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June 26, 2012

Expo Circuler, Cité de l'Architecture, Trocadero - Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes


Exposition Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes
Cité de l’Architecture & du Patrimoine - Palais de Chaillot, Paris 
Jusqu'au 26 août 2012

Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes est une grande exposition, sur 1500m2, que la Cité de l’architecture & du patrimoine consacre actuellement à la mobilité urbaine. Un parcours à la fois chronologique, thématique et ludique. Pour tous les publics. Commissaire de l'exposition : Jean-Marie Duthilleul

Affiche de l'exposition Circuler
Réalisation : Guillaume Lebigre d’après le dessin original  
« La ville future, une solution hardie du problème de circulation »  
de Harvey Wiley Corbett, 1913 © L’illustration / CAPA 2012

Harvey Willey Corbett, City of the Future, 1913

Aller ou demeurer, partir ou rester, la vie de chacun et de chacune est faite de moments où il circule et de moments où il s’arrête. L’espace des villes, l’espace entre les villes, l’architecture accompagnent ce mouvement  permanent des hommes. Les villes ont été structurées presque dès l’origine, pour permettre en même temps l’accumulation des hommes et de leurs richesses et la possibilité d’y circuler facilement pour multiplier les rencontres et les échanges.

L’exposition offre la possibilité de suivre à travers le temps, l’évolution des conceptions urbaines, des espaces urbains et des bâtiments générés par la circulation des hommes à travers les territoires. Circulation bien réelle depuis des millénaires, qui se conjugue aujourd’hui avec les circulations virtuelles. Rues et places, routes, autoroutes ou voies ferrées, ports, caravansérails, gares et aérogares, villes compactes, villes éclatées, sont autant de concepts qui jalonnent l’histoire des territoires et qui trouvent leur origine dans le désir de chacun de circuler.

Un parcours ludique et sensoriel, mis en scène comme un décor de théâtre. Reconstitution de rues, tubes d’images, flms, bandes sons originales composée par Louis Dandrel, et par Bernard Lubat, transportent le visiteur dans le temps et l’espace et l’amènent à s’interroger sur son environnement et son devenir. A la suite d’un 20e siècle marqué par une sorte de «  guerre des modes  » fortement influencée par le mythe d’un progrès lié au développement de la vitesse, notre début de siècle est un temps de remises en cause des habitudes en matière de mobilité et de multiples propositions surgissent 
pour offrir aux hommes et aux femmes de nouvelles façons d’organiser leur vie en mouvement.

Avec cette exposition, Jean-Marie Duthilleul montre que l’évolution des villes devrait se faire dans un subtil équilibre, à ajuster sans cesse, entre le mouvement et le non mouvement, entre des lieux où l’on reste et des lieux où l’on passe. Lorsque cet équilibre n’existe plus, la ville ne remplit plus son rôle de mise en relation entre les gens. Concevoir une ville, c’est concevoir un système permettant à la fois l’accumulation et l’échange. La ville est ainsi le produit d’une dialectique permanente entre le mobile et l’immobile.

Hong Kong - Photo d'illustration (c) G. Willaume

Shanghai  - Photo d'illustration (c) G. Willaume   

Beijing - Photo d'illustration (c) G. Willaume
Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes : les 10 séquences de l’exposition

• Appel
• Immersion
• Présentation
• Des origines de la ville au 19e siècle : la rue, espace séculaire du mouvement dans les villes. Les lieux de convergence, portes, ports, places, caravansérails
• Les gares au 19e siècle : nouvelles portes de la ville 
• L’irruption des transports mécaniques dans les villes historiques à partir de la fin du 19e siècle, tramway, métro, bus, automobile.
• Dessins utopiques : les années 1910-1920, autour  du mouvement dans les villes
• Les aéroports aux bords des villes.
• Théories urbaines sur la séparation des réseaux et des fonctions au milieu du 20e siècle et l’éclatement de la ville
• Les nouveaux modes et le retour des anciens.
• L’homme en mouvement
• La ville recomposée

En lien avec cette exposition, un colloque a été organisé le 23 mai 2012 avec un débat autour de projets-phare architecturaux qui redéfinissent les espaces de circulation dans le paysage urbain. Les projets y ont été présentés par leurs architectes, avec une discussion sur l’enjeu et les ressources de ces espaces multimodaux face aux exigences des grandes métropoles et de leur rayonnement.

