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Art Exhibitions, Art Fairs, Visual Arts, Photography, Graphic Arts, Design, Video Art, Architecture, Films, Photo / Imaging Equipments, Publications


December 12, 2012

Sculptor Carl Andre exhibits at Turner Contemporary, 2013


Carl Andre: Mass & Matter
Turner Contemporary, Kent, UK 
1 February - 6 May 2013


CARL ANDRE
Carl Andre building Cedar Piece, 1964 Document #37. 
Photo by Martin Ries / Gannett Ries Digital Designs
Courtesy of Turner Contemporary

Carl Andre: Mass & Matter brings together a group of sculptures and poems by one of the most influential artists of the twentieth century. Along with his contemporaries Dan Flavin, Donald Judd, Robert Morris and Sol LeWitt, Carl André (American, b. 1935) is a leading artist associated with the emergence of Minimalism in the United States in the mid-1960s

Carl Andre is famous for his sculptures made of ordinary industrial materials which are arranged directly on the floor in simple linear arrangements or grids. By reducing sculpture to its most basic elements and re-orientating it from the vertical to the horizontal plane, Carl Andre helped to redefine the possibilities of sculpture for a whole generation of artists. 


CARL ANDRE
Carl Andre, Timber Piece, 1970
Museum Ludwig, Cologne
Courtesy of Rheinisches Bildarchiv Köln, rba_c024180


This exhibition, Carl Andre’s first in a UK public gallery for over ten years, brings together eight sculptures made between 1967 and 1983, alongside a collection of his typed poems from the same period. At the heart of the exhibition, and of Carl Andre’s practice, is a concern with materials, which for Andre has always meant the common materials of everyday production – wood, bricks and metals such as aluminium, copper, steel, magnesium and lead. Carl Andre selects standard, commercially available units of these materials for his sculptural arrangements without altering them. He has said, ‘my ambition as an artist is to be the ‘Turner of matter’. As Turner severed colour from depiction, so I attempt to sever matterfrom depiction.’
 

CARL ANDRE
Carl Andre, Weathering Piece, 1970 
Courtesy of stichting kröller-müller museum

Like other artists associated with Minimalism, Carl Andre is concerned with the character of different materials. The artist describes wood as ‘the mother of matter’. Bricks are as valid materials for making art for Carl Andre as oil paint or plaster. The sculptor considers bricklayers to be ‘people of fine craft’.

Carl Andre’s poetry is based on a similar process of reduction. Individual words and phrases, often taken from pre-existing sources, are arranged on the page according to certain criteria, isolated and freed from all grammar. His poems are as concerned with the visual appearance of words on a page as with the content of the language itself. Although some of his earliest poems were handwritten, most of Andre’s text works from the late 1960s were produced on a manual typewriter, which automatically sets letters down in grid-like rows and columns analogous

A number of works in the exhibition date from the 1960s - a key period of Carl Andre’s career -such as 4 x 25 Altstadt Rectangle (1967). Carl Andre has worked with bricks throughout his career and this exhibition includes the more recent 60 x 1 Range Work (1983), a single line of equilateral bricks placed together to form a triangular prism. 

TURNER CONTEMPORARY
Rendezvous, Margate, Kent CT9 1HG, UK
A programme of events will run alongside the exhibition, engaging adults and children with the artworks, materials and the artist.

Carl Andre: Mass & Matter will tour to mima, Middlesbrough Institute of Modern Art from 14 June until 19 September 2013. 

In the United States, Dia Art Foundation in New York will organize the first North American retrospective of the work of Carl Andre with the exhibition Carl Andre: Sculpture as Place, 1958-2010, May - December 2014.

