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October 31, 2009

Click! 99+1 chefs-d'oeuvre de la photographie

Rubrique Exposition Photos > Paris

click! 99+1


La Mairie du 5eme arrondissement, en collaboration avec le Centro Italiano per le Arti e la Cultura, présente l'exposition photographique du Fonds Giov-Anna Piras per l'arte contemporanea e la fotografia, "Click! 99+1 chefs-d'oeuvre de la photographie", jusqu'au 28 novembre 2009. Le but de cette exposition est d'offrir au public la possibilité d'admirer dans un seul lieu de nombreux chefs-d'oeuvres qui ont fait l'histoire de la photographie du vingtième siècle.

Au programme des photographies de Claudio Abate, Berenice Abbott, Ansel Adams, Diane Arbus, Eugène Atget, Richard Avedon, Elio Sorci, Gabriele Basilico, Gianni Berengo Gardin, Margaret Bourke-White, Bill Brandt, René Burri, Edward Steichen, Robert Capa, Robert Doisneau, Ferruccio Rampazzi, Henri Cartier-Bresson, William Eggleston, Nick Ut, Elliott Erwitt, Walker Evans, Franco Fontana, Robert Frank, Luigi Ghirri, Mario Giacomelli, Allen Ginsberg, Paolo Gioli, Jan Saudek, Horst P. Horst, Mimmo Jodice, Yousuf Karsh, Seydou Keita, André Kertész, William Klein, Alberto Karda, Paul Strand, Fernando Scianna, Edward Weston, Herbert List, Fulvio Magumo, Andy Wharol, Steve McCurry, Larry Burrows, Cindy Sherman, NASA-Armstrong, Helmut Newton, Irving Penn, Franco Pinna, Alfred Stieglitz, Mario De Biasi, Josef Kouldelka, Tina Modotti, Ivo Saglietti, Sebastiao Salgado, Charles Harbutt, Tazio Secchiarali, Ugo Mulas, Enzo Sellerio, Gianpaolo Barbieri, Stephen Shore, William Eugene Smith, Dorothea Lange, Ettore Sottsass, Allen B. Stern, Pierluigi Praturlon, Alexander Rodchenko, Minor White, Man Ray, Robert Mapplethorpe, Sabine Weiss, Jacques Henri Lartigue, Franco Vaccari, Alfred Eisenstaedt.

Mairie du Vème arrondissement 21, Place du Panthéon
75005 Paris
30 octobre - 28 novembre 2009

October 24, 2009

StoryDisk HD Storex Multimedia Full HD 1080-P 24

 

 

storex_storydisc_full_hd

 

STOREX  STORYDISK  HD

 

Le StoryDisk HD de Storex est un disque dur multimédia FULL HD 1080-P 24. Il permet de décoder les fichiers vidéo HD, tels que le H.264 (MKV), le Xvid HD et le MPEG HD.

Son port USB HOST 2.0 permet la lecture ou le tranfert de vos fichiers multimédia vers votre disque dur sans même avoir besoin de déplacer le StoryDisk HD ou de le déconnecter du téléviseur. Une clé USB, un disque USB ou une carte mémoire SD ou MMC suffisent.

Il dispose d’une mémoire interne qui peut aller jusqu'à 2 To avec laquelle vous pouvez stocker de nombreuses vidéos, pas mal de photos ou encore de la musique.

 

Caractéristiques techniques

Disque dur 3,5“
Capacités : de 500 Go à 2 To
Interface : USB 2.0 + USB HOST (copie USB)
Lecteur de cartes mémoire : MMC/SD
Sorties vidéo : HDMI 1.3 Full HD, 1080P-24 Composite, YUV
Sorties audio : SPDIF Coaxial 5.1, Stéréo RCA
Fichiers vidéo supportés : H.264 MKV,AVI, MPEG HD, XviD,
Fichiers audio supportés : AC3, MP3, WMA, LPCM
Fichiers image supportés : JPEG, BMP
Ecran LCD : Oui, 2 lignes d’affichage
Dimensions (LxHxP) : 245 x 42 x 175 mm
Poids avec disque : 1,1 Kg

Prix ttc : 199 euros en version 1 To

Disponibilité : Novembre 2009

 

Il est également proposé en version Lite, moins chère mais sans le full HD et sans écran LCD : Storex StoryDisk Lite HDMI 1080i

October 22, 2009

Collection California Abstract Expressionist Works Given to the Crocker Art Museum, Sacramento, by George Y. and LaVona J. Blair

The Crocker Art Museum has received a major gift of Bay Area abstract expressionist and other works of art, comprised of nearly 400 pieces by approximately 200 artists. The collection, given by George Y. and LaVona J. Blair, includes paintings and sculptures by many of the artists that defined this California movement, including Ernest Briggs, Edward Dugmore and Lawrence Calcagno. The works characterize the ideals of a momentous period in mid-20th century American art and mark the West Coast’s emergence as leading force in the art world. Works from the collection will be on public view in 2010 when the Crocker unveils its new 125,000-square-foot expansion designed by Gwathmey Siegel & Associates of New York.

While Abstract Expressionism dominated the New York art scene beginning in the mid-1940s, West Coast artists developed their own quintessentially Californian expressionist style. In close contact with the Beat generation of San Francisco writers, musicians and philosophers, many California artists focused on experimentation and the exchange of ideas in their work. These artists concentrated on portraying an inner reality through style and form as opposed to the emphasis on action of the New York-based artists. At the same time, many of the Californian artists continued to look to the landscape of the West Coast as a source of inspiration. Blair developed a passion for the West Coast style of abstract painting as a student on the G.I. Bill in San Francisco and amassed a nearly comprehensive collection of this work. 
“Recent years have brought a reassessment of the works by California’s Abstract Expressionist artists and an appreciation of the importance of this school in the history of American art,” said Scott A. Shields, associate director and chief curator, Crocker Art Museum.  “The Blair collection is extremely important to the Crocker because it represents a pivotal era that has been lacking in our collection of California art.  Thanks to the Blair’s generous gift, we are able to offer a broad survey of the story of artistic development in California since 1945.”
The Blair Collection was the focus of the Crocker’s 2004 exhibition San Francisco and the Second Wave, which was the first major exhibition to examine these artists. 

THE CROCKER ART MUSEUM, SACRAMENTO, CALIFORNIA, USA
crockerartmuseum.org

October 13, 2009

Olivier Mosset, Portrait de l'artiste en motocycliste

Du 11 octobre 2009 au 3 janvier 2010 MAGASIN - Centre National d'Art Contemporain de Grenoble

Steven PARRINO, Untitled , 1993 Courtesy Art & Public, Geneva.

Andy Warhol, Stephane Kropf, Sylvie Fleury, Walter Steding, John Dogg, Christian Marclay, Carl Andre, Alix Lambert, Amy Granat, Janine Antoni, Walter Robinson, John Nixon, Ricardo de Oliveira, Christian Floquet, Lily van der Stocker, John Armleder, Laurie Parson, Cady Noland, Gavin Brown, etc... Le MAGASIN consacre son projet de rentrée au portrait de l'artiste Olivier Mosset. La forme qui est celle de l'hommage rassemble les oeuvres de nombreux artistes sans jamais montrer le travail d’Olivier Mosset lui même. Ces artistes appartiennent à toutes les générations confondues, de Carl Andre à Stéphane Kropf en passant par le collectif 1m3 pour les plus jeunes. Figure incontournable de la scène artistique, Olivier Mosset entretient avec eux des liens de voisinage au sein d'une famille de même sensibilité. Il collectionne leurs oeuvres, ou pratique l'échange. L’ensemble forme aujourd'hui une collection dont il a offert la plus grande partie au Musée de la Chaux-de-Fonds, d’autres oeuvres étant déposées ou données au MAMCO de Genève, au Consortium de Dijon, ou encore à Tucson. L'exposition entend donc faire le portrait de l’artiste à travers des salles qui seront organisées autour de thèmes identifiés. Une première salle présentera ses racines, avec les gravures de Chardin données chaque année par son grand père à ses collaborateurs, ou le portrait de Grégoire Muller. Une autre rassemblera les portraits d’Olivier Mosset à travers les photographies de Steven Parrino ou la peinture à l'acrylique de Walter Steding. Une autre salle dévoilera les citations, emprunts et copies (Hugo Pernet). Les ensembles qui suivent déclinent les peintures monochromes, les pièces au sol, et le lien indéfectible de l’artiste au monde du motocyclisme. Olivier Mosset est né en 1944 à Berne, il vit et travaille aujourd'hui à Tucson (Arizona). Membre du groupe BMTP en 1966 avec Daniel Buren, Niele Toroni et Michel Parmentier, il s'installe à New York en 1977. Bibliographie princiaples : Olivier Mosset : Travaux 1966-2003/Arbeiten 1966-2003/Works 1966-2003, Musée Cantonal des Beaux-Arts, Lausanne - Kunstverein St Gallen, 2003. Commissaire de l'exposition : Yves Aupetitallot MAGASIN – Centre National d'Art Contemporain Site Bouchayer-Viallet, 155 cours Berriat - 38000 Grenoble www.magasin-cnac.org