Catalogue de l'exposition Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes
Catalogue collectif sous la direction de Jean-Marie Duthilleul, commissaire de l'exposition. Auteurs  : Georges Amar, Paul Andreu, Maurice Culot, Jean-Marie Duthilleul, Vincent Kaufmann, François Laisney, Bertrand Lemoine, Bruno Marzlof, Ariella Masboungi, Jean-Pierre Orfeuil, Antoine Picon, Simone Roux, Jean Viard… Co-édition Alternatives / Cité de l’architecture & du patrimoine, 208 pages, 20x24cm, imprimé en quadrichromie. En français + édition séparée en anglais.

Jean-Marie Duthilleul, Commissaire de l’exposition
Jean-Marie Duthilleul, né en 1952, est architecte (Ecole de Paris La Seine) et ingénieur (Ecole polytechnique et Ecole nationale des ponts et chaussées). En 1977, il s’investit sur le sujet de la ville en intégrant l’équipe du secrétariat des villes nouvelles qui anime des réfexions urbaines notamment sur la centralité, la mixité, la densité et, déjà, la maîtrise de l’énergie dans la cité. En 1982, il est chargé de mission pour l’Exposition universelle, puis en 1983, prend en charge la gestion des grands projets de l’État à Paris. En 1986, les dirigeants de la SNCF l’appellent pour structurer un atelier d’architecture. Avec Étienne Tricaud, il jette alors les bases théoriques de la conception des grandes gares contemporaines qu’il perçoit comme des territoires nécessitant à la fois une approche urbaine et une approche d’architecture  : ouverture sur la ville, intermodalité, gestion des flux, lisibilité, développement des commerces et services. En 1997, lauréat du concours international pour la gare TGV de Séoul, il crée, avec Etienne Tricaud, dans le groupe SNCF, l’agence AREP, équipe pluridisciplinaire qui s’investit dans la création de nombreuses gares et de l’aménagement urbain qui en découle, tant en France qu’à l’étranger, et développe des études urbaines à grande échelle. Jean-Marie Duthilleul a participé à la consultation du Grand Pari(s) dans l’équipe réunie autour de Jean Nouvel. Il est par ailleurs chargé depuis février 2010 de présider le comité d’orientation du Plan Campus  lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. 

Cinéma : Dix films à voir ou à revoir autour de la ville et de la mobilité
En lien avec l'exposition, un cycle de film a été organisé. Je cite juste les titres pour information / référence car ils ont été diffusés en avril mais sont disponibles en DVD pour ceux que ce thème, vue à travers le cinéma, intéresse : 
Speed. Film de Jan de Bont. Etats-Unis, 1994. 1h56
Peur sur la ville. Film de Henri Verneuil. France/Italie, 1975. 2h
Voyage à Tokyo. Film de Yasujiro Ozu. Japon, 1953. 2h16
Route One/USA. Film de Robert Kramer. Etats-Unis, 1989. 4h15
Central do Brasil. Film de Walter Salles. Brésil, 1998. 1h46
Pépé Le Moko. Film de Julien Duvivier. France, 1937. 1h30
Alice dans les villes. Film de Wim Wenders. Allemagne, 1973. 1h47
Stranger than Paradise. Film de Jim Jarmusch. Etats-Unis, 1984. 1h26
Demonlover. Film de Olivier Assayas. France, 2002. 2h
Sous toi la ville. Film de Christoph Hochhäusler. Allemagne, 2010. 1h50

Une application Smartphone dédiée à l'exposition
Dans le cadre de l’exposition Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes, la Cité de l’architecture & du patrimoine et Orange s’associent pour proposer aux visiteurs une nouvelle expérience numérique et lancent une application mobile d'un nouveau genre. L’application Circuler est un outil inédit de médiation culturelle sur Smartphone qui permet au visiteur d’approfondir les thématiques développées et de visiter l’exposition autrement, grâce à la technologie NFC, préfiguration de nos systèmes d’échanges de demain. C’est la première fois qu’une telle application est mise en œuvre pour une exposition.