Tableau de Théodore Géricault en vente à Drouot par Piasa


Théodore Géricault, Etude pour le Trompette de Hussards d’Orléans en grande tenue, 1814-1815
Vente Piasa, Tableaux anciens, Objets d'art, Bel ameublement
Drouot Richelieu, 12 décembre 2012

Une rare huile sur toile de Théodore Géricault intitulée Etude pour le Trompette de Hussards d’Orléans en grande tenue a été mise en vente aujourd'hui par la maison de vente aux enchères Piasa à Drouot Richelieu dans le cadre de la vente Tableaux anciens, Objets d'art, Bel ameublement

THEODORE GERICAULT (Rouen 1791-1924 Paris), outre le fait d’avoir été l’un des plus grands peintres romantiques, fut aussi un militaire, engagé en juillet 1814 dans la 1ère compagnie des Mousquetaires du Roi. La composition du tableau au hussard est si naturelle qu’il est tout à fait possible qu’il ait fait poser l’un de ses amis, engagé comme lui dans la nouvelle armée royale de la Restauration. Les hussards étaient à l'époque considérés pour leur courage, et le peintre a su transcrire la fierté de ces soldats de cavalerie.

THEODORE GERICAULT
Théodore Géricault (1791-1924), Etude préparatoire pour le Trompette de hussards d’Orléans en grande tenue, Vers 1814-1815, Huile sur toile, 47 x 38 cm - Paris, Collection particulière 
Photo courtesy Piasa, Paris

Avec l’énergie du moment, laissant apparaître la toile à plusieurs endroits, brossant l'uniforme avec ardeur, le peintre laisse son œuvre d’après modèle volontairement inachevée. Il reprend cette ébauche pour peindre le même motif quelques temps après, dans le calme de son atelier et de manière plus finie. Cette seconde toile, intitulée Trompette de Hussards d’Orléans en grande tenue est depuis 1925 conservée à l’Osterreochische Gallerie de Vienne. Le tableau mis en vente en est l'étude préparatoire, estimée à 300 000 / 400 000 €.

Une autre peinture de Théodore Géricault, Etude de cheval espagnol dans une écurie figurait dans la vente avec une estimation de 30 000 / 50 000 €. Il s'agit d'une étude sur papier vergé, marouflé sur toile de 26,1 x 33,1 cm. Au total, 203 lots de choix étaient proposés à la vente.

Prochaines ventes organisées par Piasa, Société de Ventes volontaires aux enchères publiques :

Bijoux et Orfèvrerie, 18 décembre 2012
Art Moderne, 19e et 20e siècle, 19 décembre 2012
Art d'Asie, 20 décembre 2012

Les catalogues sont en ligne sur le site de la maison de vente.

PIASA
5, rue Drouot, 75009 Paris
www.piasa.fr

December 11, 2012

Rétrospective Cinéma Croate, Cinémathèque française, Paris


Rétrospective : Regards sur le cinéma Croate 
La Cinémathèque française, Paris
19 - 30 décembre 2012 

Composée d’une quinzaine de films réalisés entre les années 1950 et les années 1980, cette programmation qui prend place dans le cadre du Festival de la Croatie en France, "Croatie, la Voici", permet de découvrir des auteurs et des oeuvres essentielles marquées par des thématiques fortes et l’influence du cinéma européen, du néo-réalisme italien à la Nouvelle Vague.


BRANKO BAUER
Samo ljudi - Rien que des hommes - film de Branko Bauer, Yougoslavie, 1957, 101'

Synopsis : Bojkan, amputé d’une jambe lors de la Seconde Guerre mondiale, se lie d’amour avec Buba, une aveugle venue visiter le sanatorium dans l’espoir de retrouver la vue grâce à une opération risquée. A l’approche de l’opération, Boijkan craint que Buba le délaisse lorsqu’elle découvrira son handicap. Acteurs : Tamara Miletić, Milorad Margetić, Nikša Štefanini. Ce film est projeté en ouverture de la rétrospective Regards sur le cinéma croate, le 19 déc 20h. 

Vlaz bez voznog reda - Train sans horaires - film de Veljko Bulajić, Yougoslavie, 1959, 115' Synopsis : A la fin de la Seconde Guerre mondiale, des populations entières sont déplacées de leur village vers des terres agricoles plus fertiles dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure. Durant leur voyage, les familles partagent leurs craintes et leurs espoirs. Acteurs : Olivera Marković, Ivica Pajer, Inge Ilin. Projection : 20 déc 21h45 

ZVONIMIR BERKOVIC
Rondo, film de Zvonimir Berković, Yougoslavie, 1966, 94'  