FIAC 2009 - Paris - 22-25 octobre 2009

36E EDITION DE LA FIAC
La 36ème édition de la FIAC a lieu du 22 au 25 octobre 2009, à Paris, au Grand Palais, dans la Cour Carrée du Louvre et dans le Jardin des Tuileries. C'est un rendez-vous important de l'art à Paris mais c'est aussi un rassemblement international qui concerne surtout les grands marchands d'art. La FIAC 2009 souhaite réaffirmer sa vocation généraliste. Ainsi propose-t-elle un panorama à la fois de l’art moderne, de l’art contemporain et de la création émergente. Dans le même sens, la FIAC entend marquer son ouverture à la diversité des pratiques artistiques avec, notamment, les projets in situ dans le cadre du Jardin des Tuileries ou les performances, dont elle présente un cycle à l’Auditorium du Louvre.. La FIAC 2009 rassemblera 196 galeries d’art moderne et d’art contemporain, venues de 21 pays. La France compte 75 galeries, soit 39%, puis viennent l’Allemagne, avec 21 galeries, les USA avec 18 galeries, l’Italie avec 16 galeries, la Belgique avec 14 galeries… les pays nouvellement représentés sont la Finlande, la République Tchèque et la Hongrie. 61 galeries sont de nouveaux exposants. Le secteur du design (que la FIAC a été la première foire à intégrer) rassemblera au Grand Palais 6 galeries. LE PRIX LAFAYETTE La FIAC et son partenaire officiel, le groupe Galeries Lafayette, lancent un programme de soutien aux galeries émergentes. Ce programme rassemble à la Cour Carrée 14 galeries sélectionnées par un jury composé de Christine Macel (Centre Pompidou - Paris), Hans-Ulrich Obrist (Serpentine Gallery - Londres) et Marc-Olivier Wahler (Palais de Tokyo - Paris), pour la qualité de leur programmation prospective, et sur la base d’un projet spécifique pour la FIAC comportant de un à trois artistes. Ce programme apporte à chaque galerie un soutien financier significatif, et donnera lieu à l’attribution, le 21 octobre, d’un nouveau prix, le prix Lafayette. Décerné à l’un des artistes présentés dans le cadre de ce secteur, il consiste en l’acquisition d’une œuvre par le groupe Galeries Lafayette, et la présentation d’une exposition, assortie d’une dotation pour une production nouvelle, dans une grande institution parisienne. Les 14 galeries sélectionnées sont : Balice Hertling (Paris), Catherine Bastide (Bruxelles), Lucile Corty (Paris), Ellen de Bruijne (Amsterdam), Vilma Gold (Londres), Herald Street (Londres), Hotel (Londres), Iris Kadel (Karlsruhe), Karma International (Zürich), Monitor (Rome), Motive Gallery (Amsterdam), Nogueras-Blanchard (Barcelone), Schleicher&Lange (Paris). LE PROJET MODERNE La FIAC 2009 présente un projet inédit né de la volonté d’un groupe de 10 des plus prestigieuses galeries internationales spécialistes d’art moderne (et qui, pour la plupart, n’étaient pas précédemment exposantes à la FIAC) : la présentation conjointe, au sein du Grand Palais, sur un espace d’environ 300 m², d’un ensemble d’œuvres d’importance historique et de qualité muséale. Chacune des galeries présentera deux à trois œuvres, rassemblées dans une scénographie confiée à l’architecte Jean-François Bodin (auteur notamment des aménagements du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris ou de la Cité de l’architecture et du patrimoine). Les galeries participantes sont : Acquavella Galleries (New York), L&M Arts (New York), Richard Gray (New York, Chicago), PaceWildenstein (New York), Thomas Amman (Zürich), Galerie Krugier & Cie (Genève, New York), Malingue (Paris), Galerie Beyeler (Bâle), Gagosian Gallery (New York, Los Angeles, London, Roma) et Galerie Louis Carré (Paris). AU GRAND PALAIS 115 galeries sont présentées au Grand Palais, dont 30 nouveaux exposants. Outre les galeries participant au projet Moderne, citées plus haut, les nouveaux arrivants sont : Anhava (Helsinki), Guido W. Baudach (Berlin), Daniel Buchholz (Berlin), Pilar Corrias (Londres), Gabinete de Arte Raquel Arnaud (Sao Paulo), Klosterfelde (Berlin), Magazzino d’Arte Moderna (Rome), Minotaure Galerie (Paris), Mitchell-Innes&Nash (New York), Jan Mot (Bruxelles), Skarsdtedt Gallery (New York), Sprüth Magers (Berlin, Cologne, Londres), The Approach (Londres), Thomas (Munich), Toninelli (Monaco), Thomas Zander (Cologne). Claude Bernard (Paris), Jean Brolly (Paris), Ditesheim (Neuchâtel), Martine et Thibault de La Châtre (Paris), Catherine Issert (St-Paul de Vence) sont de retour à la FIAC. Parmi les expositions personnelles, on citera, par exemple, Tony Cragg chez Buchmann, George Condo chez Simon Lee, Rachel Whiteread chez Luhring Augustine, Balla chez Toninelli, Peter Blake chez Claude Bernard, Erwin Blumenfeld chez Minotaure, Gérard Deschamps chez Martine et Thibault de la Châtre, John Armleder chez Catherine Issert… Parmi les présentations thématiques, on peut notamment citer le panorama de l’art italien au XXème siècle, du futurisme à Boetti, en passant par de Chirico, Fontana ou Manzoni chez Tornabuoni, l’exposition autour du thème des Machines (Picabia, Tinguely, Takis…) présentée par Nathalie Seroussi, les points de vue sur l’art historique du XXème siècle brésilien chez Gabinete de Arte Raquel Arnaud, ou espagnol chez Oriol et Guillermo de Osma, l’expressionnisme allemand chez Henze&Ketterer… A noter, enfin, la présentation de pièces exceptionnelles de Pierre Soulages chez Applicat Prazan et chez Karsten Greve, Krisztov Wodiszko chez Gabrielle Maubrie, Sarkis chez Jean Brolly. L’un des traits caractéristiques de cette 36ème édition de la FIAC est également le choix que de nombreuses galeries ont fait de concevoir des stands partagés autour de projets spéciaux. Au Grand Palais, ce sont, par exemple, JocelynWolff avec gb Agency, Kamel Mennour avec Jan Mot et Johann Koenig, Isabella Bortolozzi avec Daniel Buchholz, ou encore Bortolami avec The Approach… A LA COUR CARREE 80 galeries, dont 30 nouveaux exposants. Les nouveaux arrivants sont ACB (Budapest), ACDC (Bordeaux), Akinci (Amsterdam), Balice Hertling (Paris), Bishoff Weiss (Londres), Broadway 1602 (New York), Cabinet Gallery (Londres), Riccardo Crespi (Milan), Dependance (Bruxelles), Figge Van Rosen (Cologne), Gaudel de Stampa (Paris), Annie Gentils (Anvers), Vilma Gold (Londres), Herald Street (Londres), Inda (Budapest), Karma International (Zürich), Nicole Klagsburn (New York), Linn Lühn (Cologne), Monitor (Rome), Pianissimo (Milan), Semiose (Paris), Sorry We’re Closed (Bruxelles), Jiri Svestka (Prague), Barbara Thumm (Berlin), Triple V (Dijon), Van Horn (Düsseldorf), Videospace (Budapest), Viltin (Budapest). Hussenot (Paris) effectue son retour à la FIAC. Parmi les événements à suivre, à la Cour Carrée on peut citer, entre autres : Aurélien Froment et Raphaël Zarka chez Motive Gallery, Jean-Pascal Flavien et Julien Bismuth chez Catherine Bastide, Pamela Rosenkranz et Martin Soto-Climent chez Karma International, Pablo Bronstein chez Herald Street, Carol Bove, Carter et David Noonan chez Hotel, Javier Tellez chez Figge van Rosen, TJ Wilcox chez Rafaella Cortese, Pascal Convert chez Eric Dupont, Elke Kristuffek, présentée conjointement par Akinci et Barbara Thumm, ainsi que la redécouverte de certaines figures majeures de l’art contemporain comme Gianni Pettena chez Fornello ou Alina Szapiczinkow et Babette Mangolte chez Broadway 1602. LE PROGRAMME CULTUREL Projets extérieurs aux Tuileries - Pour la quatrième année, les Jardins des Tuileries accueillent, à l’invitation de la FIAC et du Musée du Louvre, une douzaine de projets extérieurs, sculptures, installations, pièces sonores, œuvres à caractère performatif… Des oeuvres souvent inédites ou créées pour l'occassion. Performances d’artistes à l’Auditorium du Louvre : « Ouvertures/Openings » 2009, conçu et organisé en collaboration avec le Musée du Louvre, explore les relations entre les arts visuels et la musique, telles qu’elles apparaissent aujourd’hui au cœur de recherches originales. Trois événements au programme:
Vendredi 23 octobre à 21h - Gary Hill, Création ;
Samedi 24 octobre à 21h - Christian Marclay, Zoom Zoom et Ephemera, premières en France ;
Dimanche 25 octobre à 15h - Eliane Radigue, Nadjorlak I, II, III, première à Paris Conférences rencontres au Jeu de Paume : Tris Vonna Mitchell, jeudi 22 octobre à 18 heures ; Francesco Vezzoli, vendredi 23 octobre à 18 heures (entrée libre dans la limite des places disponibles). Colloque à l’Ensba : Autour de Huang Yong Ping, samedi 24 octobre (de 10h à 12h et de 14h à 16h, sur préinscription uniquement). Le programme YCI : Organisé depuis 2006 avec le soutien de la Fondation d’entreprise Ricard, il permettra d’inviter à Paris pendant la FIAC cinq jeunes commissaires d’expositions venus du monde entier, choisis sur proposition d’un comité international, composé cette année de Ann Ellegood, Hammer Museum - Los Angeles ; Jens Hofmann, Wattis Institute - San Francisco ; Beatrix Ruf, Kusnthalle - Zurich ; Christine Macel, Centre Pompidou - Paris ; Hu Fang, Commissaire indépendant - Guangzhou. Depuis sa création, le programme YCI a permis de faire connaître la scène artistique française à 25 jeunes commissaires internationaux. Le Prix Marcel Duchamp 2009 : La FIAC réaffirme son engagement aux côtés de l’ADIAF et du Centre Pompidou en accueillant dans la Cour Carrée les projets des quatre artistes présélectionnés pour le Prix Marcel Duchamp 2009 : Saâdane Afif, Damien Deroubaix, Nicolas Moulin, Philippe Perrot. L’annonce du lauréat sera faite à la Cour Carrée le samedi 24 octobre à 11 heures. De beaux rendez-vous en perspective, donc !

