says Andrew J. Walker, director of the Amon Carter. “He was a self-taught, black artist from Cincinnati and a leading landscape painter of his time, which was a monumental accomplishment during the Civil War and Reconstruction periods. Owning a work by this esteemed artist greatly enriches our collection.”

Impressive in scale, the painting is approximately 3 feet tall and is in magnificent condition. The Caves is painted in the Hudson River School tradition, which was an inspiration to Duncanson after he viewed works by Thomas Cole and other Hudson River School artists at Cincinnati’s Western Art Union in the late 1840s. The scene depicts an intimate view of the wilderness, with unusual geographic features of steep ravines and sandstone cliffs perforated by a canopy of evergreens and a trio of caverns.

“At first glance, the scene suggests a documented view of untouched nature,” says Rebecca Lawton, curator of paintings and sculpture. “But then we notice three figures making their way up a steep incline toward the mouths of the caves.

“This painting is a fine example of Duncanson’s mature style,” Lawton continues. “His extraordinary powers of transcription are evident; and although the exact location of the painting is not confirmed, we believe it’s the area known today as Hocking Hills State Park in Ohio. The work beautifully synthesizes mid-19th-century concerns for nature as an expression of cultural and national identity.”

Robert Seldon Duncanson’s paintings seldom overtly depict the political and cultural issues of the years surrounding the Civil War, such as slavery and discrimination, according to Margi Conrads, deputy director of art and research. Instead, the artist may have included subtle cues in his landscapes that conveyed his anti-slavery position.

“His depiction of caves poses intriguing questions about whether the painting includes references to the abolitionist movement or the role of African-Americans in everyday society,” says Conrads. “Caves were among the safe havens for runaway slaves through the Civil War. Additionally, both before and after the War, African-Americans guided tourists through caves, and it’s possible Duncanson is referencing this in his painting through the figure at the cavern’s mouth. Regardless, the painting is a beautiful testimony of an artist dedicated to depicting the essential natural world.”

Four watercolors from the museum’s permanent collection by Adrien Mayers (1801?-1833) will be exhibited near the Duncanson painting through September 4, 2013. The watercolors portray an early view of Cincinnati, Robert Seldon Duncanson’s adopted hometown and the place that nurtured his career.

“It’s a wonderful and distinctive moment for the museum to exhibit the works of three prominent black artists from three different centuries,” says Walker. “We are honored to show this exceptional American art to our visitors.”

The Amon Carter Museum of American Art's website: www.cartermuseum.org

May 20, 2013

La communication haut de gamme du Club Méditerranée : Et vous, le bonheur, vous l'imaginez comment ?


La communication haut de gamme du Club Méditerranée : 
Et vous, le bonheur, vous l'imaginez comment ? 


Sans doute en avez-vous déjà vu, ce sont les visuels de la campagne de marque 2013 du Club Med accompagnés d'une question commune en guise de slogan : Et vous, le bonheur, vous l'imaginez comment ? Le célèbre club de vacances vous donne sa réponse en 16 images, 16 photomontages qui existent aussi en version animée. Les visuels sont signés, pour la réalisation, Nick & Chloé pour les photographies (agent : Florence Moll) et La Manufacture pour les retouches. Volontairement stéréotypées, mais stylées, c'est le bonheur de vacances de rêve qui s'affiche, de façon idyllique, voire surréaliste, si ce n'est qu'il est à portée de main. 


Cette nouvelle campagne mondiale de marque, lancée en janvier 2013, s’appuie sur le repositionnement réussi du Club Méditerranée sur le haut de gamme. C'est un bohneur différent de tous les autres qui est proposé, avec une dimension supplémentaire tel que les clients peuvent le vivre au Club Med, un bonheur différent de tous les autres car d’une intensité telle qu’il en devient unique et permet de vivre des expériences aussi intenses que dans leurs rêves. Et elle invite ainsi chacun à imaginer le(s) sien(s) au travers de la question posée qui est une nouvelle signture de marque.