Synopsis : Tous les dimanches, Mladen et Feda ont pour habitude de jouer ensemble aux échecs. Très vite, Mladen est attiré par Neda, la femme de son ami. Acteurs : Stevo Žigon, Milena Dravić, Relja Bašić. Projection : 22 déc 17h

Kaja, ubit ću te ! - Kaja, je vais te tuer ! - film de Vatroslav Mimica, d’après Kruno Quien, Yougoslavie, 1967, 87' Synopsis : La tranquillité d’un petit village de Dalmatie est troublée par l’imminence de la Seconde Guerre mondiale. Les murs d’une maison s’écroulent, un enfant provoque le conflit, le temps se détraque et l’orage s’annonce... Acteurs : Zaim Muzaferija, Uglješa Kojadinović, Antun Nalis. Projection : 23 déc 19h

Slučajni Život - Une vie accidentelle - film de Ante Peterlić, Yougoslavie, 1969, 66' Synopsis : Une jeune femme vient bousculer la vie routinière et bien réglée de deux amis trentenaires. Acteurs : Dragutin Klobučar, Ivo Serdar, Ana Karić. Projection : 26 déc 15h

Okupacija u 26 slika - L’Occupation en 26 images - film de Lordan Zafranović, Yougoslavie, 1978, 116’ Synopsis : A Dubrovnik, l’amitié qui unit Nicko, Toni et Miho est mise à mal par l’arrivée de l’invasion nazie. Acteurs : Boris Kralj, Milan Štrljić, Stevo Žigon. Projection: 26 déc 21h  

Prometej s otoka Viševice - Prométhée de l’île de Viševica - film de Vatroslav Mimica, Yougoslavie, 1964, 93’ Synopsis : A l’occasion de l’inauguration d’un monument à la mémoire des combattants de la Seconde Guerre mondiale, Mate retourne dans sa ville natale. Ce lieu convoque son passé, le mouvement partisan, leurs combats et leurs échecs. Acteurs : Slobodan Dimitrijević, Janez Vrhovec, Mira Sardoč. Projection : 27 déc 19h

H-8, film de Nikola Tanhofer, Yougoslavie, 1958, 107’ Synopsis : Basé sur un fait divers, le film suit les trajectoires individuelles de personnages qui se retrouvent dans le même autobus roulant vers l’accident. Acteurs : Boris Buzančić, Durda Ivezić, Antun Vrdoljak, Vanja Drach. Projection : 27 déc 21h30

Lisi ce -  Les Menottes - film de Krsto Papić, Yougoslavie, 1969, 77’ Synopsis : 1948, après une résolution de l’Informbiro, les services secrets arrêtent quiconque soupçonné de stanilisme. La terreur règne. Qui va être le prochain accusé ? Acteurs : Fabian Šovagović, Adam Čejvan, Jagoda Kaloper. Projection : 28 déc 19h30  

Ne okreći se sine - Mon fils, ne te retourne pas - film de Branko Bauer, Yougoslavie, 1956, 105’ Synopsis : Pendant la Seconde Guerre mondiale, le combattant partisan Novak, prisonnier en fuite, part à Zagreb retrouver son fils. Le garçon, envoyé dans une pension où il reçoit une éducation militaire, subit l’endoctrinement oustachi. Novak met tout en œuvre pour s’enfuir avec lui. Acteurs : Nereo Scaglia, Zvonimir Črnko, Miljenko Mužić Bert Sotlar, Lila Andres, Zlatko Lukman. Projection : 28 déc 21h30 

Izgubl jeni zavi čaj - La Patrie perdue - film de Ante Babaja, d’après Slobodan Novak, Yougoslavie, 1980, 108’ Synopsis : De retour dans son île natale pour des funérailles, Otac est submergé par des réminiscences de son enfance, d’une époque révolue, celle d’avant la guerre. Acteurs : Nereo Scaglia, Zvonimir Črnko, Miljenko Mužić. Projection : 29 déc 17h45 

Samo jednom se ljubi - On n’aime qu’une seule fois - film de Rajko Grlić, Yougoslavie, 1981, 101’ 
Synopsis : A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Tomislav, ancien partisan et communiste dévoué, est membre de la police secrète. Une troupe de danseuses est de passage en ville. Parmi elles, Beba, une jeune bourgeoise, est envoyée habiter chez lui afin de surveiller son comportement. Acteurs : Vladica Milosavljević, Predrag Miki Manojlović, Mladen Budišćak. Projection : 29 déc 19h15 