Exposition d'Art du FMAC à la FIAC 2009

QU'EST-CE QUE LE FMAC ? Le Fonds municipal d’art contemporain (FMAC), qui a reçu sa dénomination actuelle en 1987, est l’un des héritiers des Collections municipales de la Ville de Paris, initiées en 1816. Dès cette époque, les commandes et les achats sont réalisés auprès d’artistes vivants, dans un esprit d’aide à la création, et destinés à “décorer” l’Hôtel de Ville et les mairies d’arrondissement. La collection compte environ 20 000 oeuvres : 17 000 oeuvres modernes, auxquelles se sont ajoutées, depuis 1970, 2 764 oeuvres contemporaines de 1 579 artistes ; elle est composée de peintures, dessins, gravures, sculptures, photographies, installations et vidéos.Présente dans tous les arrondissements, la collection est diffusée, pour la quasi totalité de ses oeuvres, dans 450 espaces d’accueil, services publics et équipements parisiens : Hôtel de Ville, mairies, bibliothèques, crèches, conservatoires, hôpitaux, résidences santé, écoles, etc. Depuis 2001, le FMAC a installé 4 410 oeuvres à Paris, soit 630 en moyenne annuelle.

Alain Declercq, Hidden camera obscura - Quai des Orfèvres, Paris et Hidden camera obscura - Rickers Island Correctional Facility, 2008, deux tirages couleur à développement chromogène contrecollés sur dibond, 50 x 50 cm chaque, édition 2/5 chaque, acquisition en 2008, collection du Fonds municipal d’art contemporain de la Ville de Paris. © Adagp, Paris 2009 / Alain Declercq, galerie Loevenbruck, Paris. LE FMAC A LA FIAC 2009 Chaque année depuis six ans, avec le stand “Ville de Paris - Art Contemporain”, le FMAC présente ses dernières acquisitions à la Foire Internationale d’Art Contemporain. C'est la seule collection publique présente à la FIAC qui a lieu du 22 au 25 octobre 2009 au Carrée du Louvre, à Paris. Cette année, le stand du FMAC présente 66 oeuvres de 31 artistes, acquises en 2008 auprès de 23 galeries, de 4 artistes et du Centre national de l’estampe et de l’art imprimé (Cneai) à Chatou. ARTISTES : A Constructed World, Renaud Auguste-Dormeuil, Silvia Bächli, Pierre Bismuth, Pedro Cabrita Reis, Collectif Fact, Alain Declercq, Marie Denis, Vincent Epplay, Maïder Fortuné, Mark Geffriaud, Eric Hattan, Rodolphe Huguet, Naji Kamouche, Florence Lazar, Alexandra Leykauf, Bradley McCallum et Jacqueline Tarry, Pierre Malphettes, Anita Molinero, Miquel Mont, Benoît-Marie Moriceau, Thierry Mouillé, Jean-Luc Moulène, Tania Mouraud, Stéphanie Nava, Régis Perray, Stéphane Sautour, Bert Theis, René Wirths, Raphaël Zarka. LA POLITIQUE D'ACQUISITION Dans les oeuvres exposées s'expriment les lignes directrices de la politique d'acquisition du FMAC. Depuis cinq ans, une “ligne de conduite” des acquisitions a été déterminée pour contribuer à l’identité de la collection et rechercher des oeuvres correspondant aux contextes spécifiques de présentation qui leurs sont destinés : les services de la Ville de Paris, les bureaux d’élus, etc. Les rapporteurs présentent des oeuvres présélectionnées en fonction de ces orientations de la collection. Les propositions d’acquisition spontanées d’artistes sont également examinées (60 à 80 dossiers annuels). LE LIEN A PARIS Les oeuvres sélectionnées sont des créations d’artistes français et internationaux qui vivent ou se manifestent à Paris. Le mouvement permanent d’artistes, résidents ou de passage dans la capitale, constitue l’un des fondements de l’enrichissement continu de la collection, qui ambitionne aujourd’hui d’illustrer la spécificité de Paris comme l’un des pôles artistiques mondiaux. LES THÉMATIQUES URBAINE ET POLITIQUE Les acquisitions explorent les diverses orientations des thématiques urbaine et politique. - Au-delà des oeuvres dans lesquelles Paris est présent, les acquisitions s’orientent vers celles où l’univers urbain résonne, d’une manière générale, dans toute sa diversité géographique. - Les oeuvres empreintes d’une thématique politique, concernant tous les domaines de société, en France et dans le monde, sont également une spécificité de la collection : questions de régimes politiques, pouvoirs, organisations, mouvements, idées, conflits, libertés, revendications, travail, justice, immigration, écologie, etc. LA "VALEUR D’USAGE" Les sélections tiennent compte également de l’usage de la collection. Les oeuvres s’inscrivent dans le quotidien des élus et et fonctionnaires mais aussi des usagers et visiteurs, dans les lieux de plus en plus nombreux où la collection est montrée aux publics. Le choix des oeuvres tient compte de leurs contraintes techniques d’accrochage et d'exposition, de conservation et de stockage. Stand “Ville de Paris – Art contemporain” Foire Internationale d’Art Contemporain - FIAC Stand E 25 - Cour Carrée du Louvre Rue de Rivoli - 75001 Paris Du jeudi 22 au dimanche 25 octobre 2009, de 13h à 21h www.fmac.paris.fr

Un realisateur risque la prison pour aide a un sans papiers

Le réalisateur José Chidlovsky a hebergé une jeune algérienne lors du tournage d'un documentaire sur la vie quotidienne de sans-papiers. La jeune femme, est l'un des protagonistes principaux du documentaire. A ses 18 ans, elle a déposé une demande de titre de séjour. Face à l'angoisse de l'expulsion, victime d'une crise de désespoir, elle a tenté de se suicider en se jettant du 11ème étage de son immeuble. José Chidlovsky et Rabeha El Bouhati, les deux réalisateurs du documentaire, l'ont sauvé alors qu'elle enjambait le balcon pour mettre fin à sa vie. C'est dans ces circonstances dramatiques, que José Chidlovsky a fait preuve d'humanité, de solidarité, vis-à-vis de la jeune fille qui risquait de réitérer son geste. Pour cela, il risque 5 ans de prisons et 30.000 euros d'amende. Il fait en effet l'objet d'une procédure pour aide à une personne sans-papiers. Vous pouvez soutenir José Chidlovsky en signant une pétition organisée à l'initiative de membres de la société Zadig, productrice du documentaire sur les sans-papiers. Voici le lien pour lire le texte de la pétition et la signer si vous le désirez :

October 12, 2009

Bettina Rheims - Serie C'est Paris - FIAC 2009

Désir est le thème fédérateur choisi par la Galerie Jérôme de Noirmont pour présenter un choix très attractif et limité d’œuvres d’artistes qu'elle représente en permanence, lors de la FIAC 2009. Parmi les artistes représentées par la galerie, Bettina Rheims, dont la photographie évoque immanquablement le désir féminin, dévoilera en avant-première les premiers tirages de sa toute nouvelle série C’est Paris (2009), qui sera exposée à la Bibliothèque Nationale de France en 2010. Cette nouvelle série fait suite à Just like a woman (2008). Galerie Jérôme de Noirmont 36-38, avenue Matignon - 75008 Paris FIAC 2009 Grand Palais, Paris 22 - 25 octobre 2009 .