Samsung Electronics France se joint à l’expérience numérique, en proposant au visiteur le prêt d’appareils Galaxy S2 équipés de la technologie «  sans contact  » : NFC (Near Field Communication). Lorsque le Smartphone est approché des tags jalonnant le parcours de l’exposition, le contenu d’aide à la visite est alors délivré. Pour les visiteurs non équipés de terminaux NFC, l’information est accessible par les QR Codes disposés dans l’exposition. 

Orange propose des dispositifs innovants avec « UrbanMobs, la cartographie des émotions populaires  » et « Empreinte de mouvements  », une visualisation étonnante de vos mouvements dans la ville. L’empreinte de mouvement est un concept-design issu d’une collaboration entre chercheurs et designers d’Orange. Cette innovation renouvelle l’approche traditionnelle de la géolocalisation en proposant une visualisation originale basée sur une représentation matérielle et physique en trois dimensions : chaque personne pourrait créer son "empreinte" personnelle  dans  un  territoire donné en  fonction du  temps passé et de ses déplacements. Ce dispositif donne de nouvelles perspectives pour vivre la ville autrement.

L’empreinte de mouvement: exemple d’une empreinte 
personnelle de mouvement d’un individu associée à une carte  
des espaces verts de Paris par simple projection sur la surface.
Image (c) Orange

L’application pour smartphone Circuler s’organise en trois temps  :

- découverte de l’exposition et introduction à sa thématique, grâce à diférents types de contenus  : une interview du président de la Cité et du commissaire de l’exposition, un montage inédit de diférents flms réalisés pour l’exposition, la bande annonce de l'exposition qui présente également sa scénographie, l’agenda de toutes les activités associées à l’événement et une sonothèque avec des sons enregistrés dans diférentes métropoles ;
- aide à la visite sur le Smartphone du visiteur (ou celui prêté sur place), contenu délivré lorsque celui-ci est à la Cité de l’architecture & du patrimoine. Ce parcours en 23 points propose des explications audio de Jean-Marie Duthilleul, commissaire de l'exposition, mais aussi des commentaires écrits et des illustrations en images  ;
- après la fin du parcours, le visiteur à la possibilité de laisser un commentaire sur le livre d’or ou d’utiliser des services annexes  ;

Ces contenus ont été créés spécifquement pour cette application. L’application Circuler est téléchargeable gratuitement sur l’App Store et l’Android Market

Exposition Circuler. Quand nos mouvements façonnent les villes
Cité de l’architecture & du patrimoine - Palais de Chaillot, 1 place du Trocadéro, Paris 16e
Horaires : Ouverture tous les jours de 11h à 19h -  le jeudi jusqu’à 21h - fermeture le mardi

Exposition conçue et réalisée par la Cité de l’architecture & du patrimoine et l’AREP - Commissariat  : Jean-Marie Duthilleul - Scénographie  : AREP

Site internet de la Cité de l’architecture & du patrimoine : citechaillot.fr

June 19, 2012

Exposition Flore et faune, MBAC, Ottawa

Flore et faune. 400 ans d’artistes inspirés par la nature 
Musée des beaux-arts du Canada - MBAC, Ottawa
Jusqu’au 9 septembre 2012