Djevoka i hrast - La Fille et le chêne - film de Krešo Golik, Yougoslavie, 1955, 83’ Synopsis : Dans un village pauvre et désertique, les femmes doivent marcher des heures pour chercher de l’eau. Un jour, sur le chemin du retour, Smilja voit sa mère mourir près d’une pousse de chêne. Dès lors, la petite fille va arroser l’arbre et le voir grandir avec elle. Acteurs : Tamara Marković, Lj ubivoje Tadić, Josip Petričić. Projection : 30 déc 21h30

COURTS METRAGES D’ANIMATION : L’ECOLE DE ZAGREB

Parallèlement aux longs métrages, la Cinémathèque française présente un ensemble de courts métrage d'animation. Chaque séance présente des oeuvres d'une décennie, projetées les unes après les autres. 

Films d'animation yougoslaves des années 1950

Courts métrages de Norbert Neugebauer, 1951 et 1952, Nikola Kostelac, 1957, Dušan Vukotić, 1958, Vatroslav Mimica, 1958, 1959 et 1963. Projection le 20 déc 19h30 

Films d'animation yougoslaves des années 1960 (1ère partie)

VATROSLAV MIMICA
Mala kronika - Chronique du quotidien - de Vatroslav Mimica, Yougoslavie, 1962, 11'

Courts métrages en vidéo de Vlado Kristl, 1960 et 1961, Vatroslav Mimica, 1962, Boris Kolar, 1964, Borivoj Dovniković, 1965, Pavao Št alter, 1965, Ante Zaninović, 1965, Zlatko Bourek, 1966, Zlatko Grgić, 1966. Projection le 23 déc 21h.

Films d'animation yougoslaves des années 1960 (2e partie)

ALEKSANDAR MARKS & VLADIMIR JUTRISA
Muha - La Mouche - de Aleksandar Marks et Vladimir Jutrisa, Yougoslavie, 1966, 8'

Courts métrages en vidéo de Aleksandar Marks et Vladimir Jutriša, 1966, Borivoj Dovniković, 1966, Dragutin Vunak, 1968, Milan Blažeković, 1968, Nedeljko Dragić, 1969, Pavao Štalter et Branko Ranitović, 1969, Zlatco Pavlinić, 1969, Nedeljko Dragić, 1969. Projection 26 déc 19h

Films d'animation yougoslaves des années 1970

NEDELJIKO DRAGIC
Tup-tup de Nedeljko Dragić, Yougoslavie, 1972, 10'

Courts métrages en vidéo de Zlatko Grgić, 1971, Zlatko Bourek, 1971, Nedeljko Dragić, 1972 et 1974, Boris Kolar, 1973, Aleksandar Marks et Vladimir Jutriša, 1976, Zdenko Gašparović, 1978, Borivoj Dovniković, 1978. Projection le 29 déc 15h

Films d'animation yougoslave des années 1980

JOSKO MARUSIC
Riblje oko - Fish Eyes - de Joško Marušić, Yougoslavie, 1980, 9'

Courts métrages en vidéo de Joško Marušić, 1980 et 1981, Damjan Slijepčević, 1980, Nedeljko Dragić, 1982 et 1989, Pavao Štalter, 1984, Boris Matas, 1986, Helena Klakočar, 1989, Borivoj Dovniković, 1989, Milan Trenc, 1990. Projection le 30 déc 19h30


Manifestation organisée par le Centre Audiovisuel Croate - HAVC. Directeur: Hrvoje, Organisatrice du programme cinéma: Jasmin Bašic, Assistante: Tina Tišjar, Service promotion: Vanja Sremac.

La Cinémathèque française  
Musée du cinéma   
51 rue de Bercy, 75012 Paris
Site internet : www.cinematheque.fr > A consulter pour vérifier les dates et horaires en cas de modification.