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Wanafoto évolue et souhaite voir ses visiteurs participer au blog

Vous prenez des photos, envoyez-nous celle que vous préférez à wanafoto@gmail.com en joignant, si possible, un petit texte sur le contexte de la prise de vue et/ou le matériel utilisé.

Photographes amateurs, semi-pros ou pros, vous exposez, faites nous part de vos dates d'exposition afin que nous puissions nous en faire l'écho sur Wanafoto.

Vous souhaitez publier un message ? Envoyez le nous :)

October 9, 2009

2009 Hasselblad Global Conference

Entrance to the NASA Kennedy Space Center

From September 24 – 26, 220 happy invited guests converged on Orlando, Florida to attend the 2009 Hasselblad Global Conference. The singular choice of holding the event at NASA’s legendary Kennedy Space Center was in itself ample incentive for the guests to come. The Scandinavian-based company celebrated its history as well as heralding its future by staging part of the conference where Apollo 11 lifted off with Hasselblad moon cameras on board and unveiled the new H4D camera series together with the latest Phocus 2.0 imaging software.

Dr. Buzz Aldrin and press representatives

Hasselblad CEO Christian Poulsen and Dr. Buzz Aldrin

A gathering of leading photography and aerospace experts as prestigious as the one at the Florida event will not be seen again for a long time. Hasselblad CEO Christian Poulsen took part along with senior management from the company’s research and development team to celebrate with familiar friends from NASA. And even the “Man on the Moon” himself appeared in person with his wife Lois: astronaut Buzz Aldrin, the second person to ever set foot on the moon as part of the 1969 Apollo mission and one of the first Hasselblad photographers to capture images in space. The 79-year-old veteran astronaut answered journalists’ questions, sharing details about his life and the unforgettable moon flight with equal portions of humor and philosophical insight. One perhaps little-known fact was that Hasselblad cameras are still awaiting the return of humans in the Sea of Tranquility, where the equipment had to be left behind to reduce weight on board the lunar lander.

Dr. Buzz Aldrin with his new Hasselblad 503CW
featuring the CFV-39 digital back
At the conference Aldrin became the proud owner of a Hasselblad camera – a 503CW from the legendary V series – presented to him personally by Christian Poulsen, equipped with farsighted technology in the form of the CFV-39 digital back. The unparalleled combination of proven and ground-breaking technology demonstrates how Hasselblad’s faithful customer base can continue to use their cameras far into the digital age.

Gala-Dinner in the Apollo/Saturn V Center beneath the mighty Saturn V rocket

The three-day program gave attendees many unique glimpses into the mysteries of aeronautics and behind-the-scenes information about Hasselblad. Those taking part in a VIP tour of the spacious Cape Canaveral space center were able to capture images from the past and future of space exploration. As part of a compact university training course, photographers were given useful tips on how to put their Hasselblad equipment to the most effective use from expert Hasselblad engineers themselves. The conclusion to the 2009 Hasselblad Global Conference was a banquet for the guests in the Apollo/Saturn V Center beneath a huge Saturn V rocket. The 110 m space rocket measuring 10 m in diameter created a genuinely overwhelming backdrop for the closing event.

October 8, 2009

Michael Kenna, Exposition Photos Galerie Camera Obscura

Rubrique Expositions Photos > France > Paris > Galerie Camera Obscura

(c) Michael Kenna. Courtesy of Galerie Camera Obscura, Paris, 2009

La galerie Camera Obscura (Paris) présente une exposition du photographe Michael Kenna. C'est la première exposition en France de ses photographies sur New York. La galerie Camera Obscura a déjà consacré deux expositions à Michael Kenna dont une rétrospective de l'oeuvre est prséntée à la Bibliothèque nationale de France. New York est un des sujets de photographies de Michael Kenna depuis plusieurs années. C'est particulièrement en 2000, 2003 et 2006 que New York est devenue plus centrale dans son travail et qu'il a ainsi pu terminer sa série présentée à Paris actuellement. "Le paysage et l'architecture sont les deux thèmes de prédilection de Michael Kenna : il a trouvé en New York, ville paysage, ville souvent décrite comme une formation naturelle, minérale, de proportions plus proches des canyons et des montagnes que des rues de nos villes, un sujet qui rassemble ses deux passions. Michael Kenna a une grande maîtrise de l'image d'architecture : sa vision est naturellement construite et graphique, mais elle est aussi sublimée par une science de la lumière qui enrichit et porte à une autre dimension le formalisme de ses images. En choisissant le thème de New York, Micheal Kenna se confronte naturellement aux grands noms de l'histoire de la photographie, de Kertész à Stieglitz. Sensible à cette histoire, et au statut d'icône de cette ville que le monde entier connaît par les images, sa réussite est d'autant plus impressionnante qu'il se permet quelques citations et hommages à ses maîtres sans que cela entame la force et l'originalité du résultat" (Camera Obscura). Michael Kenna réalise lui-même les tirages de ses photographies. Il s'agit de tirages argentiques légèrement virés par sulfuration. Ce sont ces tirages originaux qui sont exposés à la Galerie Camera Obscura. Michael Kenna est né en Angleterre, en 1953. Il est diplomé du London College of Printing (1976). Il vit depuis de nombreuses années aux USA et habite actuellement à Seattle. Exposition de Photographies de Michael Kenna New York New York Du 14 octobre au 28 novembre 2009 Galerie Camera Obscura 268, boulevard Raspail 75014 Paris Du mardi au samedi, de 13h00 à 19h00 http://www.galeriecameraobscura.fr/

October 7, 2009

Fazal Sheikh, Beloved Daughters, Photos Exhibition

Beloved Daughters unites two projects by photographer and activist Fazal Sheikh. Both projects were created over a span of two decades, and focus on women from two specific communities in India. The first project, Moksha (Heaven), portrays the northern Indian city of Vrindavan, where dispossessed widows go to devote themselves to Krishna and seek moksha: final release from the cycle of death and rebirth. Sheikh's next project, Ladli (Beloved Daughter) portrays the lives of girls and young women in a society where, despite progressive laws, their human, civil, and economic rights are routinely suppressed. The two projects combined in this powerful exhibition provide intimate and revealing portraits of the faces and words of the old and young -- widows of great age, mothers and their children -- that paint an eloquent picture of women's prospects in modern India, a nation of 1.1 billion people. Sheikh pairs intense camera portraits with testimony from his subjects, offering a voice to those who would otherwise remain anonymous, conveying stories that are both eye-opening and thought-provoking. "Beloved Daughters is in keeping with Fazal Sheikh's other photographic projects," states Carol McCusker, MoPA's Curator of Photography. "With this body of work, however, he takes us deeper into his commitment to under-represented communities. His calm, empathetic vision enhances our understanding, also given depth by the women's voices through writing." About Fazal Sheikh Fazal Sheikh uses photography to create sustained portraits of communities around the world, addressing people’s beliefs and traditions, as well as the political and economic problems of particular communities. Since the early 1990s, Fazal Sheikh has focused attention on the experiences of people displaced from their homelands by a variety of causes. After photographing refugees from conflicts in Sudan, Ethiopia, Somalia, Mozambique and Rwanda, he traveled to northern Pakistan to encounter Afghans exiled by power struggles between the Taliban and the Mujahedeen. More recent projects have taken him to Brazil, Cuba and Mexico. When Moksha was published in 2005, Fazal Sheikh was awarded both a MacArthur Foundation “genius” grant and the Henri Cartier-Bresson International Award. He immediately returned to India and undertook the work that became Ladli. The two projects were shown for the first time at the Henri Cartier-Bresson Foundation in Paris in the summer of 2007. Fazal Sheikh was born in New York City in 1965 and graduated from Princeton University in 1987. MUSEUM OF PHOTOGRAPHIC ARTS 1649 El Prado - San Diego, CA 92101 October 10, 2009 - January 31, 2010 About The Museum of Photographic Arts

October 5, 2009

Cinémathèque, Paris, Expo Lanterne magique

 

Pour la présentation de l’exposition cliquez ici

 

L’exposition s’accompagne de différents spectacles, films, conférences et d’activités multimédia et pédagogiques pour les adultes mais aussi pour les enfants.

 

Sam 16 Janvier 2010 :

The Nervous Magic Lantern de KEN JACOBS

Au plus profond de la plus Grande Dépression

Ken Jacobs est un artiste majeur de la scène expérimentale new-yorkaise. Il est l’auteur de nombreux films, notamment Tom Tom the Piper’s Son, exploration d’un film homonyme de 1905 ; et du pamphlet sur la politique américaine dans la seconde moitié du XXème siècle, Star Spangled to Death.