La nature est depuis des millénaires une source d’inspiration artistique dans toutes les cultures. Des taureaux ornant les grottes de Lascaux et le palais de Cnossos aux jardins des fresques de Pompéi, en passant par les natures mortes hollandaises, les études botaniques du XIXe siècle et les projets de land art du XXIe siècle, la nature est vue soit comme une simple réalité, soit comme un objet de curiosité, de consolation et de régénération spirituelle. Les artistes n’ont de cesse d’exprimer sa complexité sous des formes intimes ou épiques, analytiques ou expressives. Jusqu’au 9 septembre 2012, le Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) présente Flore et faune. 400 ans d’artistes inspirés par la nature, une exposition qui réunit plus d’une centaine d’œuvres allant du XVIe au xxIe siècle, qui reflètent cette histoire plurielle et éclectique.

« La collection du Musée regorge d’œuvres remarquables que, pour toutes sortes de raisons, les visiteurs ont rarement l’occasion de voir », a indiqué le directeur du MBAC, Marc Mayer. « Les amateurs d’art, mais aussi les amoureux de la nature, apprécieront  de parcourir sans se presser cette superbe exposition. »

Flore et faune examine comment la nature a inspiré peintres, graveurs, photographes, sculpteurs et artisans au fil des siècles. Explorant les multiples facettes des répliques des artistes au monde naturel, l’exposition est, du point de vue des techniques, de l’échelle et des styles, extraordinairement variée grâce à ses dessins, estampes, peintures, photos, sculptures et céramiques qui vont du paisible et du contemplatif au novateur et à l’audacieux. Toutes les œuvres, sauf quatre, proviennent des collections du Musée. Un grand nombre d’illustres artistes canadiens et étrangers sont représentés dont Lorraine Gilbert, Aganetha et Richard Dyck, Geoffrey James, Bertram Brooker, David Milne, Lucian Freud, M.C. Escher, Charles Rennie Mackintosh, Frederick Evans, Camille Corot et Rembrandt.

Exposition Flore et faune : un bref aperçu
L’œuvre la plus ancienne présentée dans Flore et Faune est une aquarelle indienne du XVIe siècle qui représente le souverain moghole Bābur surveillant l’aménagement d’un jardin. L’exposition comprend aussi des gravures d’insectes de Wenzel Hollar, des études très élaborées du XVIIe siècle. Une photographie du moderniste allemand Karl Blossfeldt donne à voir une plante dont les feuilles sont sur le point de se dérouler, alors qu’Adriene Veninger, une artiste canadienne contemporaine, a croqué des plantes aux feuilles desséchées et enroulées. Il y a aussi une gravure de Lucian Freud, peintre réputé du sujet humain, qui a exécuté des études de nature très détaillées lorsqu’il ressentait le besoin de s’isoler des gens. L’exposition présente plusieurs autres œuvres fascinantes que les visiteurs prendront plaisir à découvrir ou redécouvrir.

Flore et faune dans le Marché By : Photographies de Lorraine Gilbert
Dans le cadre de l’exposition, des œuvres de la photographe de paysage et artiste de renom qui vit et travaille à Ottawa, Lorraine Gilbert, prendront la vedette dans le Marché By pendant la durée de l’exposition. Ses photographies numériques grand format réalisées par d’habiles montages composés de centaines d’images captées au cours de plusieurs mois seront exposées dans la cours des beaux-arts,  à l’intersection des rues Saint-Patrick et Sussex, entre les rues Saint-Patrick et Murray;  et de la Maison de fer-blanc, située entre les rues Murray et Clarence.

Les commissaires de l'exposition Flore et faune

Ann Thomas est conservatrice de la photographie au Musée des beaux-arts du Canada. A ce titre, elle a organisé de nombreuses expositions et installations et rédigé plusieurs catalogues et publications, dont Lisette Model (1990), Le no man's land. Les photographies de Lynne Cohen (2001) et Photographies modernistes du Musée des beaux arts du Canada (2007), Photographies américaines 1900-1950 du Musée des beaux-arts du Canada (2011). Commissaire de Photographie et science. Une beauté à découvrir (1996), elle a aussi participé à la rédaction du catalogue de l’exposition et en a assuré la direction. Elle a également corédigé diverses publications. Parmi ses projets actuels, lui tiennent particulièrement à cœur la poursuite de cette série d’expositions et des catalogues qui les accompagnent à partir de la collection de photographies du Musée et la réalisation d’un projet de recherche indépendant sur la photographie et l’art de l’époque post-électrification.