December 7, 2012

Expo Photos Lartigue au Château de Tours, 2013


Lartigue, l'émerveillé (1894-1986)
Exposition au Château de Tours
Jusqu'au 26 mai 2013


JACQUES HENRI LARTIGUE
Jacques Henri LartigueRouzat. Charly, Rico et Sim
Septembre 1913
Tirage gélatino argentique.
© Ministère de la Culture-France/AAJHL
Courtesy Jeu de Paume, Paris

Une très intéressante sélection de photographies de Jacques Henri Lartigue sont exposées au Château de Tours jusqu'en mai 2013. L'exposition est organisée par le Jeu de Paume et la Ville de Tours, en collaboration avec l'Association des Amis de Jacques Henri Lartigue.

"Depuis que je suis petit, j’ai une espèce de maladie : toutes les choses qui m’émerveillent s’en vont sans que ma mémoire les garde suffisamment", constate Jacques Henri Lartigue dans son journal de l’année 1965. Emerveillement et mémoire qui flanche, passion pour la vie et blessure secrète devant l’impermanence des choses, il n’en faut pas plus à Lartigue pour glaner et collectionner pendant 80 ans ces milliers d’instants fugitifs dont il saura nous montrer la beauté. 

L’exposition présente, en grands formats, plus de 100 photographies qui ont contribué à construire la célébrité de Jacques Henri Lartigue. Elles ont été choisies dans les 135 grands albums qu’il a mis en page et légendés (un journal en images qui couvre le XXe siècle avec ses 14 423 pages), et sont complétées par des citations extraites de son journal et une sélection de fac-similés de documents (albums, agendas illustrés de croquis, journal manuscrit, plaques négatives et positives), permettant d’approcher la démarche de Lartigue au plus près.

JACQUES HENRI LARTIGUE
Jacques Henri LartigueBibi au restaurant d’Eden Roc
Cap d’Antibes, 1920
Plaque autochrome stéréoscopique. Format 6 x 13 cm.
© Ministère de la Culture-France/AAJHL
Courtesy Jeu de Paume, Paris

On est peu habitué a voir des photographies de Lartigue en couleur. Le procédé autochrome le permettait à l'époque. La photo ci-dessus est un agrandissement tiré d'une plaque photographique en verre sur laquelle l'image en couleur apparaît en positif comme sur une diapositive. S'agissant d'une plaque stéréoscopique, l'original comprend deux photos identiques mais très légèrement décalées qui avec une visionneuse dédiée permet de voir la scène avec une impression de relief.


JACQUES HENRI LARTIGUE

Jacques Henri LartigueRenée à l’Eden Roc
Cap d’Antibes, août 1931
Tirage gélatino argentique.
© Ministère de la Culture-France/AAJHL
Courtesy Jeu de Paume, Paris


La photographie, Jacques Henri Lartigue l’a apprise, dès 1900, au contact de son père qui lui offre son premier appareil photographique, à l’âge de 8 ans, en 1902. Dès lors, il n’a de cesse de photographier sa vie d’enfant rythmée par les voyages en automobile, les vacances en famille et surtout par les inventions de son frère aîné surnommé Zissou. Les deux frères sont passionnés par l’automobile, l’aviation et tous les sports alors en plein essor. Jacques les enregistre grâce à son appareil photographique. Il continuera adulte à fréquenter les manifestations sportives et à pratiquer lui-même quelques sports réservés à l’élite : ski, patinage, tennis, golf... 

Cependant, pour cet enfant si soucieux de retenir le temps qui passe, la photographie est insuffisante. Comment en effet, tout dire et tout retenir dans une image prise en quelques secondes ? C’est pourquoi parallèlement, il entreprend la rédaction d’un journal qu’il poursuivra toute sa vie.


JACQUES HENRI LARTIGUE
Jacques Henri Lartigue, Picasso et Jeanne Creff à “La Californie”
Cannes, août 1955
Tirage gélatino argentique.
© Ministère de la Culture-France/AAJHL
Courtesy Jeu de Paume, Paris

Deux films sont projetés : Un portrait complice réalisé par son ami François Reichenbach en 1980, et Le Siècle en positif, portrait romancé à partir des photographies de Jacques Henri Lartigue, réalisé en 1999 par Philippe Kohly.