Parallèlement à ses films, Ken Jacobs a créé un nombre important de performances sous la bannière de ce qu’il nomme « The Nervous System ». Celles-ci mettent le projecteur de cinéma au coeur de leur dispositif. Ken Jacobs invente ses propres instruments de projection qu’il manipule durant la performance. Il crée ainsi des effets rythmiques, de profondeur ou de relief inédits. Ses performances remettent en cause les perceptions habituelles du temps, de l’espace et de l’image, elles désorientent et bouleversent le spectateur.

Ken Jacobs présente à la Cinémathèque un film en 3D réalisé à partir d’images de l’un des pionniers du cinéma, Louis Aimé Augustin Le Prince (1842-1890), commande de la ville de Leeds : Gift of Fire. Nineteen Obscure Frames That Changed The World, ainsi qu’une performance à la lanterne : Au plus profond de la plus Grande Dépression dans laquelle il projette des plaques abstraites de son invention.

 

Ken Jacobs, Au plus profond de la plus Grande Dépression

   Au plus profond de la plus Grande Dépression

 

LES CONFÉRENCES DU CONSERVATOIRE DES TECHNIQUES

 

En partenariat avec la CST, La fémis, le CDHDTE du CNAM et les universités Paris I, Paris III, Paris VII, Paris X.

Tarif Plein 4 € / TR 3 € / Forfait atout prix et Cinétudiant 2.5 € / Libre pass entrée libre

Nous sommes à un tournant essentiel de l’histoire des techniques cinématographiques : la propagation de plus en plus rapide du numérique va entraîner la perte de certains procédés. Comme à l’arrivée du son en 1927-1929, des appareils, des systèmes, des films, des métiers vont disparaître, intellectuellement et physiquement. La Cinémathèque française a créé un «Conservatoire des techniques» pour collecter et préserver les traces technologiques du 7e art, pour rassembler les témoignages et les archives des techniciens, pour sauver la mémoire des industries du cinéma.

 

A partir du 16 octobre, un cycle de conférences à l’occasion de l’exposition :

 

Ven 16 octobre 14h30

CONFERENCE DE DOMINIQUE WILLOUGHBY « LA PEINTURE ANIMEE DEPUIS ÉMILE REYNAUD »

En 1880 avec son Praxinoscope à projection, Emile Reynaud parvient à coupler la synthèse graphique du mouvement avec la lanterne magique, créant une nouvelle technique de peinture animée lumineuse, distincte des formes antérieures de projection et qui précède le cinéma photographique. Inventeur et artiste accompli, il crée ensuite le jeu expressif des personnages peints et animés dans ses Pantomimes Lumineuses, puis la Photo Peinture animée. De toutes ces inventions on peut retrouver des développements au fil des évolutions du cinéma, des films absolus au dessin animé narratif, en passant par les films coloriés et les hybridations graphiques et photographiques. Cependant, la peinture animée en tant que technique « directe » va principalement se développer dans le cinéma expérimental, notamment avec les films de Len Lye et McLaren à partir des années 1930.

A la suite de sa conférence, Dominique Willoughby signera son livre Le Cinéma graphique, Une histoire des dessins animés (Editions Textuel) à la librairie de la Cinémathèque.

Dominique Willoughby est cinéaste et enseigne à l’Université Paris 8, il est directeur de l’association Cinédoc Paris films Coop, spécialisée dans la conservation et distribution du cinéma expérimental.

Ven 6 novembre 14h30

 

CONFERENCE DE LAURENT MANNONI « LIFE MODELS » (CONFERENCE, PROJECTION ET LECTURE)

A partir des années 1870 apparaît en Angleterre un nouveau genre de plaques pour lanterne magique : les « Life Models ». Ce sont des plaques photographiques sur verre transparent et rehaussées de couleurs à la main. Les prises de vues ont été réalisées dans des studios vitrés anglais, avec des acteurs et figurants. Chaque série de plaques raconte une histoire, mimée par les comédiens sur fond de toile peinte. Les vues étaient accompagnées de commentaires et, parfois, de chansons.

La conférence retracera l’histoire esthétique et technique des « Life Models », et sera aussi l’occasion de présenter le fonds exceptionnel conservé par la Cinémathèque (quelque 1600 plaques). Plusieurs séries originales seront projetées.

A la suite de sa conférence, Laurent Mannoni signera le catalogue de l’exposition Lanterne Magique et film peint à la librairie de la Cinémathèque.

Laurent Mannoni est le commissaire de l’exposition « Lanterne magique et film peint - 400 ans de cinéma » avec Donata Pesenti Campagnoni. Directeur scientifique du patrimoine et du Conservatoire des techniques cinématographiques à la Cinémathèque française, il est l’auteur de nombreuses contributions sur les débuts du cinéma.

 

Ven 4 décembre 14h30

Conférence-Projection de NICOLE BERNEZ, JOSE ANTONIO SISTAGIA et HUGO VERLINDE :

FILMS PEINTS / FILMS SANS CAMERA / TECHNIQUES EXPERIMENTALES DE L'ARGENTIQUE AU NUMERIQUE

Arnaldo Ginna et Bruno Corra, Georges Méliès, Lon Chaney, Werner Graeff, Dwinell Grant, Len Lye, Maurice Lemaître, Carmen D’Avino, José Antonio Sistiaga, Stan Brakhage, Frédérique Devaux, Jürgen Reble, Carl Brown, Jeff Scher, Cécile Fontaine, David Matarasso, Yves-Marie Mahé, Jérôme François, Henri Foucault… quelques uns des noms attachés à la grande tradition expérimentale du film peint, qui s’inscrit dans l’histoire encore à établir des techniques de création cinématographique sans caméra, déjà relayée par les technologies numériques.

Ponctuée de projections, alimentée par les artistes pluri-disciplinaires José Antonio Sistiaga et Hugo Verlinde, cette conférence s’attache à retracer les initiatives pratiques et propositions formelles en matière de films peints et de cinéma sans caméra.

Nicole Brenez enseigne à Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Elle est la programmatrice des séances de cinéma expérimental de la Cinémathèque française depuis 1996. En 2000, elle organisait à la Cinémathèque la rétrospective Jeune, dure et pure, une histoire du cinéma d’avant-garde et expérimental en France. Auteur de nombreux ouvrages, sur Abel Ferrara ou Jean Epstein, elle a dirigé le catalogue d’exposition Jean-Luc Godard : Documents (Centre Pompidou, 2006).

 

Vendredi 8 janvier 14h30

Conférence de JACQUES MALTHETE : « Technique du film peint aux débuts du cinéma »

La mise en couleurs des premières bandes cinématographiques a d'abord été réalisée à la main, image par image, à l'aide d'un simple pinceau jusqu'en 1903-1904, puis au moyen de pochoirs. Les coloris appliqués sur l'image positive étaient les fameuses "couleurs d'aniline", obtenues selon des procédés industriels mis au point dans la seconde moitié du XIXe siècle. Les bandes positives pouvaient également être virées ou teintées.

Au-delà de contraintes économiques raisonnablement identifiables, la logique selon laquelle s'opérait le choix des coloris, comme celui du procédé de mise en couleurs, n'est toutefois pas toujours facile à saisir.

Jacques Malthête a été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique. Il est l'auteur de nombreuses contributions sur les débuts du cinéma et, en particulier, sur Georges Méliès dont il est l'un des descendants. Il a notamment été le co-directeur du catalogue de l'exposition Méliès, magie et cinéma (Paris-Musées, 2002) et le co-auteur du catalogue raisonné L'Oeuvre de Georges Méliès (La Cinémathèque française/Editions de La Martinière, 2008). Il a participé à plusieurs ouvrages collectifs sur Léon Gaumont et Étienne-Jules Marey.

 

Vendredi 5 février 14h30

Conférence de JEROME PRIEUR avec une introduction de Laurent Mannoni

ROBERTSON, LE FANTASMAGORE

Tout en hauteur, à plusieurs mètres du sol, presque dans les airs, repose un catafalque de pierre. Sur la corniche, quatre têtes de morts et deux angelots escortent le défunt comme pour une dernière messe noire.

Au détour du Père-Lachaise, se dresse le mausolée d'Étienne-Gaspard Robertson né à Liège le 15 juin 1763 et mort aux Batignolles le 2 juillet 1837. Physicien renommé en son temps et jusqu'à Saint-Petersbourg pour ses ascensions aérostatiques et les séances de fantasmagories qu'il donnait à la fin du Directoire, au couvent des Capucines, Robertson avait inventé l’art de la nuit, la projection lumineuse, le cinématographe.

Depuis son premier essai, Nuits blanches (Gallimard), Jérôme Prieur a beaucoup écrit sous l’inspiration de l’image : de Séance de lanterne magique (Gallimard) jusqu’à Roman noir, sur la littérature gothique (Seuil, « La librairie du XXIème siècle »), en passant par Le Spectateur nocturne et la découverte du cinéma (Cahiers du cinéma).