Andrea Kunard est conservatrice associée de la photographie au Musée des beaux-arts du Canada. Depuis 1998, elle a présenté un certain nombre d’expositions majeures, dont Mouvance et mutation (2000), Susan McEachern. Multiplicité de sens (2004), Michael Semak (2005), La photographie peinte (2006), Involontaire, Jin-me Yoon (2006), Cheryl Sourkes. Caméra publique (2007), Regard d’acier (2008), Scott McFarland, La réalité aménagée (2009) et contribué à la Biennale canadienne. C’est ce que c’est. Acquisitions récentes d’art actuel canadien (2010). Elle a donné des cours sur l’art canadien, l’histoire de la photographie et la théorie culturelle aux universités Carleton et Queen’s. En outre, elle a récemment publié The Cultural Work of Photography in Canada (2011) aux éditions McGill Queen’s University Press. Elle a également rédigé plusieurs articles sur la photographie historique et contemporaine qui sont parus dans diverses publications comme The Journal of Canadian Art History, l’International Journal of Canadian Studies, Early Popular Visual Culture, Muse, C Magazine et ETC Montréal

MBAC - Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa 

Sources : Katherine Stauble, Ajointe à la conservation, Fonds Sobey, photographie, Musée des beaux-arts du Canada, Atelier en nature, Vernissage été 2012 ; Ann Thomas, conservatrice de la photographie, MBAC, et Andrea Kunard, conservatrice associée de la photographie, MBAC.

June 14, 2012

Barbara Kruger: Belief+Doubt, Hirshhorn, Washington DC



Barbara Kruger: Belief+Doubt 
Hirshhorn Museum, Washington DC 
August 20, 2012+2013+2014

The Smithsonian’s Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington, DC, has commissioned internationally renowned artist BARBARA KRUGER to create a site-specific installation for one of the museum’s most-visited public spaces. Belief+Doubt (2012) will fill the lower-level lobby and extend into the newly relocated museum bookstore. Approximately 6,700 square feet of surface—including walls, floor and escalator sides—will be covered in text-printed vinyl, surrounding viewers with lettering up to 12 feet high in a high-contrast color scheme of red, white and black.

Belief+Doubt speaks to the social relations and networks of power that define daily life. At a time when the value of certitude is taken for granted, Kruger says she is “interested in introducing doubt.” Large swaths of the floor are covered in open-ended questions WHO IS BEYOND THE LAW? WHO IS FREE TO CHOOSE? WHO SPEAKS? WHO IS SILENT?, while the area facing the bookstore explores desire and consumption YOU WANT IT. YOU BUY IT. YOU FORGET IT.

“It’s a tremendous opportunity,” said Barbara Kruger, noting the particular resonance these themes have in Washington, a city preoccupied with power.

Belief+Doubt will remain on view through 2014, the year the Hirshhorn celebrates its 40th anniversary. Like the recent presentation of Doug Aitken’s “Song 1” on the façade of the museum, Kruger’s installation is part of an initiative to activate new sites in and around the Hirshhorn. “Throughout the museum, we are emphasizing the artist’s voice,” said Richard Koshalek, director of the museum. “In addition, we are committed to curating all of the Hirshhorn’s public areas, not only those already thought of as exhibition spaces. Barbara Kruger’s work interrogates the way power and money flow in contemporary society. Having her intervene in a part of the building that is at once a social site and a place of commerce amplifies both her concerns and those of the Hirshhorn.”