Commissaire de l'exposition : Martine d’Astier, directrice de la Donation Jacques Henri Lartigue.

Exposition organisée conjointement par le Jeu de Paume www.jeudepaume.org – et la Ville de Tours, en collaboration avec l'Association des Amis de Jacques Henri Lartigue – www.lartigue.org  (dite Donation JH Lartigue) sous tutelle de la direction générale des Patrimoines - ministère de la Culture et de la Communication.

Château de Tours
25 avenue André Malraux – 37000 Tours
Tél. : 02 47 70 88 46
Horaires : du mardi au vendredi de 14h à 18h, samedi et dimanche 14h15 à 18h

December 3, 2012

Expo Jean-François Rauzier, Dinard, 2013 : Arches au Palais des arts et du festival


Exposition Jean-François Rauzier, Arches
Palais des arts et du festival, Dinard
26 janvier - 1er avril 2013

La ville de Dinard propose une exposition inédite du photographe JEAN-FRANCOIS RAUZIER, Arches, épopée « archéo-moderniste ». L’exposition présente une quarantaine d’oeuvres allant de la sculpture monumentale à la photographie, de la vidéo à de faux documents historiques totalement recréés. 

JEAN-FRANCOIS RAUZIER
Jean-François Rauzier, Exode 2, 2012 
© Jean-François Rauzier


Arches est une narration avec comme fil conducteur des extraits de la Genèse. Le commissaire de l’exposition, Ashok Adiceam, a conçu avec l’artiste un parcours d’images inédites fondé sur le texte de l’Arche de Noé. A la fois chronologique et thématique, l’exposition invite le spectateur à faire un voyage initiatique dans un monde réinventé, mystérieux et fascinant. 

Jean-François Rauzier  compile, associe, détoure et remonte les architectures, les ambiances, les hommes et les femmes dans un jeu entre fiction et réalité, transcendant le document photographique en œuvre polysémique, à la limite du rêve surréaliste.  Il s’agit de créer une rupture avec le monde extérieur. Le visiteur est physiquement invité à passer les douanes et à entrer dans les Arches. Oeuvres grand format, documents historiques, (passeports, fausse monnaie) environnement sonore… tout est pensé pour que le visiteur pénètre dans un monde où se mêlent réalité et fiction. Cette odyssée est une réflexion sur notre perception du monde et des grands thèmes qui fondent nos sociétés : l’exode (image ci-dessus), la culture, la science, le progrès, l’oppression, la menace, l’utopie, la liberté, le salut… 

Initiateur de « l’Hyperphoto » qui depuis a fait école, Jean-François Rauzier continue d’Istanbul à New York, de Barcelone à Pékin son tour du monde des grandes métropoles, des patrimoines mondiaux, des cultures et des symboles, tout en explorant de nouvelles techniques, de nouvelles matières, de nouveaux supports : photo, vidéo, sculptures. 

Un catalogue de 56 pages est édité. Il propose au visiteur le rappel de son voyage dans les Arches, à travers les différents chapitres de l’exposition scandés par les versets de la Genèse


« Après 20 ans d’expositions  consacrés aux artistes qui ont marqué Dinard de leur empreinte, (on se souvient de l’exposition « Picasso à Dinard » en 1999), notre volonté a été de rendre hommage aux artistes contemporains. C’est tout naturellement que la première exposition a été consacrée au dinardais, grand collectionneur et mécène François Pinault avec Qui a peur des artistes, exposition qui a rassemblé près de 80000 visiteurs durant l’été 2009. 10 ans après Picasso, Cattelan, Abdessemed, Murakami, Hirst et tant d’autres, ont fait une entrée remarquable et remarquée au Palais des Arts et du Festival. C’est ainsi que, depuis ce jour, l’Art contemporain court les rues de Dinard ». Sylvie Mallet, Maire de Dinard.