Cinéaste, ses films documentaires s’intéressent à la littérature, à l’histoire, à l’archéologie, et notamment aux débuts du christianisme qui ont donné lieu à trois grandes séries réalisées avec Gérard Mordillat (Corpus christi, L’Origine du christianisme, L’Apocalypse).

 

CINECYCLE 2009-2010

Cycle trimestriel de pratique du cinéma : les jeunes cinéphiles passent derrière la caméra et l’écran.

CinéCycle 1 : Les secrets de la projection

Ce CinéCycle permet de découvrir tous les secrets de la projection des images : images fixes avec les lanternes magiques, ou en mouvement avec les films peints sur pellicule, réalisés sans caméra. Ce CinéCycle est également l’occasion de rencontrer le peintre et cinéaste José Antonio Sistiaga qui réalise des films peints directement sur de la pellicule, présentés dans l’exposition.

Tous les mercredis du 07 octobre au 16 décembre 2009

Pour les enfants de 11 à 14 ans (groupe de 12 enfants maximum)

De 15h à 17h30 le mercredi, hors vacances scolaires - Tarif 60 € par cycle de 8 séances inscription trimestrielle

 

Pendant l’année scolaire 2009-2010 : 3 cycles de 8 séances :

CinéCycle 1 : Les secrets de la projection du 07 octobre au 16 décembre 2009

CinéCycle 2 : Un monde en couleurs du 13 janvier au 17 mars 2010 - Inscription à partir du 2 décembre 2009

CinéCycle 3 : du 24 mars au 26 mai 2010 - Inscription à partir du 24 février – 2010.

 

MULTIMEDIA

... Zoom sur… Le théâtre optique d’Emile Reynaud www.cinematheque.fr/zooms/reynaud

L’histoire, réanimée, de cet incroyable inventeur qui réussit à maîtriser la technique de la projection en mouvement, grâce à son Théâtre optique, présenté pour la première fois à l’Exposition universelle de 1889… Mais connaissez-vous le praxinoscope ?

 

... www.laternamagica.fr  

Avec le soutien de la Mission de la Recherche et de la Technologie du Ministère de la Culture, la Cinémathèque a initié le vaste projet de numérisation de sa collection de plaques de lanterne magique, qui compte plus de 17 000 pièces.

Une première phase du projet, qui a abouti à la mise en ligne du site www.laternamagica.fr, accessible à tous, a permis de numériser en 2008 un premier corpus d’environ 1 500 plaques. Il s’agit des plaques de lanterne magique issues des fonds « Royal Polytechnic Institution » de Londres (plaques de grand format soigneusement peintes à la main) et « Life models » (photographies rehaussées de couleurs, et présentées généralement sous forme de séries).

A l’automne 2009, un nouveau corpus d’environ 1 200 pièces sera ajouté. Il concerne la collection du fabricant français Lapierre.

Compte tenu de la taille de la collection, de la fragilité des pièces, qui nécessite un travail minutieux et soigné, le site continuera de s’enrichir au fil des années.

 

POUR LE JEUNE PUBLIC

autour de l’exposition LANTERNE MAGIQUE ET FILM PEINT

du 14 octobre 2009 au 28 mars 2010

Au temps où le cinématographe n’existait pas encore, on connaissait déjà le secret des images projetées. A la Cour de France ou dans les plus petits villages, grâce à des colporteurs, la lanterne magique projetait des images féériques, drôles ou énigmatiques. Cette exposition dévoile ces étonnantes images qui nous parlent de voyages, de fantômes, de contes et de légendes… Pour plonger dans cet univers inconnu et fascinant, des visites, des ateliers et des stages pendant les vacances, sans oublier un livre et un spectacle de lanternes, conçus tout spécialement à l’attention du Jeune public.

 

Visites ateliers en famille - NOUVEAU le dimanche

Une visite de l’exposition suivie d’un temps d’atelier pratique en famille.

Chaque visite-atelier sera différente, faisant écho à un des aspects de l’exposition : plaques animées (8 nov), fantômes (22 nov), films peints (6 déc), contes et légendes (13 déc), et autres rendez-vous en 2010… Pour les enfants de 6 à 8 ans accompagnés d’un adulte De 10h30 à 12h30 les 8 novembre, 22 novembre, 6 décembre, 13 décembre - Tarifs : 8€ pour les adultes et 4€ pour les enfants.

 

Pendant les vacances de la Toussaint : Stage « Fantômes de cinéma »

Apparitions, ombres, silhouettes, effets de lumière… Tous ces phénomènes permettent de révéler la présence des fantômes au cinéma. Lors de ce stage, on utilisera différentes techniques pour faire apparaître les fantômes qui hantent la Cinémathèque : depuis les lanternes magiques jusqu’aux rayogrammes, en passant par les surimpressions, les effets de flou ou la pixillation. Et pour finir, le samedi, une séance spéciale Halloween…

Pour les enfants de 10 à 12 ans
Jeu 29 et ven 30 octobre, de 10h à 17h (prévoir un pique-nique pour le déjeuner) puis sam 31 octobre de 15h à 18h : séance Jeune Public suivie d’un goûter et de la présentation des travaux.

Tarif 40 € par enfant (une place adulte est offerte par enfant participant au stage, pour la séance Jeune Public du samedi).

 

Sam 5 déc à 15h et dim 13 déc à 15h00

Spectacle de Lanternes magiques pour le jeune public : « Philidor et les lanternes magiques »

Création en avant-première

A l’occasion de l’exposition Lanterne magique et film peint. 400 ans de cinéma, un spectacle, conçu par le Service pédagogique de la Cinémathèque, a été confié au conteur Julien Tauber. Celui-ci s’inspire de l’univers merveilleux des lanternes – pays lointains, plaques scientifiques, diableries… – ou des contes traditionnels illustrés sur plaques, pour nous entraîner dans un voyage inédit. Dans la tradition du spectacle total, le conteur est accompagné par un musicien et par deux lanternistes qui, depuis la salle, projettent sur grand écran les images peintes sur verre.

Durée approximative : 75’. Spectacle à voir en famille (enfants à partir de 6 ans).

 

Dim 29 novembre à 15h00

Lanterne magique : le grand art de la lumière et de l’ombre

Pour la première fois, à l’occasion de l’exposition de la Cinémathèque française, « Lanterne magique et film peint », Laura Minici Zotti, directrice du Musée du pré-cinéma de Padoue, présentera, en plus d’une sélection de peintures sur verre du XIXème siècle, quelques séries du XVIIIème, particulièrement rares, afin que le public d’aujourd’hui s’étonne et s’émerveille à la manière des spectateurs des époques anciennes.

Quand les lumières s’éteindront dans la salle, le spectateur sera projeté dans une soirée d’il y a deux cents ans. Le noir est le complice des sentiments. Les limites d’espaces et de temps n’existent plus. Les images qui se succèderont sur l’écran apparaîtront comme par magie, stupéfiantes. Bien que nos yeux contemporains soient habitués à des rythmes de perception souvent convulsifs, en chacun de nous demeure intacte la capacité à se laisser aller à l’étonnement, à la rêverie, à un retour à des temps calmes et harmonieux. Peu à peu, le rythme de nos pensées s’apaise, emportées sur les ailes de l’imagination.

Spectacle conçu par Laura Minici Zotti - Lecture par Mathieu Dion - Ingénieur du son: Francesco Modolo - Durée approximative : 80’. Spectacle à voir en famille (enfants à partir de 10 ans).

 

FILMS

Programme Norman McLaren - Sam 14 novembre 14h30 Salle HL

Discours de bienvenue de Norman McLaren (Opening Speech) de Norman McLaren - Canada/1960/6’/35mm : Film à truquages avec animation d’objets et animation d’un acteur.

Points (Dots) de Norman McLaren - Canada/1940/2’/35mm : Effets visuels et sonores abstraits dessinés à l’encre de chine sur pellicule 35mm

 

Norman Mc Laren, La Poulette grise, 1947La Poulette grise

de Norman McLaren

Canada/1947/6’/35mm

Dessins colorés au pastel illustrant une vieille berceuse française.

 

Hen Hop de Norman McLaren - Canada/1942/3’/35mm : Représentation visuelle et musicale du chant du canon.

Le Merle de Norman McLaren - Canada/1958/4’/35mm : Animation image par image et superposition optique de découpage de papier blanc sur simples fonds de couleur.

Mosaïque (Mosaic) de Norman McLaren - Canada/1965/5’/35mm : En réunissant les copies de Lignes verticales et Lignes horizontales (lignes blanches sur fond noir), seules les intersections sont visibles et les petits carrés produisent des « mosaïques ».

Blinkity Blank de Norman McLaren - Canada/1955/5’/35mm : Utilisation d’animation intermittente et d’images spasmodiques jouant sur la persistance de la vision et l’après image dans la rétine de l’oeil.