Assistant Curator Melissa Ho, coordinator of the project, said, “Kruger’s command of architectural space and her ability to engage an audience amidst busy, lived experience make her the ideal artist to work with this site. ‘Belief+Doubt’ takes advantage of the constant movement through the lobby. As visitors descend the escalators, they are surrounded by language that beckons from all sides but only fully reveals itself as they pace and circulate through the entire space.”

In the 1980s, Barbara Kruger’s work helped bring photographic illustration and the techniques of mass media into the mainstream of contemporary art. Her signature photomontages, in which images from old books and magazines are emblazoned with banners of text designed to complicate the original meaning of the pictures, are some of the decade’s defining artworks. Kruger built on her early experience as a magazine photo editor and designer and book jacket designer to reconceive conceptual art as a vibrant public discourse by endowing it with a provocative visual identity and graphic punch. A profound influence not only on the development of visual art but also on movements in graphic design and street art, her work has moved fluidly between white-cube galleries and urban spaces, being equally at home printed on matchbooks, T-shirts, billboards, shopping bags, magazine covers and the sides of buses.

Since the 1990s, Barbara Kruger has focused increasingly on creating environments that encompass the viewer in language, either through sound and video projection or, as at the Hirshhorn, the enclosure of a space with text. In recent years, her site-specific vinyl installations have been mounted at the Schirn Kunsthalle in Frankfurt, the Stedelijk Museum in Amsterdam and the Los Angeles County Museum of Art. Her room-sized multichannel video work The Globe Shrinks (2010) has been shown in Berlin, New York, London and Los Angeles. In 2005, Barbara Kruger was awarded the Golden Lion for Lifetime Achievement at the 51st Venice Biennale.

The materials for this project have been donated by 3M. Additional funding was provided by L&M Arts and the Barbara Lee Family Foundation.

The Hirshhorn Museum and Sculpture Garden's website: www.hirshhorn.si.edu

June 10, 2012

Concours Aquarelles Calendrier Hahnemuhle 2013


Flyer (allemand) du concours Hahnemule 2013 


La date de la fin du concours approche pour participer à la première phase de sélection des oeuvres qui figureront dans le calendrier aquarelle 2013 de Hahnemühle. Les oeuvres doivent se raporter au thème Délices Culinaires. Seules les œuvres non publiées et peintes en 2011 et 2012 sont acceptées.

Vous avez jusqu'au 30 juin 2012 pour envoyer par email une photo numérique ou un scan d'aquarelles n'ayant pas fait l'objet d'une publication antérieure (vous pouvez aussi envoyer un CD, mais je pense que si vous lizez ce post vous préférerez la solution du mail). Les oeuvres doivent avoir été peintes sur du papier Hahnemühle ou Moulin du Coq. 

La sélection des oeuvres qui seront publiées dans le calendrier Hahnemühle 2013 sera réalisée par un jury d'artistes. Le choix final se fera au vue de l'oeuvre originale, lors d'une étape suivante. 

Les artistes dont une oeuvre aura été selectionnée recevront 10 exemplaires de l'édition limitée du calendrier Hahnemühle 2013 ainsi qu'une sélection de matériel Hahnemühle, Schmincke et Da Vinci (cf. photo). Il est toutefois évident que la principale récompense est tout simplement d'être sélectionné.

Prix du concours Aquarelles Calendrier Hahnemule 2013

L'actualité du concours sur www.hahnemuehle.com à la rubrique Concours d’Illustrations.