Palais des arts et du festival 
2, boulevard Wilson. Dinard

Exposition ouverte du mardi au dimanche 14h – 18h30
Fermeture hebdomadaire : lundi
Ouverture exceptionnelle : lundi de Pâques


TabletMan, le robot de Toshiba : Photos, vidéo et presentation

TabletMan, le robot aux tablettes multimédia de Toshiba a fait sa première mondiale à Singapour

Le robot TabletMan de Toshiba

Le robot TabletMan de Toshiba

Son nom est TabletMan et comme vous pouvez le voir, c'est un robot. Un gentil robot, bardé de tablettes multimédia Toshiba. C'est un nouveau pesonnage high tech auquel Toshiba Corporation (dont le siège social est basé Tokyo, au Japon) a confié la mission de faire la promotion de la marque et en particulier de ses tablettes numériques.


Le robot TabletMan de Toshiba

Le robot TabletMan a fait sa première apparition publique mondiale à Singapour où ont été prises les photos communiquées par Toshiba Corporation qui illustrent ce post. Le robot aux tablettes était au salon numérique SITEX qui s'est tenu au centre d'exposition de Singapour du 22 au 25 novembre dernier. Mais ce n'est que le début du voyage pour le robot puisque Tabletman est destiné à participer à de nombreuses manifestation à travers le monde. Ses débuts ont été prometteurs puisque le sympathique Tabletman paraît avoir rencontré un beau succès à Singapour où il a même eu les honneurs de la télévision.


Le robot TabletMan de Toshiba

Le robot TabletMan de Toshiba

Une vidéo présente TabletMan à Sigapour sur YouTube :



D'autres vidéos sont en ligne sur YouTube via
http://www.youtube.com/toshibanotepc
avec de petites vidéos de 10 secondes réalisées à Singapour où des personnes filmées par une caméra incorporée dans le robot. Si vous allez les voir ne vous attendez à rien d'exceptionnel en terme d'image et de son, mais l'expérience n'en demeure pas moins intéréssante. Les petites vidéos de témoignages ont été peu vues pour l'instant, en revanche TabletMan a attiré de très nombreux fans sur Facebook (page : tabletman.toshiba).

December 2, 2012

Expo Alain Séchas, Galerie Chantal Crousel, Paris


Alain Séchas
Galerie Chantal Crousel, Paris
1 décembre 2012 - 19 janvier 2013

ALAIN SECHAS
Vue de tableaux d'Alain Séchas à la galerie Chantal Crousel
Photo courtesy Galerie Chantal Crousel, Paris

Alain Séchas présente une sélection de travaux récents à la galerie Chantal Crousel à Paris : de grandes huiles sur toile ainsi que de plus petites huiles sur papier et des pastels. Les couleurs sont franches, directement sorties du tube. Un trait noir, ferme -figure centrale debout - domine la composition. Ce trait brossé ne se détache plus du fond, mais entre pleinement dans la composition. Un nouvel élément en bordure du tableau - elliptique - vient suggérer une issue, une ouverture sur l'espace. Présentées dans les deux salles annexes, les oeuvres sur papier procèdent de la même manière. Elles offrent chacune un univers complet et autonome.

Lors de sa précédente exposition à la galerie Chantal Crousel, en 2009, Alain Séchas avait surpris et interpelé avec un ensemble de peintures à l'acrylique sur papier marouflé, sur lesquelles s'entrelaçaient des couleurs, des courbes et des éclaboussures. Les titres de ces tableaux engageaient alors le spectateur à chercher des analogies et à établir un dialogue avec les toiles.

L’année suivante, en 2010, l’artiste Alain Séchas commence à travailler à l’huile directement sur la toile, épurant les formes et magnifiant les couleurs. Un ensemble de tableaux, sans titre mais numérotés, est ainsi montré au Consortium à Dijon en 2011. A la surface de ces oeuvres, une courbe ou une boucle, comme structurant la toile, se détache sur un fond extrêmement travaillé, délicatement coloré et plus ou moins dégradé. Pas de matière ou d’épaisseur, mais une impression de légèreté.

Aujourd'hui, Alain Séchas a changé d’expression, de forme, toutefois ses nouveaux travaux ne tournent pas le dos aux précédents. La figuration y est simplement absente. On retrouve en effet dans ses nouvelles oeuvres le même geste délié, le même plaisir qu’auparavant soutenu par la volonté de l'artiste de bousculer nos sens.

Galerie Chantal Crousel
Chantal Crousel & Niklas Svennung
10, rue Charlot - 75003 Paris
Site Web : www.crousel.com