Il était une chaise (A Chairy Tale) de Norman McLaren - Canada/1957/9’/35mm : Allégorie avec action en direct, utilisant des techniques de pixillation, différentes vitesses de caméra et beaucoup de manipulation de la chaise à l’aide de fils invisibles.

Rythmetic de Norman McLaren - Canada/1956/8’/35mm : Film d’animation sur les règles d’arithmétique les plus simples avec chiffres blancs découpés, évoluant sur fond noir.

 

Norman McLaren, Begonne Dull Care, 1949 Caprice en couleur

(Begone Dull Care)

de Norman McLaren

Canada/1949/7’/35mm :

Interprétation de trois pièces de jazz très différentes jouées par le trio d’Oscar Peterson et composées par ce dernier.

 

 

 

Norman McLaren, Neighbours, 1952 Voisins (Neighbours)

de Norman McLaren 

Canada/1952/8’/35mm 

Animation d’acteurs, Jean-Paul Ladouceur et Grant Munro, par des techniques généralement utilisées pour des dessins de marionnettes.

 

Dans le cadre de la programmation Cinéma d’avant-garde :

 

Chaab Mahmoud Mix Magic
Ven 13 novembre 19h30 Salle GF

Les Aristocrates à la lanterne de Chaab Mahmoud - France/2009/60’/lanterne magique et plaques

José Antonio Sistiaga - Ven 13 novembre 21h30 Salle GF

Impressions en haute atmosphère de José Antonio Sistiaga - Espagne/1989/7’/35mm

…era erera baleibu izik subua aruaren... de José Antonio Sistiaga - Espagne/1968-70/75’/35mm

 

 Jose Antonio Sistiaga, …era erera baleibu izik subua aruaren...

  …era erera baleibu izik subua aruaren... de José Antonio Sistiaga

 

Classiques du film peint - Ven 27 novembre 19h45 Salle GF

 

Carolee Schneemann, Fuses, 1964

  Carolee Schneemann, Fuses, 1964

 

Rainbow Dance de Len Lye - NZ/1936/5’/16mm

Films abstraits de Luigi Veronesi - Italie/1940/5’/vidéo

Fuses de Carolee Schneemann - Etats-Unis/1964-67/25’/16mm

Chantal D, star de Maurice Lemaître - France/1968/26’/16mm

Graphyty de Jean-Pierre Bouyxou - France/1968/20’/35mm

Japon Series de Cécile Fontaine - France/1991/7’/16mm

Shockingly Hot de Stan Brakhage - Etats-Unis/1996/4’/16mm

Yours de Jeffrey Scher - Etats-Unis/1997/7’/16mm

 

Nécessités du film dépeint - Ven 27 novembre 21h45 Salle GF

Inter-no-view de Gil J Wolman - France/1982/30’’/Extrait sonore

Un coup pour deux Mégapneume de Gil J Wolman - Canada/1965/4’/vidéo

Bartok de Gil J Wolman - France/1982/25’/vidéo

Le Poète interrompu (2° version) de Gil J Wolman - France/1982/40’/vidéo

 

Retour à la présentation générale de l’exposition

October 2, 2009

Museum of Photographic Arts - San Diego

1649 El Prado - San Diego, California The Museum of Photographic Arts (MoPA) is one of the few museums in the United States devoted to photography, film and video. Since its founding in 1983, MoPA has been dedicated to collecting, preserving and exhibiting the entire spectrum of the photographic medium. The museum’s endeavors consistently address cultural, historical and social issues through its exhibitions and public programs. Upcoming Exhibition: Fazal Sheikh, Beloved Daughters, Photographs - October 10, 2009 - January 31, 2010 The Museum of Photographic Arts is accredited by the American Association of Museums and is a member-supported, private, non-profit institution. Additional support for museum programs is provided in part by the City of San Diego Commission for Arts and Culture, the Joan and Irwin Jacobs Fund of the Jewish Community Foundation, the Weingart-Price Fund, the San Diego Foundation, Patrons of the Prado, and the National Endowment for the Arts. • Hours: Tuesday - Sunday 10 am-5 pm. Closed Mondays. • Gallery admission: $6 adults; $4 students, seniors and military; FREE to members and children under 12. Admission is free to San Diego County residents and active military members on the second Tuesday of the month. • Docent Tours for student groups (elementary through college) are available free of charge with advance reservations. Tours for non-students are also available, with advance reservations, at a discounted admission rate. Visit: http://www.mopa.org/ for information about exhibitions, programs and special events. MoPA
MUSEUM OF PHOTOGRAPHIC ARTS 1649 El Prado - San Diego, CA 92101

October 1, 2009

Robert Mapplethorpe Exhibition at Alison Jacques Gallery, London

Photography Exhibition > Robert Mapplethorpe (1946-1989)
Photography Exhibition > UK > London > Alison Jacques Gallery

Robert Mapplethorpe: A Season in Hell
Alison Jacques Gallery, London
14 October - 21 November, 2009

Alison Jacques Gallery, London,  presents a new interpretation of the work of Robert Mapplethorpe (1946-1989). Bringing together a range of works in a variety of media, including rarely seen collages as well as photography, the exhibition focuses on the hitherto neglected roles of religious themes and imagery that informed much of Mapplethorpe’s practice throughout his career.  Since Mapplethorpe's tragically early death from complications arising from AIDS in 1989, the artist has been the subject of numerous exhibitions in museums worldwide and is now considered one of the most important photographers of the twentieth century. This new exhibition offers a timely reappraisal of the diversity of Mapplethorpe’s work, and the significance of the sacred and profane in his art.

Alison Jacques has represented the Estate of Robert Mapplethorpe in the UK since 1999; for this exhibition she has assembled a number of important works which reveal the significance of religion, of Catholicism and Satanism and the extremes of these opposites, in Mapplethorpe’s life and work. For the first time in a European gallery, five major early works will be exhibited, a series of collages from 1968-1969 when the artist was living with the poet and rock singer Patti Smith at the Chelsea Hotel. Drawing on the Catholic culture of his upbringing, Robert Mapplethorpe was inspired to make shrine-like works out of a broad range of materials, from men’s underwear to prayer cards.  However these works, both formally and substantially, become transformed more into objects of fetish than images of devotion, revealing the incessant influence of his religious background on Mapplethorpe’s life and art, and his irreverent and rebellious relationship to it. As Robert Mapplethorpe himself said “A church has a certain magic and mystery for a child…. It still shows in how I arrange things. It’s always little altars.”

Later in his career Robert Mapplethorpe became more renowned for his photography, yet the themes of Heaven and Hell, the sacred and profane, still filtered through into his practice and are very much in evidence throughout the corpus of his work.  The photographs in the exhibition bear witness to the recurrent impact of Catholicism on Mapplethorpe’s craft, such as the use of the Crucifix as a compositional device in the photographs, a framing motif or as an actual sculpture. Mapplethorpe’s influences were not, however, limited to Christian imagery; darker religious motifs, such as images of Pentagrams, references to witchcraft and shocking depictions of sexuality also feature in his work, and left Mapplethorpe mired in controversy in both life and death. Iconoclastic and aesthetically exhilarating, allusions to the sacred such as haloes in portraits, the use of traditional iconographic symbols such as white flowers, bread and, thorns, contrast powerfully with the devil imagery, of serpents and of smoke. Mapplethorpe himself in one of his most famous self-portraits assumed the aspect of Satan, complete with devil’s horns.

In 1986, a newly translated version of French poet Arthur Rimbaud’s 1873 extended poem ‘A Season in Hell’ was published with photographs by Robert Mapplethorpe. The book exemplified intriguing connections and parallels between the unorthodox and prematurely brief lives of Rimbaud and Mapplethorpe.  They shared an often defiant and libertine excess in their personal lives, born partly of their queer sexualities and partly of innately rebellious spirits.  This resistance to, and fascination with, the norms and strictures of bourgeois culture also led to both exploring through art the darker side of humanity’s private life, in all its emotional, physical and sexual complexity. To mark Rimbaud’s October birthday and the twentieth anniversary of Mapplethorpe’s death, Patti Smith, a passionate devotee of both artists, will perform especially dedicated music and poetry at the opening of the exhibition in London. In 2010, Patti Smith will publish her memoir about Robert Mapplethorpe, a diary of their love and friendship called ‘Just Kids’.

Robert Mapplethorpe's work features in the collections of many major museums around the world, including the Metropolitan Museum of Art, New York; the Solomon R. Guggenheim Museum, New York; The Museum of Modern Art, New York; Centre Georges Pompidou, Paris and Tate, London.

A new publication of ‘A Season in Hell’ by Morel Books will accompany Patti Smith’s performance and Robert Mapplethorpe’s exhibition at the gallery.