Cette approche sous forme de question ouverte répond à l’évolution de la société, de plus en plus participative, ce que symbolise l’avènement du digital et des réseaux sociaux. Cette signature interpelle, invite chacun à se projeter dans une vision très personnelle du bonheur et à en faire part.  Cette liberté redonnée au client renoue avec l’ambition exprimée par Gérard Blitz à l’origine :  « Nous sommes branchés sur quelque chose de mystérieux : la libération intérieure de l’homme ». 


Construite grâce au savoir-faire des équipes de l’agence Saatchi & Saatchi + Duke, cette campagne est diffusée dans 47 pays (#) et en 22 langues. La musique de marque (Paraiso, composée par Jean-François Mory) a été réorchestrée pour renforcer sa modernité tout en conservant son identité, une rythmique chaloupée et des percussions très présentes qui expriment sérénité, joie de vivre et convivialité. Le déploiement s’est étalé sur plusieurs mois en fonction des zones géographiques :
- Janvier : France, marchés européens et certains marchés asiatiques 
- Février : Chine 
- Mars : Brésil, Etats-Unis 


Les créatifs de l'agence Saatchi & Saatchi + Duke qui ont imaginés cette campagne sont Mathieu Viloutreix (Concepteur rédacteur), Delphine Bojago (Directrice artistique) sous la direction de Anne-Cécile Tauleigne, Directeur de création, avec Nicolas Taubes, Art supervisor. 

(#) Les 47 pays où a été déployée la campagne de publicité : Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Chine, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Grèce, Hong Kong, Hongrie, Israël, Italie, Inde, Irlande, Japon, Liban, Malaisie, Maroc, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Paraguay, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, Russie, Singapour, Slovaquie, Suède, Suisse, Taïwan, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Ukraine, Uruguay, Vénézuela



LE BONHEUR SELON L'ESPRIT CLUB MED : Une mission depuis plus de 60 ans, proposer une parenthèse de bonheur 

En 1950, le Club Med s’est construit sur la vision de ses deux fondateurs, Gérard Blitz et Gilbert Trigano, convaincus que le destin de l’homme est d’être heureux et que, pour cela, il doit être libre et affranchi de toute contrainte. Gérard Blitz disait alors : « Le but dans la vie, c’est d’être heureux… Le moment pour être heureux, c’est maintenant. Et l’endroit pour être heureux, c’est ici ». Dans ce cadre, la raison d’être du Club Med est de  faire retrouver, le temps des vacances, ce que la vie devrait être ou ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être.  

Si ce qui rend heureux s’est transformé au cours de ces 60 dernières années, au Club Med le bonheur reste spécifique car teinté par l’Esprit Club Med. A chaque décennie le Club Med a entendu coller aux attentes de la société, avec le soucis de réinventer une certaine alchimie du bonheur : 

• Dans les années 1970-80 : le bonheur est simple comme un retour aux sources dans une période d’expansion économique qui donne lieu aux campagnes des « Verbes » et « Andidote for civilization ». 
• Dans les années 1980-90 : le bonheur est un choix libre, assumé et revendiqué devant la montée de l’individualisme. C’est la campagne « Le bonheur, si je veux ». 
• Dans les années 2000 : le bonheur est un ressourcement, face à un monde en crise et en guerre. C’est la campagne « Etre-re ». 
• En 2005, le bonheur c’est de s’ouvrir aux autres, dans une société qui se replie sur elle-même. C’est la campagne des « Visages ». 
• En 2008, le bonheur est multiple, dans un univers de plus en plus complexe. C’est la campagne des « Bonheurs ». 


• Désormais, en 2013, dans un monde où le digital a tout bousculé sur son passage (conventions, habitudes, certitudes), le bonheur devient participatif. Chacun doit pouvoir en donner sa propre vision… son bonheur idéal. 

www.clubmed.fr

Expo Roy Lichtenstein, Centre Pompidou, Beaubourg, Paris



Exposition rétrospective Roy Lichtenstein
Centre Pompidou, Beaubourg, Paris
3 juillet - 4 novembre 2013

A travers une sélection exceptionnelle de plus d’une centaine d’œuvres majeures, le Centre Pompidou présente la première rétrospective complète de l’œuvre de l'artiste américain, icone du pop art ROY LICHTENSTEIN (1923-1997) en France. 