L'oeuvre qui illustre le flyer reproduit ci-dessus est de Sven Brauer dont vous pouvez retrouver le travail sur : www.brauersven.artists.de

June 3, 2012

Expo Dennis Nona, Art aborigène d'Australie à Môtiers, Suisse


Waii. L’oeuvre gravée de Dennis Nona, Iles du Détroit de Torres, Australie 
Musée d’art aborigène australien La grange, Môtiers, NE, Suisse 
3 juin - 28 octobre 2012

La Fondation Burkhardt-Felder Arts et Culture expose au sein de son musée d’art aborigène australien « La grange » à Môtiers, pour la première fois en Suisse, l’oeuvre de DENNIS NONA, artiste aborigène, né en 1973, originaire des Iles du Détroit de Torres en Australie et internationalement reconnu pour son art. Plus de 50 eau-fortes et linogravures sont exposées dans le musée "La grange". 

Dennis Nona
DENNIS NONA, Gauatau Ural, eau-forte, 2007, planche 93 x 80 cm
Collection Fondation Burkhardt-Felder Arts et Culture, Môtiers, Suisse
(c) Dennis Nona / AAPN - www.artsdaustralie.com

Depuis son ouverture en 2008, « La grange », musée d’art aborigène australien, unique en Suisse, a présenté deux expositions. La première, Treasures of the Spirit, avait pour vocation d’introduire les visiteurs à la conception spirituelle des peuples aborigènes. La seconde, Visions aborigènes, voulait souligner, ainsi que son nom le suggère, la façon particulière qu’ont les aborigènes de percevoir leur environnement, tout en mettant l’accent sur la diversité des cultures aborigènes australiennes.

Dennis Nona
DENNIS NONA, Guthath Au Ulakalal, 2005
Linogravure coloriée à la main, éd.32/45, 53 x 45 cm 
Collection Fondation Burkhardt-Felder Arts et Culture, Môtiers, Suisse
(c) Dennis Nona / AAPN - www.artsdaustralie.com

Cette année, le musée présente une exposition monographique d’un artiste dont l’oeuvre et la culture d’origine (Iles du Détroit de Torres) sont à la croisée de deux mondes : l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. A travers le compositions de Dennis NONA, le visiteur est emporté dans le monde exotique des îles du Détroit de Torres. Ses oeuvres permettent de connaître et de comprendre l’histoire ancestrale de son peuple, ses légendes, son environnement végétal, minéral et animal.

Dennis Nona
DENNIS NONA, Mamoose, eau-forte, éd. 22/45, 96 x 49 cm, 2005
Collection Fondation Burkhardt-Felder Arts et Culture, Môtiers, Suisse
(c) Dennis Nona / AAPN - www.artsdaustralie.com

L’exposition Waii, L’oeuvre gravé de Dennis NONA souhaite livrer une image plus nuancée de l’Australie en présentant au public un artiste exceptionnel des lointaines Iles du Détroit de Torres, dans l’extrême nord de l’Australie. Graveur accompli et récompensé pour son art en Australie à de nombreuses reprises, Dennis NONA traduit les anciennes légendes de ses îles pour les raconter dans un style graphique aux techniques innovantes. Ses oeuvres représentent un parfait mariage entre tradition et interprétation contemporaine. Plus récemment, sa vision particulière et son talent de graveur extraordinaire ont aussi trouvé leur expression dans la sculpture qui est reçue par les amateurs avec autant d’enthousiasme que son oeuvre gravée. 

Pour rendre hommage à ses anciens et en particulier à Waii, guerrier légendaire de l’Ile de Badu, Dennis Nona a souhaité baptiser cette exposition Waii. C’est aussi un mot employé pour désigner la présence des créatures marines dans les récifs de son Ile au gré du flux et du reflux des marrées. Il y voit un parallèle avec ses oeuvres qui parcourent de longues distances dans le cadre d’expositions internationales pour revenir finalement à leur point d’origine en Australie.

Dennis Nona
DENNIS NONA, Mutura Goiga, eau-forte, éd. 3/45, 42 x 39 cm, 2007
Collection Arts d'Australie - Stéphane Jacob 
(c) Dennis Nona / AAPN - www.artsdaustralie.com

Considéré comme l’un des meilleurs représentants de l’estampe et de la sculpture australienne, Dennis Nona a reçu pour son œuvre en Australie plusieurs distinctions et prix. Ses oeuvres se trouvent dans les grands musées australiens ainsi que dans d’importantes collections internationales. En 2011, deux expositions ont été consacrées à l’artiste à Paris et à Rochefort.