ALISON JACQUES GALLERY
16-18 Berners Street
London W1T 3LN

Next exhibition: André Butzer, 27 November 2009 - 9 January, 2010

Edward Steichen, Photos Exhibition at WCMA

The Williams College Museum of Art (WCMA) presents two exhibitions highlighting different periods from the photographic career of Edward Steichen. In High Fashion, the Condé Nast Years, 1923–1937 is the first comprehensive presentation of Steichen work made for the fashion and glamour industry. Episodes from a Life in Photography surveys Steichen’s photography throughout his career. A special celebration marking the opening of these two exhibitions will take place on June 5 at 6:00 pm. Gallery talks will be given at 6:00 pm. This is a free public event and all are invited to attend.
Edward Steichen: In High Fashion, the Condé Nast Years, 1923–1937 presents over 180 photographs that Steichen made while working as Chief Photographer for two of Condé Nast’s best known magazines: Vogue and Vanity Fair. Steichen photographed models wearing fashion from some of the most famous designers of the period including Worth, Poiret, Chanel, and Schiaparelli. He also created portraits of the most prominent figures in literature, journalism, dance, sport, politics, theatre, and film for Vanity Fair, including Greta Garbo, Winston Churchill, Marlene Dietrich, George Gershwin, Frank Lloyd Wright, Amelia Earhart, and Walt Disney. Between the two World Wars, Steichen revolutionized fashion photography while becoming known as “the most famous portrait photographer in the world.” In High Fashion opens at WCMA on May 30 and runs through September 13, 2009, after which it will travel to the Art Gallery of Ontario. A 288-page catalogue accompanies this exhibition.
Edward Steichen: Episodes from a Life in Photography features photographs from throughout Steichen’s prolific career, presenting many different aspects and themes. It also highlights some of the technical and artistic issues that Edward Steichen explored in his printing methods. Episodes depicts Steichen’s transition from pictorialist to modernist photography, which is epitomized by his fashion and glamour photography. Episodes presents 90 photographs and includes multiple copies of certain prints to demonstrate Edward Steichen’s interest in a variety of technological processes. Since June 6 to November 8, 2009.
We are unbelievably fortunate to have this bounty of Edward Steichen material on view—almost 300 vintage prints,” notes exhibition curator John Stomberg. “These works are rarely seen. We will also be showing all of the original, extraordinarily fine gelatin silver prints (still in their original mounts) that Steichen created for a 1936 illustrated edition of Henry David Thoreau’s Walden. Together these two shows demonstrate the dynamism of American modernism and Steichen’s critical role in its development.”
In High Fashion, the North American exhibition, was organized by the Foundation for the Exhibition of Photography, Minneapolis, the Musée de L'Elysée, Lausanne, Switzerland, and the International Center of Photography, New York in collaboration with Williams College Museum of Art, Williamstown, Mass.
It was curated by William A. Ewing, Director, Musée de l´Elysée; Todd Brandow, Executive Director, Foundation for the Exhibition of Photography; Nathalie Herschdorfer, Curator, Musée de l’Elysée; and Carol Squiers, Curator, International Center of Photography.
Episodes from a Life in Photography was organized by John Stomberg, Deputy Director/Chief Curator and Lecturer in Art at WCMA, with assistance by Veronika Totos, Williams College Graduate Program in the History of Art, Class of 2009.
Williams College Museum of Art, 15 Lawrence Hall Drive, Ste 2 Williamstown, MA 01267
The Williams College Museum of Art is open Tuesday through Saturday, from 10 a.m. to 5 p.m., and on Sunday from 1 to 5 p.m. Admission is free and the museum is wheelchair accessible.

Keizo Kitajima, The Joy of Portraits - Photos exhibition at the Amador Gallery

(c)2009 Keizo Kitajima/Amador Gallery All rights reserved, Courtesy of Amador Gallery
The Joy of Portraits is the the second gallery exhibition by iconic Japanese photographer Keizo Kitajima. Displaying a mastery and awareness of snap-shot street photography’s tradition’s within Japan, Kitajima has come to embrace the potentiality of these methods in an increasingly global context, displaying the technical skill of his forebears while confronting the subject matter of his work as an engaged and interested individual. The exhibition will include work spanning the entirety of Kitajima’s career with images from various series including those from Okinawa, Tokyo, New York, Eastern Europe and the USSR. Having studied under the great Daido Moriyama, Keizo Kitajima’s initial work in Tokyo and Okinawa reflects a similar awareness of the tension between new subcultural impulses and traditional Japanese values. However, whereas Moriyama would shoot from a position of disengagement, presenting jarring, noirish tensions in Japanese visual culture from a structural and disinterested viewpoint, Keizo Kitajima engages with a tenacious curiosity. This is nowhere more evident than in his award winning series of photographs taken during a three-month stay in New York in 1981. Here, unlike Japan, Keizo Kitajima’s gaze is gratified rather than obfuscated. He looks and people look back. During this period, similar to Weegee, Keizo Kitajima chose not to look through the camera’s viewfinder, often snapping pictures at different vantage points, imbedding his images within the plane on which bodies operate. Indeed, there is a certain bodily tactility to his New York images, a degree of contrast and formal diversity that feels palpable and gritty, just like the city itself during this vibrant time. Photography thereby attains an allegorical function for Kitajima. The image serves as visual representation of a place which Keizo Kitajima then enhances through the materiality and formal characteristics of the medium. Similarly invoking both the representational and material potential of the photograph, Keizo Kitajima’s work in Eastern Europe throughout the eighties contrasts with the excitement of his New York work. Here, the photograph imparts a sense of remoteness and hesitation both within the formal constraints of the photograph, the individual’s literal encapsulation on the photo paper, and the reservation of the individuals in their urban settings. Youth look on, interested by the foreigner, while their older counterparts remain rigid, looking from the corners of their eyes if at all. Since the early nineties Keizo Kitajima has also worked in color, creating street portraits and landscapes in the USSR in 1991, right before its collapse, as well as in New York later in the decade. Like his previous New York work, this series lunges out at the viewer, imparting the quickness, vibrancy and self-concerned narcissism of the big city. By contrast, in the Soviet series, Kitajima responds to the dereliction of the crumbling Soviet empire by arranging his photographs from a reflective, ordered point of view. The images are methodical, melancholic and vast, with crumbling, monolithic Soviet and Tzarist architecture surrounding a people as they attempt to function in their daily lives. Keizo KITAJIMA was born in Nagano in 1954. He has won various prestigious awards including the “Promising Photographers” award from the Japan Photography Association and the Kimura Ihee award. His work is the current focus of a major retrospective at the Tokyo Metropolitan Museum of Photography in Japan and coincides with the publication of The Joy Of Portraits, published by Rat Hole Gallery in Tokyo. AMADOR GALLERY KEIZO KITAJIMA - THE JOY OF PORTRAITS September 9 – November 7, 2009 Amador Gallery is located in the landmark Fuller Building at 41 East 57th Street on the 6th floor in New York. Gallery hours are 11 to 6 Tuesday through Saturday and by appointment.

Doug Aitken on Laxart Billboard in Los Angeles

 

LAXART PUBLIC BILLBOARD and LAPD – LA Public Domain

presents DOUG AITKEN: FATE

 

Doug Aitken - Fate - 2009

DOUG AITKEN, Fate, 2009, stretched vinyl on billboard, 12.3 x 24.6 feet,

courtesy of the artist and LAXART, Los Angeles

 

Mounted from September 28 through October 28, 2009 is a billboard project by Doug Aitken, facing north on La Cienega Boulevard between Venice and Washington Boulevards.

 

About LAXART

Responding to Los Angelesʼ cultural climate, LAXART questions given contexts for the exhibition of contemporary art, architecture and design. With a renewed vision for the potential of independent art spaces, LAXART provides a center for interdisciplinary discussion and interaction and for the production and exhibition of new exploratory work. LAXART offers a space for provocation, dialogue and confrontation by practices on the ground in LA and abroad. LAXART is a hub for artists based on flexibility, transition, spontaneity and change. The space responds to an urgency and obligation to provide an accessible exhibition space for contemporary artists, architects and designers.

LAPD – LA Public Domain features artistic and curatorial collaborations and interventions in experimental contexts.

 

LAXARTʼs programs are made possible with the generous support of the Andy Warhol Foundation for the Visual Arts; Peter Norton Family Foundation; La Fundación/Colección Jumex; Danielson Foundation; the Jerry and Terri Kohl Family Foundation; the Audrey and Sydney Irmas Charitable Foundation; Foundation for Contemporary Arts; Wildman, Harrold, Allen & Dixon LLP.; Campari; the Standard Hollywood; the Standard Downtown LA; Eve Steele and Peter Gelles; Eileen Harris Norton; the City of Los Angeles Department of Cultural Affairs; ForYourArt; Richard Massey; Larry Mathews and Brian Saliman; and the LA><ART Board of Directors, Producers Council, Curators Council, founding members, and patrons. This exhibition is supported, in part, by the Los Angeles County Board of Supervisors through the Los Angeles County Arts Commission.

Upcoming: November 21, 2009 – January 16, 2010: Arthur Ou and Alice Könitz (Gallery 1) and Samon Takahashi (Gallery 2)

LAXART is located at 2640 S. La Cienega Blvd. Los Angeles, CA 90034

www.laxart.org