Cette exposition nous invite à poser un nouveau regard sur cette figure emblématique de l'art contemporain en allant au-delà du pop art afin de découvrir en Roy Lichtenstein l’un des premiers artistes postmodernes. De ses premières œuvres iconiques inspirées par les comics et la culture populaire des années 1960, aux travaux dialoguant avec les grands maîtres de la peinture moderne ou avec l’art classique, ce parcours éclaire les moments forts de la carrière d’un des plus grand artiste de la seconde moitié du 20e siècle.

Peintre pop, Roy Lichtenstein est aussi un véritable expérimentateur de matériaux, un inventeur d’icônes mais aussi de codes picturaux brouillant les lignes de partage entre figuration et abstraction, entre picturalité et objet tridimensionnel. Sa pratique précoce de la sculpture et de la céramique, ainsi que sa passion pour l’estampe, nourrissent et prolongent constamment son travail de peintre. Amateur éclairé d’art moderne, fasciné notamment par Picasso, Matisse, Léger – qu’il cite à diverses reprises dans ses œuvres –, Roy Lichtenstein renoue, à la fin de sa vie, avec les genres traditionnels de la peinture classique : le nu, la nature morte, le paysage.

La force de l’art de Roy Lichtenstein, c’est aussi, enfin, cette distance amusée, critique, mais jamais cynique qui lui est propre et qui le caractérise tout au long de sa carrière. Un aspect que l’exposition invite également à redécouvrir.

La présence renforcée de sculptures et de gravures distingue la présentation parisienne de celles de l’Art Institute de Chicago, de la National Gallery de Washington et de la Tate Modern de Londres. L'exposition proposée au Centre Pompidou dévoile l’exceptionnelle inventivité technique et artistique de Lichtenstein à travers un corpus d’œuvres pour la plupart encore jamais montrées en France. 

Un catalogue inédit, publié sous la direction de Camille Morineau, commissaire de l’exposition, ainsi qu’un premier recueil d’entretiens de l’artiste, paraîssent aux Éditions du Centre Pompidou à l’occasion 
de cette rétrospective.

L’exposition est organisée par l’Art Institute of Chicago et par la Tate Modern de Londres en association avec le Centre Pompidou.

Commissaire de l'exposition au Centre Pompidou : Camille Morineau, Conservateur au Musée national d’art moderne, assistée de Hanna Alkema.

Nous avons déjà publié un post sur l'exposition l'image dans la sculptue, à voir au Centre Pompidou, jusqu'au 5 août 2013.

CENTRE GEORGES POMPIDOU, BEAUBOURG, PARIS
www.centrepompidou.fr

Autres post sur Roy Lichtenstein sur Wanafoto :
Fast Forward: Modern Moments 1913 ›› 2013, High Museum of Art, Atlanta (2012-2013)
Roy Lichtenstein: Art as Motif, Museum Ludwig Cologne (2010)
Roy Lichtenstein: Reflected, Mitchell-Innes & Nash, NYC (2010)
Roy Lichtenstein, Fondation Beyeler, Bâle (1998)

May 19, 2013

Parc de Saint-Cloud, Hauts-de-Seine - Monument historique

Patrimoine & Monuments historiques


Le domaine national de Saint-Cloud, 
Ile-de-France, Hauts-de-Seine

Dans le précédent message a été présenté l'inauguration de la nouvelle sculpture monumentale de Gérard Garouste qui allait prendre place dans le parc de Saint-Cloud. Voici une présentation de ce dernier.

LE CHATEAU DE SAINT-CLOUD : UN PALAIS DISPARU

Au XVIe siècle, les Gondi, issus d’une famille de riches financiers italiens de Florence, font bâtir sur un coteau dominant la Seine une résidence entourée de jardins en terrasse. 

Le château est ensuite acheté en 1658 par Louis XIV pour son frère, Philippe, duc d’Orléans, dit Monsieur. Le domaine est alors agrandi par les architectes Le Pautre et Hardouin-Mansart et les jardins redessinés par Le Nôtre. De 1660 à 1700, date de sa mort, André Le Nôtre traçe le dessin du parc et porte sa surface à près de 400 hectares. 