L'exposition est ouverte les vendredi, samedi, dimanche, de 12h00 à 18h00 ou sur réservation d'une visite guidée dès 8 personnes (se reporter à la rubrique "information" du site internet de la Fondation Burkhardt-Felder Arts et Culture).

Musée d’art aborigène australien « La grange »
Fondation Burkhardt-Felder Arts et Culture
Château d’Ivernois
CH-2112 Môtiers - Val-de-Travers - Neuchatel - Suisse 

June 2, 2012

Michael Heizer' sculpture Levitated Mass, LACMA, Los Angeles County Museum of Art



The Los Angeles County Museum of Art (LACMA) announces that artist Michael Heizer’s monumental sculpture Levitated Mass will open to the public on Sunday, June 24. Originally conceived by the artist in 1969, Levitated Mass is a 456-foot-long concrete slot, over which sits a 340-ton granite boulder. As visitors walk through the slot, the pathway descends to fifteen feet in depth, running underneath the boulder before ascending back up. A formal dedication ceremony, open to the public, will take place at 11 am, inaugurating the artwork’s official debut. 

MICHAEL HEIZER was born in Berkeley, California, in 1944. He briefly attended the San Francisco Art Institute and moved to New York City in 1966, where he produced large-scale paintings. In late 1968-69, Michael Heizer chose to operate between his studios in New York and a ranch he eventually built in Nevada. Here, he began to produce large-scale sculptures such as Nine Nevada Depressions and Displaced/Replaced Mass, as well as large earth drawings and paintings on dry lakes in California and Nevada. To interpret these immense sculptures in a gallery setting, Michael Heizer developed his unique use of large-scale still photography in the form of collages and static projections. Several shows with oversize rock-in-floor depressions were produced in Los Angeles and New York with Ace Gallery. His 1969 artwork Double Negative (now owned by the Museum of Contemporary Art, Los Angeles) inspired generations of artists. Michael Heizer is currently completing his largest project, City, begun in 1972. 

“This is a historic occasion, one many years in the making,” said LACMA CEO and Wallis Annenberg Director Michael Govan. “Thousands of families witnessed the transport of the 340-ton megalith to LACMA this spring, and now Michael Heizer has realized his artwork on the museum’s campus, where it will stand for generations to come. I am grateful to the many generous donors who made this incredible endeavor possible.”  

Levitated Mass was made possible by private gifts to Transformation: The LACMA Campaign from Jane and Terry Semel, Bobby Kotick, Carole Bayer Sager and Bob Daly, Beth and Joshua Friedman, Steve Tisch Family Foundation, Elaine Wynn, Linda, Bobby, and Brian Daly, Hanjin Shipping Co., Ltd., Richard Merkin, MD, and the Mohn Family Foundation. LACMA has dedicated this acquisition to the memory of Nancy Daly, former chair of LACMA’s board of trustees.  

“Nancy Daly was a passionate advocate for the arts and for children in Los Angeles,” said Terry Semel, co-chair of LACMA’s board of trustees. “Levitated Mass is a fitting tribute to her leadership and to her philanthropic vision. I know that so many people — children especially — will find inspiration and wonder in this monumental work of art.” 

Permanent installations of Michael Heizer’s sculpture can be found throughout the United States, including Seattle, Washington; Oakland, California; the Menil Collection and Rice University in Houston, Texas; the MIT campus in Boston, Massachusetts and the corner of 56th and Madison Avenue in New York City. Major exhibitions of his work have been presented at the Whitney Museum of American Art, New York; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Foundazione Prada, Milan, Italy, and at the Rijksmuseum Kröller-Müller, Otterlo, Holland. 

LACMA
Los Angeles, CA, 90036, USA