En 1785, le domaine est racheté par Marie-Antoinette qui commande aussitôt de grands travaux d’agrandissement et de décoration. Remanié après l’époque révolutionnaire, le château de Saint-Cloud devient la résidence favorite des souverains jusqu’à Napoléon III. 

Au cours de la guerre de 1870, le domaine est bombardé et un incendie détruit la plus grande partie du château de Saint-Cloud. Et la Troisième République décide de faire raser entièrement les ruines qui subsitent de ce bâtiment trop intimement lié aux souvenirs de la monarchie et de l’Empire.

LE PARC DE SAINT-CLOUD, TEMOIN MAJEUR DE L'ART DES JARDINS

Apanage de Philippe d’Orléans, le domaine national de Saint-Cloud a perdu son château,  mais conserve un site magnifique de 460 hectares, classé parmi les monuments historiques par un décret du 9 novembre 1994, qui garantit sa préservation et lui assure les conditions d’une mise en valeur respectueuse de son exceptionnelle qualité historique et architecturale. Il offre l’une des meilleures expressions de l’art des jardins classiques avec ses terrasses, perspectives et tapis verts, bosquets et salles de verdure,  fontaines et bassins. Par l’entrée principale, depuis le pont de Saint-Cloud, on accède à la terrasse sur laquelle des ifs taillés en cône marquent l’emplacement du château  de Saint-Cloud disparu.  

Elle est bordée au sud par le bassin du Fer à Cheval et par l’ancien parc réservé ou Petit-Parc, et à l’ouest par la Grande Perspective qui se déploie sur plus de deux kilomètres. Le jardin du Trocadéro, traité en jardin paysager, occupe depuis 1823 l’ancienne colline de Montretout. Jardin privé destiné au divertissement et à l’éducation des petits-enfants de Charles X, il a été conçu comme un véritable « herbier vivant ». 

Le Bas-Parc s’étend tout le long de la Seine, en contrebas de la terrasse du château, du pont de Saint-Cloud jusqu’au pont de Sèvres. On peut y admirer  la Grande Cascade, dont la partie supérieure s’étage sur près de 90 mètres de longueur,  savante et imposante composition du XVIIe siècle, due à Antoine Le Pautre et agrandie ensuite par Jules Hardouin-Mansart, et le Grand Jet voisin, au milieu de la salle de verdure, qui s’élève à plus de 30 mètres de haut. Témoins les plus spectaculaires du réseau hydraulique du domaine, ils constituent de précieux témoignages des techniques traditionnelles des fontainiers. 

Le Grand-Parc, autrefois d’un seul tenant, a été en partie coupé par la ligne de chemin de fer sous Louis-Philippe puis par l’autoroute à la fin des années 1930. Il a conservé pour l’essentiel le tracé des allées et des carrés boisés dessinés par Le Nôtre au XVIIe siècle. Sur le rond de la Balustrade dominant Paris s’élevait la Lanterne de Démosthène, érigée sous Napoléon Ier et détruite lors des bombardements de 1870. A l’ouest, les zones boisées de la Brosse et de la plaine des Quatre Cèdres ont un aspect plus sauvage.

Au nord de l’autoroute, dans le parc de Villeneuve, rattaché au domaine en 1852, l’étang, dans son cadre de verdure naturel, contraste avec le jardin très soigné entourant le mémorial de l’escadrille La Fayette, élevé en souvenir du sacrifice des 67 aviateurs américains engagés volontaires pendant la première guerre mondiale. 

Le domaine national est ouvert au public par le Centre des monuments nationaux.

Domaine national de Saint-Cloud - 92210 Saint-Cloud
Tél. 01 41 12 02 90 – www.saint-cloud.monuments-nationaux.fr

Horaires du Domaine de Saint-Cloud
Ouvert tous les jours 
Mars, avril, septembre, octobre : 7h30 à 21h 
Mai à août : 7h30 à 22h 
Novembre à février : 7h30 à 20h

Tarifs: Gratuit pour les piétons ; Automobile, deux et trois roues immatriculées à moteur : 5€

Source : Ministère de la Culture et de la Communication, Centre des monuments nationaux

Sculpture de Gérard Garouste, Parc de Saint-Cloud, Inauguration d'une oeuvre monumentale


Sculpture monumentale de Gérard Garouste Le défi du soleilDomaine national de Saint-Cloud, Parc de Saint-Cloud, Hauts-de-Seine : Inauguration le 23 mai 2013

Aurélie Filippetti, ministre chargée de la Culture, inaugurera le 23 mai 2013 Le défi du soleil de Gérard Garouste au domaine national de Saint-Cloud. Cette sculpture monumentale en bronze, qui établit un dialogue fécond entre l’art contemporain et le patrimoine, appartient désormais aux collections du Centre national des arts plastiques (CNAP). Elle prend place dans un des plus grands domaines historiques de l'Etat géré par le Centre des monuments nationaux CMN).

GERARD GAROUSTE, Le défi du soleil
Sculpture monumentale en bronze
Photo courtesy Ministère de la Culture, CMN, CNAP

L’installation s’inscrit dans le cadre de la dixième édition de Rendez-vous aux jardins, sur le thème du jardin et de ses créateurs, qui aura lieu les 31 mai, 1er et 2 juin 2013 et  des célébrations du quatrième centenaire de la naissance d’André Le Nôtre, créateur du parc de Saint-Cloud. L’art de la sculpture a joué un rôle majeur dans les jardins de Le Nôtre : l’accueil dans ce haut lieu patrimonial de l’œuvre de Gérard Garouste poursuit cette tradition.

GERARD GAROUSTE, Le défi du soleil
Sculpture monumentale en bronze
Photo © Hugo Miserey
Courtesy Ministère de la Culture, CMN, CNAP

Le défi du soleil, sculpture de bronze haute de près de quatre mètres de haut prend place à côté du bassin Saint-Jean ; elle représente deux personnages nés d’un rêve, « Le Classique et l’Indien » reprenant le thème, développé par Nietzsche de la dualité de l’apollinien et du dionysiaque. Le Classique confondu avec le soleil étant du côté de la lumière,  de l’ordre et de la logique ; l’Indien du côté des ruses de l’esprit, de la liberté vagabonde de l’imagination et des entorses à la logique.

GERARD GAROUSTE, explique :
« au domaine de Saint-Cloud, comme à Versailles tout est très organisé. J’aime beaucoup la rigueur des formes dans le classicisme. Et là, soudain, dans cet  ordre et cette hiérarchie apparaît une surprise, un peu de folie. Le domaine de Saint-Cloud correspond en réalité davantage à mon état d’esprit par son côté bucolique. Je me sens plus à l’aise dans cet environnement, à côté du bassin Saint-Jean que j’aime beaucoup…J’ai finalement beaucoup de chance d’y installer cette sculpture »

GERARD GAROUSTE, Le défi du soleil
Sculpture monumentale en bronze
Photo © Hugo Miserey
Courtesy Ministère de la Culture, CMN, CNAP

Gérard Garouste a repensé son œuvre de sorte que les personnages, autrefois éloignés, dialoguent à présent ensemble et prennent place sur une structure circulaire de six mètres de diamètre. Le travail de conception et de refonte a été mené en collaboration avec le fondeur Régis Bocquel.

La ministre de la Culture et de la Communication souhaite avec cette installation témoigner de son intérêt pour les parcs et jardins et la création contemporaine. Elle réaffirme ainsi sa volonté d’engager les monuments historiques dans une véritable dynamique culturelle et de rendre accessible à tous les publics les œuvres des plus grands créateurs qu’ils soient  nés il y a quatre cents ans ou qu’ils jouent un rôle prédominant  dans la création artistique actuelle.


Photo aérienne du site dédié à la sculpture de Gérard Garouste dans le parc de Saint-Cloud 
Courtesy Ministère de la Culture et de la Communication, CMN, CNAP

Domaine national de Saint-Cloud - 92210 Saint-Cloud
www.saint-cloud.monuments-nationaux.fr

Source : Ministère de la Culture et de la Communication, Centre des monuments nationaux